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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEVEEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602616

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé précontractuel formée par la société Verschooris contre la commune de Quesnoy-sur-Deûle. La société contestait son éviction d'un marché public de travaux, invoquant des irrégularités dans la procédure et l'analyse des offres. Le juge, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence susceptible de l'avoir lésée.

Avocat : DEVEYER

2 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601910

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de refus déjà prise par le préfet, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également considéré que les conditions légales d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité d'obtenir l'attestation auprès du préfet territorialement compétent.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520034

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C... et M. A... et de tous occupants de leur chef du logement qu'ils occupent indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que les intéressés, définitivement déboutés de leur demande d'asile par la CNDA, ne disposent d'aucun titre de séjour et se maintiennent sans droit dans le logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des occupants compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile, et que la situation de vulnérabilité invoquée (enfants scolarisés, état de santé de M. A...) ne faisait pas obstacle à la mesure. Le tribunal a également autorisé le préfet à recourir à la force publique et à faire évacuer les biens meubles, sans accorder de délai supplémentaire aux occupants.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303688

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B..., résident fiscal français, qui sollicitait la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux (6 523 € pour 2020 et 15 369 € pour 2021) au titre de rémunérations perçues de l'ONU (33 121 € en 2020 et 70 084 € en 2021). Le requérant soutenait que ces sommes, versées dans le cadre de contrats le liant par un lien de subordination à l'ONU, devaient être exonérées sur le fondement de la convention du 13 février 1946 sur les privilèges et immunités des Nations Unies. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. B... n'était pas un fonctionnaire de l'ONU mais un consultant ou entrepreneur individuel, et que ses contrats ne relevaient pas de la catégorie des agents recrutés sur place et payés à l'heure, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article V de la convention. La solution retenue est fondée sur les stipulations de la convention de 1946 et la résolution de l'Assemblée générale n° 76 du 7 décembre 1946

Avocat : DEVERS

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207041

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique refusant de le déclarer prioritaire pour un logement social. Le requérant invoquait son handicap et l’indécence de son logement pour bénéficier des dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que les conditions posées par ces textes, notamment l’absence de suroccupation manifeste ou de logement indécent caractérisé, n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205515

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe bénéficiant du statut de réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire russe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, déposée le 24 novembre 2020, était tardive car le délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012 avait commencé à courir à compter de la remise du récépissé de demande de titre de séjour portant la mention "reconnu réfugié". La prorogation des délais liée à l'état d'urgence sanitaire n'a pas été jugée applicable pour régulariser cette tardiveté.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant soudanais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. S'agissant du fond, il a jugé que l'administration devait appliquer la réglementation en vigueur à la date de sa décision, soit le 15 février 2021. À cette date, l'exception permettant aux réfugiés de ne pas justifier d'un accord de réciprocité avait été abrogée par l'arrêté du 9 avril 2019. En l'absence d'un tel accord entre la France et le Soudan, le préfet était tenu de refuser l'échange.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300008

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, qui contestait le refus du département de la Loire-Atlantique de renouveler son contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le requérant avait atteint l'âge de 21 ans en juin 2024, le rendant inéligible à l'aide sociale à l'enfance pour les jeunes majeurs. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, le département n'étant pas la partie perdante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506803

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B D et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment à Vertou. Le juge a constaté que Mme D, définitivement déboutée de l'asile par l'OFPRA, se maintient sans droit ni titre dans ce logement géré par l'association Coallia, malgré une mise en demeure restée infructueuse. Il a estimé que la condition d'urgence et d'utilité était satisfaite, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil (99,6% d'occupation) et du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Le tribunal a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire évacuer les biens meubles, aux frais et risques de l'occupante, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214845

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus du département de Loire-Atlantique de lui délivrer un contrat jeune majeur. La solution retenue est fondée sur le constat que M. B, né le 5 janvier 2002, avait dépassé l'âge de 21 ans à la date du jugement, le rendant inéligible au dispositif prévu par l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été déclarées sans objet. Les demandes de frais d'instance ont été rejetées, le département n'étant pas la partie perdante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 avril 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206024

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420472

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420474

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201143

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 janvier 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200681

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409006

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 octobre 2024• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401722

Avocat : SELARL DEVEVEY

23 septembre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410968

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 septembre 2024
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2100914

Avocat : SELARL DEVEVEY

26 juillet 2024• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402146

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

18 juillet 2024• 2ème Chambre