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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515689

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays d’éloignement, a constaté que le requérant résidait à Paris après sa libération du centre de rétention. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406707

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre une décision d'interdiction de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n'avait pas statué sur la demande de titre de séjour de l'intéressée, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été annulée par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01318

Avocat : DIALLO

25 novembre 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03884

Avocat : DIALLO

25 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03888

Avocat : DIALLO

25 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02085

Avocat : NDIAYE

25 novembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502336

Le Tribunal Administratif d'Amiens (1ère Chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : NDIAYE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501536

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de M. A... avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIA IBRAHIMA

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501934

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-gabonais ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, n'étaient pas entachées d'illégalité. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIA IBRAHIMA

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402414

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société SNCF voyageurs d’une action en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Enedis à lui verser 386 601,05 euros en réparation du préjudice subi suite à la chute d’un câble électrique haute tension ayant perturbé le trafic ferroviaire. Par un mémoire du 20 novembre 2025, la SNCF voyageurs s’est désistée de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 25 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : HONIG METTETAL NDIAYE & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533853

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge constate que la requête au fond a déjà suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, rendant sans objet la demande de suspension sur ce point. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie pour le refus de titre de séjour, et qu'aucun moyen n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : ORE DIAZ

24 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502400

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Saône du 6 novembre 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, M. B... avait présenté une nouvelle demande de réexamen d'asile après le rejet définitif de ses demandes antérieures, ce qui, en application de l'article L. 542-2 du CESEDA, ne lui conférait plus de droit au maintien sur le territoire.

Avocat : DIAZ

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante russe. La juge des référés a estimé que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf à justifier du caractère complet du dossier, ce que la requérante n’a pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les autres moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VAHEDIAN MINA

24 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00189

Avocat : SELARL AVODIA

21 novembre 2025• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502993

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant notamment que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle durable et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer en Tunisie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502343

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son assignation à résidence prise par le préfet de la Seine-Maritime le 29 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence d'un appel pendant contre une précédente obligation de quitter le territoire français était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521600

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DIANGO

20 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207890

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l’association « Presses universitaires de Strasbourg » d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 27 septembre 2022 par laquelle le conseil d’administration de l’université de Strasbourg a prononcé la dissolution de la Fondation des Presses universitaires de Strasbourg. La requérante demandait également la restitution de ses marques et une indemnisation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant notamment que la délibération attaquée n’était entachée d’aucune irrégularité, qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 714-1 et D. 714-77 du code de l’éducation, et que le moyen tiré du détournement de pouvoir n’était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de l’association une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIABY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301864

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté d’agglomération de Haguenau pour obtenir la condamnation in solidum des sociétés Couvrest (étanchéité), Ixo (maîtrise d’œuvre) et Qualiconsult (contrôle technique) au titre de la garantie décennale, en raison d'infiltrations d'eau affectant une salle multi-activités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la communauté d'agglomération, estimant que les désordres, consistant en des infiltrations de faible ampleur, n'affectaient ni la solidité de l'ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination. Il a également écarté la responsabilité contractuelle subsidiaire des constructeurs, la réception de l'ouvrage faisant obstacle à une telle action. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les frais d'expertise ont été rejetés, et la communauté d'agglomération a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Couvrest au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CDM (CONSEIL DÉFENSE MÉDIATION)

20 novembre 2025• 2ème Chambre