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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DESTREMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537910

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé le refus d'aides étudiantes opposé à M. B... par le CROUS de Paris. La juridiction constate que si l'indemnité de 1 200 euros a bien été versée, le CROUS n'a pas procédé au réexamen de la demande d'aides comme l'exigeait l'annulation, celle-ci étant fondée sur l'irrégularité de composition de la commission d'attribution. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint donc au CROUS de Paris de réexaminer la demande de M. B... après avis d'une commission régulièrement constituée, et ce dans un délai de trois mois.

Avocat : CAYLA DESTREM

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302135

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un titre de recettes émis par la commune d'Orly pour recouvrer un trop-perçu de traitement. Le juge a estimé que le titre, bien que ne mentionnant pas la qualité et la signature de son auteur sur l'extrait individuel, était régulier car la commune a produit en justice le bordereau signé, satisfaisant ainsi aux exigences du code général des collectivités territoriales (articles L. 1617-5 et L. 2342-1). Les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut de motivation et à l'erreur de droit, ont également été écartés.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAYLA DESTREM

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00943

Avocat : CAYLA-DESTREM

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321363

Cette requête de M. B... devant le Tribunal Administratif de Paris contestait son échec à l'examen "Un des meilleurs ouvriers de France" (classe poissonnier-écailler), en attaquant la délibération du jury général du 4 avril 2023 et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délibération du jury n'est pas au nombre des décisions devant être motivées au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition du jury et du non-respect du principe d'égalité entre les candidats. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAYLA DESTREM

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201596

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête du syndicat CGT des agents du SDIS de Seine-et-Marne. Le syndicat demandait l'annulation du refus implicite du SDIS de nommer des lieutenants de 1ère et 2ème classe à des postes de chef et d'adjoint de centre d'incendie, invoquant une violation du décret n° 90-850 du 25 septembre 1990. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, le syndicat n'ayant pas justifié de la capacité de son représentant à agir en justice, malgré une demande de production de ses statuts et de l'habilitation de son avocat.

Avocat : CAYLA DESTREM

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411119

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 46 313,3 euros contre l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices qu’elle estime avoir subis à la suite d’une infection nosocomiale contractée lors d’hospitalisations successives. L’AP-HP a contesté l’existence même de l’infection nosocomiale et le lien de causalité avec les préjudices allégués. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’AP-HP sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais la décision semble rejeter les conclusions de la requérante, l’AP-HP n’étant pas condamnée.

Avocat : CAYLA DESTREM

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208053

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant le refus du maire d'Aniche de le réintégrer après une disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020 sur l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision du 11 mai 2022, estimant que la commune n'avait pas justifié de l'absence d'emploi vacant et avait méconnu les articles L. 542-4 et L. 542-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a enjoint à la commune de réintégrer M. A... dans un délai de deux mois et a condamné la commune à lui verser 1 500 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : CAYLA-DESTREM

11 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03283

Avocat : CAYLA-DESTREM

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501682

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à suspendre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire de Corbara. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'a pas nécessité de régularisation préalable en application de l'article R. 522-2 du même code.

Avocat : CAYLA-DESTREM

3 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01123

Avocat : CAYLA-DESTREM

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507447

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Rives a prononcé l'exclusion temporaire de Mme A, aide-soignante, pour une durée de deux ans dont un an avec sursis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, Mme A ne justifiant pas d'une situation financière particulièrement précaire malgré la perte de rémunération, dès lors qu'elle exerçait des missions d'intérim et que son conjoint percevait une pension d'invalidité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CAYLA-DESTREM

1 août 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02341

Avocat : CAYLA-DESTREM

18 juillet 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508613

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E demandant la suspension de la décision du président du département du Val-de-Marne refusant d'imputer au service sa rechute du 9 novembre 2022, consécutive à un accident de service de 2005. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou à son état de santé, notamment au vu de sa couverture sociale et de l'absence d'élément établissant une précarité avérée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : CAYLA DESTREM

11 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202482

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, contestant son licenciement disciplinaire pour avoir obtenu un faux "pass sanitaire". Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté contesté précisait les considérations de droit et de fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité externe de la décision, en application du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAYLA DESTREM

3 juillet 2025• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02066

Avocat : CAYLA-DESTREM

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216486

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI A Estates et autres, qui demandait l'annulation d'un permis de construire initial (15 mars 2022) et d'un permis modificatif (19 septembre 2023) délivrés par la maire de Paris pour la surélévation et la modification d'un immeuble situé 8 Villa Victor Hugo dans le 16e arrondissement. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme de Paris (UG 7.1, UG 10, UG 11, UG 13, UG 15) ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Paris.

Avocat : CAYLA DESTREM

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Huit, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré en 2018 à la SCI Roques Estates pour un projet de duplex à Paris 16e, ainsi que le refus implicite de retrait de ce permis. La société requérante soutenait que le permis était entaché de fraude, car le projet empiétait sur sa propriété et comportait des inexactitudes dans les plans. Le tribunal a rappelé que, bien qu'un acte obtenu par fraude puisse être retiré à tout moment en vertu de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, il lui incombait de vérifier la réalité de la fraude alléguée. Après examen, il a jugé que les éléments présentés ne démontraient pas l'existence d'une fraude, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la société Huit.

Avocat : CAYLA DESTREM

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504376

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Melun. Le syndicat Force Ouvrière demandait la suspension de décisions implicites de rejet et de "sujétions" liées aux horaires et au télétravail pour les agents du département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (décompte du temps de travail, défaut d'information) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Aucun des moyens soulevés (discrimination, défaut de motivation, méconnaissance du règlement intérieur) n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : CAYLA DESTREM

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408691

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C et Mme D d’une demande d’annulation du permis de construire délivré le 9 octobre 2023 par la maire de Paris à la RIVP pour un bâtiment à usage d’habitation et de commerce (R+8) situé quai de la Rapée (Paris 12e). Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure pour absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, un dossier incomplet, et la méconnaissance de plusieurs articles du PLU de Paris et du plan de prévention des risques d’inondation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet, situé dans le périmètre des abords de monuments historiques, avait bien été soumis à l’avis conforme de l’architecte des bâtiments de France, et que les autres griefs n’étaient pas fondés au regard des dispositions applicables du code de l’urbanisme, du code du patrimoine et du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CAYLA DESTREM

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211301

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Terra Nobilis qui demandait l'annulation de la délibération du 14 avril 2022 par laquelle le conseil municipal de Sevran a abrogé une précédente délibération de 2019 autorisant la vente de parcelles à son profit. Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers municipaux et la note de synthèse jointe étaient conformes aux articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la commune pouvait légalement abroger la délibération de 2019, qui n'avait pas créé de droits définitifs au profit de la société, et que les autres moyens soulevés (erreur de droit, motif erroné) n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CAYLA-DESTREM

8 avril 2025• 4ème chambre