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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIALLOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522160

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A épouse B. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que ce refus la privait effectivement de la possibilité de travailler ou la plaçait dans une situation de précarité administrative ou financière. Le simple risque d'éloignement, commun à tout étranger en situation irrégulière, ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIALLO

2 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503013

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre Hospitalier de Montfavet Avignon de lui communiquer le dossier médical de son époux décédé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande, ce qui n'entre pas dans le champ d'application des dispositions de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELHADI-DIALLO

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521014

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’établir l’existence même de la décision attaquée. En se bornant à produire une convocation, Mme A n’a pas démontré avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour, rendant les conclusions sans objet. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412254

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant canadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : DIALLO MAMADOU

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510546

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu du nombre limité de tentatives de prise de rendez-vous et de la situation d’irrégularité prolongée de l’intéressée depuis plus de dix ans. La décision rappelle que l’administration doit en principe recevoir l’étranger dans un délai raisonnable, mais que l’urgence doit être appréciée concrètement, notamment au regard des démarches accomplies. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIALLO

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509908

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante réside irrégulièrement en France depuis 2014 et ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré sa situation familiale et professionnelle. La décision rappelle que l'urgence est en principe reconnue pour les renouvellements de titres de séjour, mais que dans les autres cas, le demandeur doit démontrer des éléments spécifiques, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

Avocat : DIALLO

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418283

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, un ressortissant malien entré en France à l’âge de trois ans. Le préfet avait motivé son refus par la menace grave pour l’ordre public que représenterait l’intéressé, en raison de condamnations pénales anciennes (2003-2017). Le tribunal juge que ces faits, commis il y a plus de sept ans, doivent être replacés dans le contexte des troubles psychiatriques et de l’addiction de M. B, désormais stabilisés, et qu’ils ne constituent plus une menace grave à la date de la décision. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous deux mois et condamne l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO MISSOFFE

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502756

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas de ressources suffisantes issues d'une activité non salariée, comme l'exigent les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.

Avocat : DIALLO

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500964

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester la décision, notamment en ce qui concerne la vérification de ses actes d'état civil. Le tribunal a rappelé que l'administration n'est pas tenue de solliciter systématiquement les autorités étrangères pour vérifier un acte d'état civil, surtout lorsque celui-ci présente des signes manifestes de falsification. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : DIALLO

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515624

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bissau-guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 20 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'une activité professionnelle stable et récente ou d'une vie privée et familiale intense en France. Le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu concernant l'obligation de quitter le territoire a également été écarté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

10 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202189

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raisons de santé par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions n'étaient pas soumises à l'obligation de motivation et qu'elles ne pouvaient être regardées comme un refus implicite de congé de longue maladie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BELHADI-DIALLO

3 juillet 2025• Chambre 2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507567

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment qu'il soit enjoint à l'administration de déclarer des accidents de trajet et de lui remettre des documents de rupture. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de l'administration, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande de provision a été jugée irrecevable car présentée dans le cadre d'une requête unique et non distincte. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

1 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310052

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète du Val-de-Marne le 1er septembre 2023. Le tribunal juge que la décision de refus est suffisamment motivée et ne révèle aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : DIALLO MAMADOU

19 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318238

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester l'abrogation de son visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Conakry. Le tribunal a donné acte du désistement de M. A concernant ses conclusions dirigées contre la décision du sous-directeur des visas. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision consulaire d'abrogation du visa, estimant que l'administration n'avait pas démontré que M. A ne remplissait plus les conditions de délivrance, notamment au regard de ses attaches et activités politiques en Guinée. Cette solution s'appuie sur l'article 34 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : DIALLO

16 juin 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507634

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé que la condition d'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, et non pour une première demande comme en l'espèce. M. A n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité rapide, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIALLO

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le Préfet de police a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la procédure respectait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : DIALLO

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510450

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4, 5, 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303243

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Il a également jugé que la requérante ne démontrait pas que le refus méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été rejetées.

Avocat : DIALLO

20 mai 2025• 1ère chambre