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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 486 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 486

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEVEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506796

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour à M. D en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation du couple résultant d'une précédente obligation de quitter le territoire français pour menace à l'ordre public, et le lien entre les troubles de santé de l'épouse et cette séparation n'étant pas établi. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, d’un recours contre le refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 4 février 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

RODRIGUES DEVESAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que, malgré la réalité de sa vie commune avec sa compagne française depuis 2021, la durée et les conditions de son séjour irrégulier en France ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 avril 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02139

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201114

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes dirigées contre des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’un reclassement ou d’une adaptation de son poste. La collectivité de Corse a conclu au rejet de l’ensemble des demandes. Le tribunal a joint ces affaires pour y statuer par un seul jugement.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505377

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B épouse C contre deux arrêtés du préfet de la Vendée du 28 février 2025. Le premier arrêté refusait un titre de séjour, obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour d’un an ; le second l’assignait à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la vie privée et familiale de l’intéressée n’avait pas été méconnue et que les mesures étaient proportionnées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301574

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300245

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a joint les cinq requêtes et, par un jugement du 12 novembre 2024, a annulé les arrêtés attaqués pour vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir saisi le comité médical avant de prononcer la disponibilité d'office, en méconnaissance des dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Il a enjoint à la collectivité de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201008

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre avril 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’un reclassement ou d’une adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406307

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait obligé M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à 15 ans, de ses onze années de résidence, et de ses efforts d'intégration récents (activités sportives, formation, emploi). L'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) est annulé. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404367

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 14 décembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de sa situation, le préfet n'ayant pas pris en compte des éléments nouveaux (demande d'autorisation de travail et fiches de paie) transmis par le requérant avant l'arrêté. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102701

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la SCI Cézalie, propriétaire de locaux commerciaux et de places de stationnement à Tarnos, qui sollicitait la condamnation du syndicat des mobilités Pays basque Adour pour les préjudices subis lors des travaux d’aménagement de la ligne 2 du tram-bus. La société invoquait la perte d’accès à la voie publique et des dommages permanents causés par ces travaux publics, en tant que tiers. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la SCI Cézalie n’établissait pas le caractère anormal et spécial des préjudices allégués, ni un lien de causalité direct avec les travaux. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

9 avril 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200855

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 29 septembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a suspendu les conditions matérielles d'accueil de M. A C, un ressortissant soudanais demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé avait méconnu les exigences des autorités chargées de l'asile, alors qu'il justifiait n'avoir pas pu déposer une demande d'asile en Italie après son transfert. La décision est fondée sur l'article L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les droits de M. A C.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200879

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, pour contester la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 8 octobre 2021 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré un titre de séjour à Mme A en juin 2022, renouvelé en septembre 2023. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404043

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 12 décembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à Mme A épouse E, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son fils mineur, atteint d'une pathologie neurologique sévère nécessitant des soins spécialisés en France. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 avril 2025• 12eme chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410567

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée le 12 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de compétence liée, jugeant que le préfet était territorialement compétent et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 avril 2025• 7ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01476

Avocat : SELARL DEVEVEY DRAVIGNY

1 avril 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209391

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le préfet était fondé à constater l'irrecevabilité de la demande, car Mme E se prévalait de l'état de santé de son fils, lequel était âgé de 35 ans, alors que l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne bénéficie qu'aux parents d'un étranger mineur.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402927

Avocat : Gilles DEVERS

31 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500582

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

28 mars 2025