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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIARRAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602676

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision plaçant une agente en position définitive d'inaptitude. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et d'allocation d'une somme d'argent ont également été rejetées.

Avocat : DIARRA

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600587

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un requérant sollicitant une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que l'administration avait déjà délivré cette attestation, privant ainsi la demande de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

25 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602460

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à la requérante pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer le récépissé correspondant. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la requérante ayant déposé sa demande dans les délais et étant confrontée à un préjudice grave et immédiat dans l'exercice de son activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507939

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant marocain. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de sa décision, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : DIARRA

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431124

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante ivoirienne demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la requérante n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs de la décision implicite, et que son intégration en France n'était pas établie au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : DIARRA

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600661

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent public visant à suspendre la décision de sa collectivité employeur ayant mis fin à son congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge estime que l'urgence, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération subie par le requérant. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : DIARRA

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603795

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et un récépissé autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le requérant s'étant désisté de ses conclusions à fin d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).

Avocat : DIARRA

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602425

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour la fabrication et la remise d'une carte de séjour pluriannuelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge estime que la convocation du préfet postérieure à la requête rend sans objet la demande d'injonction. Il rejette donc cette demande mais condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : DIARRA

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Bien que l'urgence ait été reconnue, l'absence de moyen sérieux a conduit au rejet de la demande de suspension.

Avocat : DIARRA

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513223

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande principale, car l'administration a procédé à la convocation après l'introduction du recours. Toutefois, elle condamne l'Etat à verser 1500 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601662

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré l'attestation après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais engagés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602362

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 CJA) concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant ivoirien. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après avoir obtenu un récépissé, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser 600 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'exception de non-lieu soulevée par la préfecture est écartée, mais la condition d'urgence ne suffit pas à justifier la suspension en l'absence de moyen sérieux.

Avocat : DIARRA

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial pour l'époux de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en évaluant les conditions de ressources de la famille sans tenir compte du fait que deux enfants étaient majeurs, ce qui modifiait le seuil de ressources applicable. La décision a été prise en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

10 février 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600622

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, qui demandait un changement de statut (d'étudiant à salarié), présentait une première demande et ne justifiait pas de l'urgence requise, notamment en l'absence de démonstration d'un dysfonctionnement persistant du téléservice administratif. La décision s'appuie sur les principes du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

9 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601404

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation de l'étranger, car l'exécution de la mesure d'éloignement n'est pas imminente. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas compte des liens personnels et familiaux du requérant, établi en France depuis 2017 et lié par un PACS avec un ressortissant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : DIARRA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510539

Le Tribunal Administratif de Melun statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour l'inexécution d'une obligation de délivrer un titre de séjour. Constatant que le préfet du Val-de-Marne n'a pas exécuté le jugement du 27 décembre 2024 dans les délais impartis et ne justifie pas cette inexécution, le tribunal liquide l'astreinte au profit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : DIARRA

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502756

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIARRA

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601234

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la sous-préfecture du Raincy de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, dès lors que l’intéressé avait déjà obtenu une convocation pour le 2 avril 2026, laquelle le maintenait en situation régulière et l’autorisait à travailler jusqu’à cette date. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’appréciation concrète de l’urgence.

Avocat : DIARRA

26 janvier 2026