LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DERRIENEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401113

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui restituer l'ensemble des catégories de permis de conduire (A, C1, C, BE, C1E, CE) perdues suite à l'invalidation de son titre pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par le code de la route, notamment l'article R. 221-5, pour obtenir ces catégories, car il ne justifiait pas de la possession préalable des catégories inférieures requises (A2, C1, C) depuis la durée minimale exigée. De plus, la conversion de son brevet militaire était impossible en application de l'article 7 de l'arrêté du 1er juin 1999, son permis civil ayant été invalidé. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP DERRIENNIC & ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00322

Avocat : CABINET DERRIENNIC & ASSOCIÉS

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413482

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier d’Argenteuil pour un montant total de 717,25 euros. En défense, la direction départementale des finances publiques a fait valoir que les titres contestés avaient été annulés et les sommes remboursées. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

21 octobre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401650

Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon concerne un litige opposant la société Viamedis, gestionnaire du tiers payant pour des complémentaires santé, au groupe hospitalier de la Haute-Saône et à son trésorier. La société contestait le bien-fondé de titres de recettes émis par l’hôpital, ainsi que la régularité des saisies administratives à tiers détenteur subséquentes, et demandait la décharge et le remboursement des sommes prélevées. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître des contestations portant sur la régularité des actes de poursuite (saisies), ces dernières relevant du juge de l’exécution en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a également rejeté les conclusions relatives au bien-fondé des titres de recettes, faute pour la société requérante d’avoir respecté le délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales pour contester directement ces titres devant le juge administratif. Enfin, le tribunal a condamné la société Viamedis à verser 2 000 euros au groupe hospitalier au titre de l’

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302225

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par la société Viamedis, était amené à se prononcer sur la contestation de titres de recettes émis par le groupe hospitalier de la Haute-Saône pour le recouvrement de créances liées au tiers payant. Le tribunal a d'abord examiné sa compétence, rappelant que les contestations portant sur le recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relèvent du juge de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, il s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions de la société Viamedis, qui ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403933

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir contestant des titres de recettes émis par le CHU de Dijon, pour un montant total de 32 145,96 euros. La société requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402499

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir contestant des titres de recettes émis par le CHU de Dijon. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le juge, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300470

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui contestait l'avis défavorable du collège territorial de second examen des rescrits concernant l'application de l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la création d'une SELARL. Le tribunal a jugé que l'opération projetée, consistant en la cession de son activité individuelle de notaire à une nouvelle société, constituait un transfert d'activités préexistantes et non une création ou reprise éligible à l'exonération. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, estimant que la situation de la requérante n'était pas comparable à celle de son associée ou d'autres sociétés. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article 44 quindecies du code général des impôts.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511871

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., maîtresse de conférences à l'EHESS. Celle-ci demandait, en urgence, l'attribution d'un service d'enseignement et de salles de cours à Marseille ainsi que son intégration dans une équipe pédagogique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la situation d'exclusion et les problèmes de santé invoqués étant anciens et ne présentant pas un caractère contemporain ou suffisamment grave pour justifier une intervention en référé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DERRIEN

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528077

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, maître de conférences à l'EHESS. Celle-ci demandait des mesures pour faire cesser une atteinte grave à ses libertés fondamentales concernant son service. Le juge a constaté que Mme A exerçait ses fonctions à Marseille et a décliné sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Marseille, en application de l'article R. 312-12 du même code.

Avocat : DERRIEN

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527698

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, maîtresse de conférences à l’EHESS, qui demandait des mesures pour faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (indépendance des enseignants-chercheurs et liberté académique). La requérante invoquait un refus d’attribution de service d’enseignement à Marseille et un harcèlement moral, mais n’a pas établi l’urgence, faute de justifier de la gravité de son état de santé en lien avec l’imminence de la rentrée universitaire. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la demande a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DERRIEN

25 septembre 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500149

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Viamedis d’une requête en plein contentieux visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Limoges et à obtenir le remboursement de 40 863,96 euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500656

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Viamedis d’un recours de plein contentieux visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Limoges et à obtenir le remboursement d’une somme de 2 206,94 euros. La société s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511446

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures pour faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (harcèlement moral et indépendance des enseignants-chercheurs) imputée à l'École des hautes études en sciences sociales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée (dégradation de l'état de santé et rentrée universitaire) étant antérieure et déjà constituée, ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : DERRIEN

23 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02825

Avocat : SCP LALANNE - DERRIEN-LALANNE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403512

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de la SA Viamedis, qui contestait 67 titres de perception émis par le centre hospitalier de Saint-Quentin pour un montant total de 7 367,66 euros. La requérante a déclaré se désister de son recours pour excès de pouvoir, sans que rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'extinction de l'instance et met fin au litige.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

15 septembre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403205

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SA Viamedis d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation de 36 titres de perception émis par le centre hospitalier de Hirson pour un montant total de 22 263,07 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un acte enregistré le 4 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502231

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 septembre 2025, du désistement pur et simple des sociétés requérantes (Compagnie des publications et médias Rhône-Alpes, Tout Lyon, Place Gre'net et Société d'édition de la terre dauphinoise) de leur recours en excès de pouvoir. Ces sociétés contestaient l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 habilitant des organes de presse en ligne nationaux (lyoncapitale.fr, bfmtv.com, actu.fr, 20Minutes.fr) à publier les annonces légales dans l'Isère pour 2025. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions de la SAS Publihebdos au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a rejeté les demandes de frais de justice présentées par les sociétés 20 Minutes France et Nextinteractive. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524676

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, maîtresse de conférence à l'EHESS. Celle-ci demandait que lui soit attribué un service d'enseignement à Marseille, invoquant une atteinte grave à son indépendance académique et à sa liberté d'enseignant-chercheur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rentrée universitaire n'étant pas imminente dans un délai de quarante-huit heures, et a rejeté la demande par une ordonnance motivée.

Avocat : DERRIEN

30 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510250

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures pour faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, qu'elle estimait subir de la part de l'École des hautes études en sciences sociales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante se borne à invoquer la rentrée universitaire prochaine, alors que les faits de harcèlement moral et d'atteinte à son statut qu'elle allègue auraient débuté dès 2021. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DERRIEN

26 août 2025