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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505656

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "La Palme d'Orient" pour trois mois. La société requérante invoquait une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et au commerce, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments financiers produits ne démontrant pas un risque de péril grave et immédiat pour l'activité. L'ordonnance souligne que la fermeture avait déjà reçu exécution pendant un mois à la date du jugement. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIAB

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416419

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant. Le juge constate que le désistement est pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.

Avocat : DIANI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de la carte de séjour "étudiant" de M. A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre de séjour, et que les risques allégués (perte de chance d'obtenir un diplôme, précarité financière) n'étaient pas suffisamment établis en l'état. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : DIALLO

31 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503013

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre Hospitalier de Montfavet Avignon de lui communiquer le dossier médical de son époux décédé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande, ce qui n'entre pas dans le champ d'application des dispositions de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIALLO

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512990

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré le certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une perte d'emploi imminente ou d'une remise en cause certaine de sa procédure de regroupement familial. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORE DIAZ

30 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500348

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a considéré que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un changement de statut de saisonnier à salarié, notamment en raison de l'absence de visa de long séjour requis par la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et l'accord du 23 septembre 2006. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : DIAKA

29 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03107

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503040

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet de l’Oise du 21 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que de l’arrêté du 23 mai 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : NDIAYE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510377

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de l'intéressée constituait une première demande et non un renouvellement, et qu'elle avait attendu plus de quatre mois après la décision implicite pour saisir le tribunal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIARRA

29 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521493

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour "réfugié" à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VAHEDIAN

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505651

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, dont la première demande d'asile avait été rejetée, avait déposé une nouvelle demande qui a été qualifiée de demande de réexamen, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 515-15 (3°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant la décision de l'OFII légalement motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : DIAMONEKA-LEBEAULT

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406256

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante étrangère, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513454

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 9 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine portant refus de renouvellement de titre de séjour et assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'assignation à résidence, qui se limitait à une obligation de présentation hebdomadaire, portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GADIAGA

29 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503036

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 3 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 4 juin 2025. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : NDIAYE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01927

Avocat : BERRADIA

28 juillet 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521014

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’établir l’existence même de la décision attaquée. En se bornant à produire une convocation, Mme A n’a pas démontré avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour, rendant les conclusions sans objet. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

28 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504818

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur la demande du préfet du Tarn, a rejeté la demande d'expulsion de Mme A et de ses enfants du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) d'Albi. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était ni utile ni urgente, compte tenu de la vulnérabilité de la famille, notamment le handicap très lourd de la fille de Mme A, et de l'absence de solution d'hébergement proposée par le préfet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510546

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu du nombre limité de tentatives de prise de rendez-vous et de la situation d’irrégularité prolongée de l’intéressée depuis plus de dix ans. La décision rappelle que l’administration doit en principe recevoir l’étranger dans un délai raisonnable, mais que l’urgence doit être appréciée concrètement, notamment au regard des démarches accomplies. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIALLO

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412254

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant canadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : DIALLO MAMADOU

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)