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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEUREffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503642

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu à une fonctionnaire de police lors d'une astreinte. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que la chute survenue sur la propriété privée de l'agent, après un appel de service, s'est produite dans le temps et le lieu du service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Il a ainsi enjoint à l'administration de reconnaître l'accident comme imputable au service.

Avocat : DODEUR

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme C..., qui renoncent à leur recours visant l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Asnières-sur-Seine. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601164

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... pour incompétence. Le litige portait sur la contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise pour le recouvrement d'un indu de RSA et d'une amende, une créance non fiscale du département. La juridiction a jugé que le contentieux du recouvrement de telles créances relève exclusivement du juge de l'exécution (ordre judiciaire), conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DODEUR

2 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306967

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi de plusieurs requêtes de la SCEA du Roc’h et de la SCEA des 2 Pattes contestant des décisions du préfet de la région Bretagne relatives au contrôle des structures agricoles. Les requérants demandaient l’annulation d’une mise en demeure de cesser d’exploiter, de refus d’autorisation d’exploiter, et de l’autorisation accordée à un concurrent, l’EARL des Lilas. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives au contrôle des structures.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

5 février 2026• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301530

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2022 déclarant d'utilité publique la création d'une aire de grand passage à Bayonne. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'évaluation environnementale, à l'enquête publique et à la compatibilité avec le plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code de l'urbanisme et du code de l'expropriation pour cause d'utilit publique.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., qui demandaient la condamnation du syndicat mixte « Azur » pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices invoqués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial de nature à engager la responsabilité sans faite du syndicat. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application spécifique de textes particuliers.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des propriétaires d’un logement situé à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de la commune pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers installé face à leur domicile. Les requérants invoquaient une carence fautive du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale et spéciale des déchets, et sollicitaient des indemnités pour troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale, ainsi que le déplacement des ouvrages. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune sur le fondement des articles L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et des pouvoirs de police du maire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des codes général des collectivités territoriales, de la propriété des personnes publiques et de justice administrative.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., propriétaires d’une maison à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de l’établissement public Grand Paris Aménagement pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à Grand Paris Aménagement au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05077

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301193

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré à M. A... le 1er juillet 2014 pour la construction de trois maisons sur une parcelle dont elle est propriétaire indivise. La requérante soutenait notamment que le permis méconnaissait l’obligation de recourir à un architecte et que le dossier de demande était incomplet. En l’absence de défense de la commune et de M. A..., le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits et a examiné la recevabilité de la requête au regard des règles d’affichage du permis tacite.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & Associés

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506933

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TORDEUR

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402804

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Voilin, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à la société Amelot Investissement pour la construction d'un immeuble à Puteaux. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la société requérante justifiait de sa qualité de propriétaire et d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UA 7.1.1, UA 7.1.2, UA 9 et UA 12 du règlement du plan local d'urbanisme, ainsi que de l'article R. 111-25 du code de l'urbanisme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504340

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la SAS American car city d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer une attestation de vérification des données techniques pour un véhicule, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège social de la société requérante est situé dans l’Essonne, le tribunal a fait application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TRESSERRES-LAGRANDEUR

30 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504394

Refus d'échange de permis de conduire kenyan. Tribunal administratif de Rouen. Incompétence territoriale constatée : le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Transmission du dossier au tribunal administratif de Paris.

Avocat : DODEUR

23 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200893

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, propriétaire de parcelles classées en zone rouge du plan de prévention des risques naturels mouvements de terrain (PPRMT) d'Aspremont. Il a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur la demande subsidiaire relative à l'exécution de travaux préconisés par le rapport de présentation du PPRMT, ces travaux ayant été réalisés. Sur la demande principale de modification du classement, le tribunal a jugé que les conditions de fait n'avaient pas changé de manière à justifier une modification du plan, conformément à l'article R. 562-10-1 du code de l'environnement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ESCOFFIER - WENZINGER - DEUR

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202310

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de G, qui contestait une mise en demeure de la préfète de la région Grand Est lui enjoignant de déposer une demande d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, en validant la chaîne de délégations de signature prévue par le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

23 mai 2025• Chambre 2
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404533

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire algérien contre un titre français. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple, ce qui a été constaté par l’ordonnance. La présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, le litige étant clos par ce désistement.

Avocat : DODEUR

23 mai 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304248

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C F, qui contestait les avis de mise en recouvrement émis à son encontre en qualité de codébiteur solidaire des dettes fiscales de la SCEA M F, pour un montant total de 48 510,73 euros. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'était pas tenue de démontrer l'insolvabilité de la société, dès lors que ses créances avaient été inscrites au passif de la liquidation judiciaire de la société, prononcée le 2 avril 2021. Il a également écarté les moyens de prescription, d'incompétence territoriale et d'irrégularité des avis, en application des articles L. 274 du livre des procédures fiscales et 1857 à 1859 du code civil.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR ET ASSOCIÉS

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G F, qui contestait son obligation de payer 265 474,65 euros en tant que codébitrice solidaire de la société M F et ayant droit de son fils. La requérante invoquait notamment la prescription de l'action et l'incompétence de l'autorité émettrice des avis de mise en recouvrement. Le tribunal a jugé que l'administration, ayant déclaré sa créance dans le cadre de la liquidation judiciaire de la société et renouvelé son inscription, n'avait pas à prouver l'insolvabilité préalable de la personne morale pour poursuivre les associés. La solution s'appuie sur les articles 1857, 1858 et 1859 du code civil, ainsi que sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR ET ASSOCIÉS

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud pour une habitation, ainsi que le permis modificatif subséquent. Les requérants, propriétaires d’une parcelle mitoyenne, invoquaient divers vices de procédure et violations du règlement du plan local d’urbanisme (PLU), notamment sur l’incomplétude du dossier, l’accès, l’implantation et la hauteur du projet. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que le dossier de demande était suffisant et que les règles d’urbanisme applicables (articles R. 431-8, R. 431-10, R. 431-13 du code de l’urbanisme, et articles UD 3, 4, 6, 7, 10, 13 du PLU) avaient été respectées. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

11 mars 2025• 8ème Chambre