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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

538 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

538

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500421

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 en lieu et place de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation sur son parcours universitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201405

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour défaut d'entretien normal de la chaussée suite à sa chute à vélo le 17 février 2021. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve que sa chute était liée à une excavation sur la voie, les pièces produites (rapport des pompiers et photographies) étant insuffisantes. À titre subsidiaire, il a jugé qu'aucun défaut d'entretien normal ne pouvait être retenu, l'excavation étant un obstacle normalement prévisible pour un usager prudent, et la métropole ayant effectué des travaux de réparation onze jours avant l'accident. La demande de provision et d'expertise médicale a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMES AVOCATS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202499

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Papin et le syndicat des copropriétaires d'un immeuble à Grasse d'une demande de condamnation solidaire de la commune de Grasse et de la communauté d'agglomération du pays de Grasse à réparer les préjudices (manque à gagner, frais de remise en état, etc.) causés par un canal souterrain situé sous leur immeuble, à l'origine d'odeurs nauséabondes et d'infiltrations. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des collectivités en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que le canal, qui n'était plus affecté au service public d'assainissement depuis 2013 et n'avait pas été intégré dans le contrat d'affermage, ne pouvait être qualifié d'ouvrage public. Par conséquent, la responsabilité des défenderesses n'était pas engagée.

Avocat : DEMES AVOCATS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503643

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 17 mars 2025. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a notamment relevé que Mme A, entrée en France en 2021 pour y suivre des études, ne justifiait pas d'une vie commune stable avec son concubin ni d'une intégration particulière, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504445

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 3 de l'accord franco-marocain et L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme A et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : DEME

19 septembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00564

Avocat : DEME

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408710

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 7 de la convention franco-camerounaise, en raison de l'absence de progression et de cohérence dans son cursus universitaire. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la situation de Mme A relevait de l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus de renouvellement de son titre de séjour pour défaut de progression dans ses études n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale, et que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien de 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509156

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par la préfète de l'Ain. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et aucun mémoire complémentaire n'a été présenté. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 922-8, qui n'exonère pas le requérant de l'obligation d'exposer des moyens. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes de frais ont été rejetées.

Avocat : DEME

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502396

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a ordonné à M. C de remettre ses armes et munitions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences de la décision sur l'état de santé psychologique de M. C et sur ses activités de réserviste et de tireur sportif ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOUDEMEZ

7 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508964

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée. Il a estimé que la menace pour l'ordre public, caractérisée par des violences conjugales, faisait obstacle au droit au séjour en qualité de conjoint de Française, en application des articles L. 613-1, L. 423-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEME

31 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux refus de visa de court séjour opposés par l'autorité consulaire française à Libreville à M. D et Mme E épouse D. Les requérants souhaitaient se rendre au mariage de leur fille en septembre 2025 et invoquaient l'urgence ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code des visas (règlement CE n° 810/2009).

Avocat : DEME

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502454

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales récentes et graves. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été jugées légales, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DEME

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413279

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète de l'Ain le 3 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la CEDH et la CIDE.

Avocat : DEME

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500315

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A contestait son inaptitude médicale définitive à l’emploi de gardien de la paix, prononcée le 9 septembre 2024. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, dès lors que le requérant dispose déjà de plusieurs certificats médicaux spécialisés concluant à l’absence d’anomalie, et qu’il a saisi le juge du fond, qui pourra ordonner une expertise si nécessaire. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502453

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas fait une inexacte application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il a relevé que l'absence de progression dans son cursus universitaire, marquée par des échecs répétés et une inscription en formation à distance ne justifiant pas sa présence en France, justifiait légalement le refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412997

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La requérante invoquait une erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-béninoise, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la convention franco-béninoise ne faisait pas obstacle à l'application du droit commun pour les études secondaires et que l'administration avait légalement pu estimer que les études de Mme A n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes pour justifier le renouvellement de son titre. Par conséquent, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été validées.

Avocat : DEME

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 9 de la convention franco-togolaise, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEME

7 juillet 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02389

Avocat : DEME

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3