LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 096 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 096

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 819

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEVESAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600213

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B... et M. B... d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 maintenant le refus de visa de Mme A... épouse B..., malgré un avis favorable de la commission de recours contre les refus de visas. Les requérants invoquaient l'urgence, caractérisée par leur séparation prolongée et la détresse psychologique de M. B..., ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation quant au caractère frauduleux du mariage, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le ministre de l'intérieur a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517518

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 3 décembre 2025. Le tribunal a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216697

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 décembre 2022 l'assignant à résidence pour trois mois. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également jugé que le préfet n'avait pas démontré la réalité des circonstances exceptionnelles liées à l'épidémie de covid-19 justifiant l'impossibilité de quitter le territoire, au sens de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour en qualité d’ascendant de ressortissant français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a également jugé que la commission n’avait commis ni erreur d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur l’insuffisance des ressources propres de la demanderesse et l’absence de preuve d’isolement familial au Sénégal. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 426-20 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405981

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant russo-géorgien, contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été annulée. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve d'un tel risque, notamment en raison des attaches familiales et des justificatifs de revenus du demandeur en Géorgie. La solution retenue s'appuie sur les articles 10 et 32 du code des visas et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216527

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision régulière. Il juge également que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l’OFII n’est pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520740

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A... contre le refus de délivrance de visas de long séjour à ses trois frères mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de preuve d’une situation de vulnérabilité particulière des enfants en Guinée, où ils vivent avec leur mère, et en raison du délai de saisine du tribunal par le requérant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416957

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304624

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables, sans que le requérant ne démontre que cette insuffisance résultait directement de son handicap. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213243

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... D..., ressortissante marocaine. La requérante contestait ce refus, invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme A... D..., compte tenu de son mariage avec un ressortissant français, de sa vie commune depuis 2019, de sa pathologie chronique (maladie de Crohn) et de son intégration professionnelle en France. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522637

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Morbihan rejetant une demande de regroupement familial, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit Pontivy (Morbihan), dont le ressort est celui du tribunal administratif de Rennes. Par ordonnance, le président du tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306865

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 mai 2022 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a enregistré la demande de titre de séjour de l’intéressé le 12 novembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. A... une somme de 500 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517252

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415182

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... et Mme E... (requêtes jointes n°2415181 et 2415182) dirigées contre les arrêtés du 19 septembre 2024 du préfet de la Vendée leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417651

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 octobre 2024. Cette décision refusait la délivrance d’un titre de séjour pour raisons de santé, assortie d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, des vices de procédure concernant l’avis du collège de l’OFII, et de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416168

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 décembre 2023. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416187

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 12 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif à la procédure d'avis médical.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306701

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406830

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant le recours de M. C... contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de française. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant pas les faits concrets justifiant la menace à l’ordre public invoquée. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520940

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour regroupement familial, a rejeté la requête de M. B... et Mme A.... La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

15 décembre 2025