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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DESERTEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02829

Avocat : DESERT PAULINE

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par les associations "Actions Environnement Ouest Parisien" et "Boulogne Environnement". Les associations contestaient leur exclusion du Forum des activités et du Guide des activités de la commune de Boulogne-Billancourt, prévus pour septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérantes de justifier d'un préjudice grave et immédiat, notamment en raison de leur absence de réponse aux formalités d'inscription. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LEDESERT

5 septembre 2025
« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502659

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Rassemblement pour Mézidon Vallée d'Auge (RMVA). Le juge a estimé que la commune de Mézidon Vallée d'Auge pouvait légalement exclure l'association du forum des associations, dès lors que cet événement était destiné aux activités culturelles, sportives et de loisirs, et que l'association, ayant annoncé son intention de présenter une liste aux élections locales, avait une vocation politique incompatible avec la neutralité de l'événement. La solution retenue écarte le moyen tiré d'une discrimination, le refus étant fondé sur un critère objectif lié à la nature de l'événement.

Avocat : DESERT

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208350

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, M. I et la SCP notariale, demandant l’annulation de la décision du 4 juillet 2022 par laquelle le garde des sceaux a refusé le retrait de M. F, associé notaire. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son insuffisante motivation, et la méconnaissance des articles 29 du décret du 2 octobre 1967 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait pas les textes applicables, notamment la loi du 29 novembre 1966 et le décret du 2 octobre 1967. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESERT

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00010

Avocat : LEDESERT

22 juillet 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01245

Avocat : DESERT PAULINE

4 juillet 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302456

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B dirigée contre le plan local d'urbanisme de Saint-Martin-de-Fontenay et un permis d'aménager délivré à la société Francelot. La demande d'annulation partielle du PLU a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 153-20 et suivants du code de l'urbanisme. Les conclusions contre le permis d'aménager ont été rejetées comme manifestement infondées, les moyens soulevés étant inopérants, la légalité du permis s'appréciant uniquement au regard des règles d'urbanisme. Enfin, le tribunal a donné acte du désistement de M. B concernant la résiliation de son bail rural, ce litige relevant du tribunal paritaire des baux ruraux.

Avocat : DESERT

3 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501646

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé suspension, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre son arrêté de révocation pris par le maire de Saint-Martin-de-Bienfait-la-Cressonnière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant percevant désormais une allocation de retour à l'emploi et ne justifiant pas d'une situation financière critique. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, la motivation étant suffisante et les faits reprochés (manquements professionnels répétés) établis, justifiant une sanction du quatrième groupe au regard de l'absence d'amélioration malgré huit sanctions antérieures. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-8 du code de justice administrative.

Avocat : DESERT

19 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300812

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A, agent du département du Calvados, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 janvier 2023 prononçant sa mutation dans l’intérêt du service. Le tribunal a d’abord jugé la requête recevable, estimant que le changement de résidence administrative et l’élargissement des missions faisaient grief à l’agent. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d’une sanction déguisée, considérant que la motivation de l’arrêté, bien que fondée sur le comportement de l’agent, visait à remédier aux dysfonctionnements du service sans révéler une intention punitive. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DESERT

12 juin 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501526

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de l’autoriser à exercer des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la seule circonstance que le requérant soit sans emploi ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DESERT

28 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201066

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ingénieur territorial, contestant les arrêtés municipaux fixant son régime indemnitaire (indemnité spécifique de service et indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise) et demandant des rappels de salaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune erreur de droit au regard des décrets applicables (notamment les décrets n° 2014-513 du 20 mai 2014 et n° 91-875 du 6 septembre 1991) et que la stagnation de sa rémunération ne constituait pas un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. A des frais de justice demandés par la commune.

Avocat : DESERT

23 mai 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400213

Le Tribunal administratif de Caen était saisi par Mme A, aide-soignante, de trois requêtes contestant la décision du 18 août 2023 de l'EHPAD Saint-Vincent-de-Paul fixant au 24 mars 2021 la consolidation de sa maladie professionnelle et la plaçant en congé de longue maladie, ainsi que les titres exécutoires émis pour récupérer un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté la requête n° 2400213, jugeant que la procédure d'expertise médicale était régulière et que l'état de santé de l'agent ne justifiait pas une date de consolidation différente. Par suite, les conclusions dirigées contre les titres exécutoires, fondées sur l'illégalité de cette décision, ont également été rejetées, le second titre ayant au demeurant été retiré. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DESERT

16 mai 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01738

Avocat : DESERT PAULINE

2 mai 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300324

Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par M. B I, professeur agrégé, contestant le refus de prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et son admission d’office à la retraite. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de la rectrice et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la rectrice était compétente en vertu de l’arrêté du 9 août 2004 et que le refus n’était pas entaché d’illégalité. Cette solution s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : DESERT

30 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201449

Le Tribunal administratif de Caen annule la sanction d’avertissement infligée le 28 janvier 2022 à Mme B, directrice des bâtiments de la communauté d’agglomération Saint-Lô Agglo, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le juge estime que l’unique grief de refus d’obéissance hiérarchique n’est pas établi, dès lors que l’agent a finalement exécuté l’instruction donnée, ce qui constitue une erreur d’appréciation. La décision se fonde sur les articles 89 de la loi du 26 janvier 1984 et 19 de la loi du 13 juillet 1983 relatifs au pouvoir disciplinaire. La collectivité est condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : DESERT

25 avril 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202375

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de Mme B et M. A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête après une demande en ce sens, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : DESERT

10 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300931

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, directrice d'école, contestant le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de reconnaître une rechute de son accident de service du 10 février 2020. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a rappelé que le droit à prise en charge d'une rechute suppose une modification de l'état de santé postérieure à la consolidation et constituant une conséquence exclusive de l'accident initial. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles R. 222-17 du code de l'éducation et 47-18 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : DESERT

9 avril 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302762

Avocat : DESERT

13 février 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301045

Avocat : DESERT

15 janvier 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202035

Avocat : DESERT

24 décembre 2024• 3ème chambre JU