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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DECHEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506636

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser la situation de l'intéressé.

Avocat : BARDECHE

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, la situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARDECHE

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C..., acquéreur évincé, d’une demande de suspension de la décision de préemption du 11 septembre 2025 prise par le maire de Montauban sur un fonds de commerce. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de fait et un détournement de pouvoir, estimant que le projet de valorisation touristique lié à la casemate des Cordeliers n’était pas justifié. La commune de Montauban a défendu la légalité de sa décision en se fondant sur la nécessité de diversifier l’offre commerciale et de mettre en valeur le patrimoine local. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1, L. 214-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET DECHARME

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529101

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... contestant le refus de permis de visite délivré par la directrice de la maison centrale de Poissy. Le juge constate que la décision attaquée constitue une mesure de police relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. M. D... résidant aux États-Unis, la compétence est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision, situé à Poissy (Yvelines). La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET SELARLU DECHELETTE AVOCAT

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528940

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du Tribunal administratif de Versailles, examine une requête de M. E... contestant le refus de la directrice de la maison centrale de Poissy de lui délivrer un permis de visite pour interviewer un détenu. Le juge rappelle que, pour les décisions de police, la compétence territoriale est celle du tribunal du lieu de résidence du requérant, ou à défaut, celle du siège de l'autorité décisionnaire. Constatant que M. E... réside aux États-Unis, le tribunal estime que la compétence ne relève ni de Paris ni de Versailles, mais doit être tranchée par le Conseil d'État. En application des articles R. 312-8, R. 312-1 et R. 351-6 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État.

Avocat : CABINET SELARLU DECHELETTE AVOCAT

10 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant togolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant au requérant une condition de délai (obtention du diplôme depuis plus d'un an) non prévue par les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : BARDECHE

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... contestant le refus de visa de long séjour pour l’enfant D... E... C..., placé sous kafala. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours, substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée. Elle a estimé que le refus était fondé sur le motif que les conditions d’accueil de l’enfant en France, notamment le logement et les ressources de la tante, étaient contraires à son intérêt supérieur, en application de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation.

Avocat : BADECHE

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502209

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit fait droit aux moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BADECHE

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et les frais de justice.

Avocat : BADECHE

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501703

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARDECHE

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502223

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 11 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ayant eu connaissance de l'arrêté au plus tard le 9 novembre 2024. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

27 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 11 mars 2025, bien après l’expiration du délai de recours de quinze jours prévu par l’article R. 776-2 du code de justice administrative, à compter de la notification régulière de l’arrêté. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, confirme que la notification par courrier recommandé non réclamé est réputée valide.

Avocat : BARDECHE

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416049

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de la société Haleon France. La société avait demandé l’annulation de deux refus implicites de l’ANSM de lui communiquer des données de pharmacovigilance et des documents préparatoires. En cours d’instance, l’ANSM ayant transmis les documents sollicités, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215694

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022 qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, compte tenu de ses faibles revenus et de son recours aux prestations sociales à la date de la décision. La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation du ministre pour ajourner une naturalisation en vertu de l'article 48 du décret de 1993.

Avocat : BARDECHE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 19 septembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’utilité de la mesure.

Avocat : BARDECHE

28 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501937

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté est suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation, et que l'erreur alléguée sur les délais de recours est sans incidence sur sa légalité. Il estime que les stipulations des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas méconnues, et que l'article 86 de la loi du 26 janvier 2024 est inapplicable. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET BARDECHE

10 juillet 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B A, ressortissant indien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née le 27 janvier 2024, s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BARDECHE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401199

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCAT BARDECHE

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411364

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le jugement s'appuie sur les articles L. 611-1 1° et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARDECHE

27 mai 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414599

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. D n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction de la mesure. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARDECHE

7 mai 2025• 7ème Chambre