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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAZEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400885

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 11 mai 2024 du préfet de la Haute-Saône l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502694

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les éléments médicaux fournis étaient insuffisants pour démontrer une particulière vulnérabilité justifiant une dérogation au titre de l'article D. 551-17 du même code. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAZ

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400078

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’exercer une activité privée de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure lié à la consultation du fichier des personnes recherchées. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, était légalement justifiée par le comportement contraire à l’honneur et à la probité du requérant.

Avocat : DIAZ

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504370

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement de la SAS Skytech dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait le refus de l'inspectrice du travail, confirmé par la ministre, d'autoriser le licenciement de M. A..., un salarié protégé. La solution retenue est un simple constat de désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ

16 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501575

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc résidant en France depuis 1973, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a appliqué les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la menace grave pour l'ordre public était établie en raison d'une condamnation pour agression sexuelle sur personne vulnérable, mais a estimé que la décision était disproportionnée compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité de la résidence de M. B... en France. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIAZ

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502607

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 27 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'il avait été pris après un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que l'application immédiate de l'article L. 731-1 du CESEDA, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, ne méconnaissait pas les stipulations des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIAZ

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502598

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 6 mai 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, celle-ci étant matériellement inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ORE DIAZ

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501499

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour a été écartée, et le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de l'article L. 612-8 du CESEDA a été rejeté.

Avocat : DIAZ

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502498

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C... et Mme A..., ressortissants iraniens, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Doubs du 31 octobre 2025 ordonnant leur remise aux autorités suédoises (responsables de leur demande d’asile en vertu du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du même règlement, en raison de leur conversion au christianisme et du risque de renvoi en Iran. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que la procédure d’information prévue par le règlement avait été respectée, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en n’exerçant pas la clause discrétionnaire de l’article 17, la situation des intéressés ne présentant pas de risque avéré de traitement inhumain ou dégradant en Suède. Par voie de conséquence, les assignations à

Avocat : DIAZ

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502499

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme A... contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 31 octobre 2025 ordonnant leur remise aux autorités suédoises (responsables de l’examen de leur demande d’asile en application du règlement UE n°604/2013) et leur assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les arrêtés de remise étaient suffisamment motivés et que la procédure avait respecté les droits des requérants, notamment les entretiens individuels prévus par le règlement. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en n’exerçant pas la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et que le risque de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas établi. Par conséquent, les conclusions en annulation des assignations à résidence, fondées sur l’illégalité des décisions de remise, ont également été rejetées.

Avocat : DIAZ

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502467

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C... contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté au motif que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas exécutoire, l'annulation du délai de départ volontaire n'ayant pas été remplacée, ce qui constitue une erreur de droit au regard des articles L. 251-8 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501459

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet du Jura refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a relevé que le préfet avait commis une erreur de fait en indiquant que le père de l'intéressé résidait en République démocratique du Congo, alors qu'il avait déposé une demande d'asile en France avant l'édiction de la décision. Cette erreur a été jugée susceptible d'avoir influencé l'appréciation de la situation personnelle et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation.

Avocat : DIAZ

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533853

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge constate que la requête au fond a déjà suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, rendant sans objet la demande de suspension sur ce point. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie pour le refus de titre de séjour, et qu'aucun moyen n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : ORE DIAZ

24 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502400

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Saône du 6 novembre 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, M. B... avait présenté une nouvelle demande de réexamen d'asile après le rejet définitif de ses demandes antérieures, ce qui, en application de l'article L. 542-2 du CESEDA, ne lui conférait plus de droit au maintien sur le territoire.

Avocat : DIAZ

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501460

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas été violé, et que la motivation était suffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit retenue concernant l'interdiction de retour.

Avocat : DIAZ

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501493

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre le 14 mai 2025 par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en fait, notamment en ce qu'il mentionnait les protections dont bénéficie le requérant au titre de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : DIAZ

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502101

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 octobre 2025. Ce dernier prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français et assignait le requérant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas fondé, M. B... n'établissant pas que des éléments non présentés auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : DIAZ

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502100

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Territoire de Belfort prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant la procédure régulière et les décisions proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIAZ

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502128

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs a obligé Mme C..., ressortissante gabonaise, à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal retient que la décision d'éloignement a été prise sans examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, notamment son mariage avec un ressortissant français intervenu avant l'arrêté. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence. Les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant sont mentionnés dans les moyens soulevés.

Avocat : DIAZ

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205104

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son local d'habitation en meublé touristique. La décision a été prise par une autorité compétente et n'est pas entachée d'erreur de droit, le maire pouvant légalement se fonder sur le règlement métropolitain applicable. Ce règlement, pris en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, permet de subordonner l'autorisation au respect des stipulations du règlement de copropriété, sans que cela constitue une immixtion dans les rapports de droit privé. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

16 octobre 2025• 2ème Chambre