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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

538 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

538

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEMEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501115

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a finalement délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME BABA HAMADY

18 avril 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203018

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Lavandou pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à une chute sur un trottoir pavé. La juridiction a estimé que la requérante ne rapportait pas la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées.

Avocat : DEMES AVOCATS

17 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503555

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant italien, contestant un arrêté de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : DEME

16 avril 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02317

Avocat : DEME

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500283

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 16 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B, malgré l’injonction prononcée. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 mai 2025. La décision impose également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : DEME

14 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503419

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours avec des obligations de pointage. Le requérant invoquait le caractère disproportionné des modalités de pointage. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucun élément précis à l'appui de son moyen, et a donc jugé que la décision n'était pas entachée de disproportion. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408318

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre la décision de la préfète de l'Ain refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 11 octobre 2023. Sur le fond, il a appliqué l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent des ressources stables et suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, car Mme B n'a pas apporté la preuve que ses revenus moyens sur la période de référence (1 695,35 euros par mois) étaient supérieurs au SMIC, malgré ses allégations sur un treizième mois et des primes.

Avocat : DEME

7 avril 2025• 8ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200998

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 11 janvier 2022 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est avait radié des cadres et admis en retraite anticipée pour invalidité un brigadier-chef de police. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré avoir recherché des solutions de reclassement ou d'aménagement de poste avant de prononcer la radiation, en méconnaissance de l'article 63 de la loi du 11 janvier 1984 et du décret du 30 novembre 1984. Il a également estimé que les certificats médicaux produits par le requérant ne démontraient pas une inaptitude définitive à toute reprise d'activité, notamment sur un poste administratif adapté. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

3 avril 2025• Chambre 2
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409617

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, et que l'erreur de fait sur son diplôme était sans incidence. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en ne consultant pas les autorités maliennes pour authentifier son acte de naissance, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : DEME

3 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, qui contestait la décision du recteur de l'académie de Créteil du 10 juin 2022 refusant sa titularisation dans le corps des personnels de direction, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'erreurs de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001.

Avocat : GODEMER

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300540

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à la commune de Verdun de réaliser des travaux de réfection d’un mur situé à l’arrière de sa propriété et l’indemnisation de son préjudice de jouissance. Le tribunal a estimé que le mur en litige, bien qu’étant un élément d’anciens remparts, ne constituait pas un ouvrage public, faute d’être affecté à l’usage direct du public, à un service public ou à une finalité d’intérêt général. En conséquence, la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien d’un ouvrage public n’était pas engagée. Mme B a été condamnée aux dépens, incluant les frais d’expertise.

Avocat : GOUDEMEZ

25 mars 2025• Chambre 1
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408216

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ain le 5 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une insertion socio-professionnelle suffisante et alors que son mari ne dispose plus d'un droit au séjour en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEME

21 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408362

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l’Ain le 5 août 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : DEME

21 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410047

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône avait commis une erreur de fait en se fondant sur le caractère prétendument falsifié des relevés de notes de M. A, alors que leur authenticité n'était pas contestée. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour.

Avocat : DEME

18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403221

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née le 25 novembre 2023. La préfète du Rhône a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a constaté que M. A avait reçu une attestation de dépôt le 25 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours, et que le délai de deux mois pour contester la décision implicite, expirant le 25 janvier 2024, n'était pas respecté, la requête ayant été enregistrée le 28 mars 2024. En application des articles R.421-1 et R.421-2 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour tardiveté.

Avocat : DEME

18 mars 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319235

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes (n° 2319235, 2319236, 2319240) concernant le refus de visas de long séjour pour trois ressortissants éthiopiens, membres de la famille d’une réfugiée. Les requérants contestaient les décisions implicites de la commission de recours, confirmant les refus consulaires, en invoquant un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du CESEDA ainsi que de l’article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : DEME

18 mars 2025• 11ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409408

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, n'ayant pas suivi les cursus pour lesquels elle s'était inscrite, et que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEME

11 mars 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407589

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 7 mars 2024, a constaté que le préfet de l'Hérault avait finalement délivré à M. A un récépissé puis une carte de séjour temporaire l'autorisant à travailler. En conséquence, le tribunal a estimé que les mesures nécessaires à l'exécution de sa décision avaient été prises, nonobstant le retard initial. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution sous astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

11 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410510

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant mongol, d’un recours contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant ayant indiqué dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, mais n’ayant pas respecté le délai de quinze jours prévu à l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté son désistement d’office. En conséquence, la juridiction a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 mars 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DEME

6 mars 2025• 3ème chambre