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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DELCHAMBREEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601208

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELCHAMBRE

20 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503559

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente (sous-préfet de permanence), qu'il était suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELCHAMBRE

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508170

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet du Var du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de lien familial suffisamment établi et de la menace pour l'ordre public. La durée de l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée, et les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, absence d'audition) ont été écartés.

Avocat : DELCHAMBRE

25 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402491

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. B..., bien que marié à une ressortissante ukrainienne et titulaire d'une carte de résident ukrainienne, n'entrait pas dans les catégories de personnes déplacées éligibles à la protection temporaire définies par la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 581-2 et L. 581-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELCHAMBRE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507703

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de placement en rétention de M. A..., ressortissant marocain. Le juge constate que la requête est devenue sans objet concernant la rétention, M. A... ayant été éloigné vers le Maroc le 28 octobre 2025. S'agissant de l'arrêté d'expulsion, la condition d'urgence n'est pas remplie, l'éloignement ayant déjà été exécuté.

Avocat : DELCHAMBRE MAXENCE

14 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01025

Avocat : DELCHAMBRE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502100

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant que le préfet avait suffisamment précisé les circonstances de droit et de fait. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, tout en rappelant le principe général du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DELCHAMBRE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503802

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur d'appréciation de son état de santé et de son intégration en France, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELCHAMBRE

29 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502418

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment considéré que la mainlevée antérieure de la rétention administrative et l'absence de menace à l'ordre public étaient sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire.

Avocat : DELCHAMBRE

1 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501794

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de la persistance de son comportement délictueux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELCHAMBRE

27 juin 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02619

Avocat : DELCHAMBRE

19 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406967

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des garanties de représentation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DELCHAMBRE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503257

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement fondé l'obligation de quitter le territoire sur l'irrégularité de l'entrée et du séjour de l'intéressé (article L.611-1 1° du CESEDA), indépendamment de la qualification de son comportement comme trouble à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DELCHAMBRE

9 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502835

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A D, M. E D et M. B D du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'ils occupaient sans titre. La juridiction a fait droit à la demande du préfet de l'Hérault, estimant que la condition d'urgence était remplie car le maintien des occupants faisait obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs d'asile, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile après le rejet définitif de leur demande.

Avocat : DELCHAMBRE

28 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502039

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C A D C, de nationalité palestinienne, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne comportait pas d'erreur de fait, le préfet ayant correctement mentionné la nationalité palestinienne du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1 à L. 613-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELCHAMBRE

22 avril 2025• Eloignement urgent
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2200134

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 8 avril 2014 du maire de Bourg-Madame mettant fin à la gratuité de son logement de fonction. La juridiction a jugé que les conclusions en annulation étaient irrecevables car tardives, l'arrêté ayant été notifié le 9 avril 2014 et la requête enregistrée le 11 janvier 2022. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de demande préalable liant le contentieux. La solution s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

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15 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202913

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant la légalité de trois permis de construire délivrés par le maire de Pessac à M. E pour la construction d’un garage. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Bordeaux Métropole. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme B de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, les conditions d’occupation ou de jouissance de son bien n’étant pas directement affectées par le projet autorisé.

Avocat : DELCHAMBRE

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501161

Avocat : DELCHAMBRE

19 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302892

Avocat : DELCHAMBRE

18 février 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500739

Avocat : DELCHAMBRE

17 janvier 2025