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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 489

Ordonnances

226 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEVILLEEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307171

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Meylan. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu à statuer sur le fond. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme C..., qui renoncent à leur recours visant l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Asnières-sur-Seine. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

5 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306967

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi de plusieurs requêtes de la SCEA du Roc’h et de la SCEA des 2 Pattes contestant des décisions du préfet de la région Bretagne relatives au contrôle des structures agricoles. Les requérants demandaient l’annulation d’une mise en demeure de cesser d’exploiter, de refus d’autorisation d’exploiter, et de l’autorisation accordée à un concurrent, l’EARL des Lilas. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives au contrôle des structures.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

5 février 2026• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301530

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2022 déclarant d'utilité publique la création d'une aire de grand passage à Bayonne. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'évaluation environnementale, à l'enquête publique et à la compatibilité avec le plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code de l'urbanisme et du code de l'expropriation pour cause d'utilit publique.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402651

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Le Mesnil-Saint-Firmin d’accorder une dérogation pour la scolarisation de son fils hors de la commune. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : DEVILLERS

30 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des propriétaires d’un logement situé à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de la commune pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers installé face à leur domicile. Les requérants invoquaient une carence fautive du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale et spéciale des déchets, et sollicitaient des indemnités pour troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale, ainsi que le déplacement des ouvrages. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune sur le fondement des articles L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et des pouvoirs de police du maire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des codes général des collectivités territoriales, de la propriété des personnes publiques et de justice administrative.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., qui demandaient la condamnation du syndicat mixte « Azur » pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices invoqués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial de nature à engager la responsabilité sans faite du syndicat. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application spécifique de textes particuliers.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., propriétaires d’une maison à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de l’établissement public Grand Paris Aménagement pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à Grand Paris Aménagement au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403002

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV La Frette développement, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le maire de La Frette a refusé un permis de construire pour un immeuble de 10 logements. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du coefficient d’emprise au sol maximal de 0,3 fixé par l’article II.1.4 du règlement du PLUi de Bièvre Isère communauté, les rampes d’accès au sous-sol n’ayant pas été incluses dans le calcul de l’emprise. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation et celui fondé sur l’article R. 423-38 du code de l’urbanisme, qui n’impose pas à l’administration d’inviter le pétitionnaire à régulariser son projet. La société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

22 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02669

Avocat : CAPDEVILLE

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05077

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301193

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré à M. A... le 1er juillet 2014 pour la construction de trois maisons sur une parcelle dont elle est propriétaire indivise. La requérante soutenait notamment que le permis méconnaissait l’obligation de recourir à un architecte et que le dossier de demande était incomplet. En l’absence de défense de la commune et de M. A..., le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits et a examiné la recevabilité de la requête au regard des règles d’affichage du permis tacite.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & Associés

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02864

Avocat : VANDEVILLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503433

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 octobre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de l'EARL Las Vacaz, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 21 904 euros. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale avait entièrement fait droit à la demande de la société le 8 septembre 2025, rendant le litige sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'EARL Las Vacaz au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VENDEVILLE

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402804

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Voilin, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à la société Amelot Investissement pour la construction d'un immeuble à Puteaux. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la société requérante justifiait de sa qualité de propriétaire et d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UA 7.1.1, UA 7.1.2, UA 9 et UA 12 du règlement du plan local d'urbanisme, ainsi que de l'article R. 111-25 du code de l'urbanisme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409385

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. La requérante n'avait pas reçu de récépissé de sa demande déposée en septembre 2022, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEVILLERS

24 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502485

Le Tribunal administratif de Pau a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Linxe du 14 août 2025, qui mettait fin à la prise en charge de l'accident de service de M. A au 10 septembre 2024. La décision contestée, qui retenait une consolidation au 6 décembre 2023 et un état antérieur, se fondait sur une expertise médicale contredisant l'avis favorable du comité médical départemental. Le juge des référés a estimé que cette incohérence créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, et que la perte de rémunération et le remboursement des soins caractérisaient une situation d'urgence. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPDEVILLE

8 septembre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401069

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du Beauvaisis pour un défaut de raccordement au réseau d'eaux usées, en raison de l'incompétence de la juridiction administrative. Le litige, portant sur la responsabilité d'un service public industriel et commercial (l'assainissement) vis-à-vis d'un usager, relève en effet de la compétence judiciaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEVILLERS

27 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207867

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 36 000 euros en réparation du préjudice moral résultant du défaut d'enregistrement de sa déclaration d'appel par le greffe pénitentiaire. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, au motif que l'appel d'un jugement correctionnel et les conditions de son enregistrement en détention relèvent de l'organisation du service public de la justice judiciaire. Cette compétence appartient donc à l'ordre judiciaire, en application des articles 186, 496 et 503 du code de procédure pénale. La requête est par conséquent rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DEVILLERS

26 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302966

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. B d'un recours contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 4 336,80 euros pour la période de novembre 2020 à septembre 2022, et demandant des injonctions ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que la dette litigieuse avait été effacée par la commission de surendettement, rendant sans objet les conclusions relatives à l'annulation de la décision de récupération et aux injonctions. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a déclarées irrecevables, faute pour le requérant d'avoir présenté une réclamation préalable à l'administration avant d'introduire son recours contentieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : DEVILLE

20 juin 2025• Juge unique 8