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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIALLOEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03311

Avocat : DIALLO

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant la demande de regroupement familial de la requérante au profit de son époux. Le juge a estimé que ce rejet portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de vulnérabilité de la requérante (état de stress post-traumatique suite à un accident) et de sa charge de parent isolé. Le tribunal a également enjoint au préfet de faire droit à la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : DIALLO

26 mars 2026• 11ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur la rupture de la communauté de vie avec son époux, méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée de son séjour (plus de six ans), de son intégration professionnelle (dirigeante de deux sociétés) et de ses liens familiaux en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais de procédure.

Avocat : BELHADI-DIALLO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605049

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. La juridiction a retenu un vice de forme, l'acte attaqué n'étant pas signé et ne mentionnant pas l'identité ou la qualité de son auteur, ce qui constitue une incompétence. Le tribunal a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a enjoint à l'administration de réexaminer sa situation sous trois mois en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : DIALLO

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606068

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir l'injonction de délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire (OQTF) avait déjà été notifié au requérant, rendant sa demande sans objet et faisant obstacle à la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

17 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00673

Avocat : DIALLO

17 mars 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503153

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la délivrance d'une carte de séjour au conjoint de Français. La décision est également fondée sur un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant.

Avocat : DIALLO

11 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA, notamment l'utilisation de la visioconférence et de l'interprétariat téléphonique, ne constituaient pas une irrégularité de nature à vicier la procédure. La décision du ministre de l'intérieur, prise après avis de l'OFPRA, a été considérée comme conforme aux dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant l'éloignement comme une perspective raisonnable au regard de l'obligation de quitter le territoire français précédemment notifiée au requérant.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504239

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui se référait notamment à l'article L. 611-1, 4° du CESEDA et à la situation personnelle du requérant, était suffisante. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit à être entendu et des conventions internationales, ont été écartés.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600286

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un ressortissant turc contre son assignation à résidence de 45 jours à Reims. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la mesure, prise en application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance des articles 3 et 5 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503618

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen et de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-23). Elle estime que l'administration a régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence d'attaches suffisantes en France et la présence d'attaches familiales dans le pays d'origine.

Avocat : DIALLO

27 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407229

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant nigérian, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour en France. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALLO

27 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528498

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que le préfet était compétent, a suffisamment motivé ses décisions et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. Elle considère également que les mesures, prises sur le fondement des articles L. 611-1 2° et 4° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DIALLO

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411860

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant comorien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 24 mars 2025) du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que les conclusions contre la décision implicite étaient désormais dirigées contre l'arrêté du 24 mars 2025 qui s'y était substitué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur l'application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601978

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante salvadorienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 16 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté du 26 janvier 2026 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de violences conjugales justifiant la rupture de la vie commune. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté soulevée par le préfet et a admis la requête. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fond, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407110

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., représentante légale de ses quatre enfants, contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation, et de l'erreur d'appréciation concernant les documents d'état civil et le lien familial. Il a considéré que la commission avait valablement fondé son refus sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil pour deux des enfants et sur l'absence de délégation de l'autorité parentale pour les enfants mineurs, en application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALLO

16 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602542

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présentée par un ressortissant étranger pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant ne justifie pas de l'existence d'une demande administrative préalable (demande de duplicata ou de renouvellement) et ne démontre pas avoir rencontré un dysfonctionnement dans les démarches en ligne, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les principes applicables aux procédures de séjour des étrangers.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423554

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inapplicable l'obligation de saisine préalable de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de la situation personnelle.

Avocat : DIALLO

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant mauritanien pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, délivré une convocation pour un rendez-vous, rendant la requête dépourvue d'objet. Elle a donc décidé de ne pas statuer sur le fond, mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DIALLO

10 février 2026