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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEBUREAUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501533

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante nigériane par le préfet du Gard. Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête en annulation. Il estime que le signataire de l’arrêté était compétent et que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante n’établissant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

DEBUREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304672

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. et Mme B C contre les arrêtés du préfet du Gard refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a estimé que M. B C, citoyen espagnol, justifiait d'une activité professionnelle réelle et effective en France, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un séjour supérieur à trois mois. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour demandés.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02087

Avocat : DEBUREAU

26 juin 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505617

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a soulevé ce moyen d’office lors de l’audience. La décision confirme l’obligation de quitter le territoire français, l’interdiction de retour de trois ans et la fixation du pays de destination.

Avocat : DEBUREAU

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304367

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante italienne. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2017, de son activité professionnelle et de la scolarisation de son fils. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : DEBUREAU

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01115

Avocat : DEBUREAU

6 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500748

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, victime de traite des êtres humains et ayant bénéficié d'autorisations provisoires de séjour, justifiait d'efforts d'intégration (emploi stable, cours de français, bénévolat) et de la naissance de son enfant en France. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que ces éléments ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : DEBUREAU

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500739

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 12 novembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen particulier de la situation de la requérante, le préfet ayant statué avant l'expiration du délai imparti pour produire des pièces complémentaires. Les textes appliqués sont les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DEBUREAU

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, dont l'activité professionnelle était précaire et les revenus complétés par des prestations sociales. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DEBUREAU

25 avril 2025• 12eme chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501255

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait les arrêtés du préfet de Vaucluse du 26 mars 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive : M. A avait transmis les décisions au tribunal dans le délai de sept jours, mais sans exposer de conclusions ou moyens, et n'a régularisé cette absence qu'à l'audience, après l'expiration du délai de recours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 411-1 du code de justice administrative et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

16 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302716

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de la préfète de Vaucluse rejetant la demande de carte de résident de Mme B. La requérante, bénéficiaire de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), est dispensée de la condition de ressources prévue à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal, constatant que le préfet n’a pas contesté les faits et que Mme B remplit les autres conditions (résidence régulière ininterrompue de plus de cinq ans), enjoint à la préfecture de lui délivrer une carte de résident.

Avocat : DEBUREAU

11 avril 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400665

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de l’autoriser à exercer une activité privée de sécurité. La requête portait sur une décision du 5 juillet 2023. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DEBUREAU

10 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501016

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet du Gard le 12 mars 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, fondées sur le CESEDA et la convention européenne.

Avocat : DEBUREAU

3 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501199

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 3 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser le certificat de résidence sur le seul fondement de condamnations pénales, dès lors que M. B justifiait exercer l'autorité parentale sur son enfant français, conformément au point 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code civil.

Avocat : DEBUREAU

1 avril 2025• Reconduites à la frontière
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02414

Avocat : DEBUREAU

27 mars 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303223

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. C, dont la demande de regroupement familial au bénéfice de son épouse avait été initialement rejetée par la préfète du Gard. Ce désistement est intervenu après que le préfet a informé le tribunal, le 18 février 2025, d'une décision favorable du 13 janvier 2025 accordant le regroupement familial, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. C sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBUREAU

28 février 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01239

Avocat : DEBUREAU

18 février 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302482

Avocat : DEBUREAU

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301037

Avocat : DEBUREAU

30 décembre 2024• 2ème chambre