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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIDIEREffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501591

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, celles-ci n'étant pas applicables aux ressortissants marocains régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'emploi de bûcheron en tension, compte tenu de l'absence de visa de long séjour et du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. Par conséquent, les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 novembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01463

Avocat : SCP DIDIER - PINET

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., militaire, d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute de l’administration. Cette faute consistait à lui avoir imposé, le 29 novembre 2018, le port de plaques de moteur malgré une restriction médicale, aggravant une entorse de la cheville contractée en service le 3 octobre 2018. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour cette faute, mais a distingué les préjudices indemnisables selon leur nature. Il a jugé que la pension militaire d’invalidité répare forfaitairement les pertes de revenus, l’incidence professionnelle et le déficit fonctionnel permanent, mais pas les souffrances endurées avant consolidation, le préjudice esthétique, sexuel, d’agrément ou d’établissement. En conséquence, le tribunal a accordé à M. C... des indemnités pour ces derniers préjudices, tout en déduisant le montant de la pension des sommes allouées au titre du préjudice professionnel et du déficit fonctionnel temporaire, et a mis à la charge de l’État les dépens et une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIDIER

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302176

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé la décision du 11 mai 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'échange du permis de conduire belge de Mme B... contre un permis français. Le tribunal a jugé que, conformément à l'arrêté du 8 février 1999, la perte de points sur le permis français imposait au préfet de procéder à cet échange et non de le refuser. En revanche, les conclusions dirigées contre la décision du 26 juin 2012 constatant l'invalidité du permis ont été rejetées comme irrecevables car tardives, la notification étant réputée effectuée en 2012. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande d'échange dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501954

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Corrèze en vue de son éloignement. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice de cabinet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français datait de moins de trois ans.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. C..., Mme B... et Mme D..., qui contestaient le refus de la maire de Paris d'abroger la décision de 2020 maintenant l'ouverture nocturne des jardins du port de l'Arsenal. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation en raison des nuisances. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MOREAU-DIDIER (SELARL)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501271

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que cette décision méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A... n'avait pas formé de recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) dans le délai légal, ce qui avait mis fin à son droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 9-4 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202679

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Beaumont, qui contestait des rappels de TVA d’un montant de 33 730 euros au titre de la période du 1er octobre 2019 au 30 septembre 2020. La société, marchand de biens, avait appliqué le régime de la TVA sur marge à la vente d’un terrain à bâtir issu d’une division parcellaire, mais l’administration fiscale a estimé que la taxe devait être assise sur le prix total de vente. Le tribunal a jugé que la division parcellaire réalisée par l’acquéreur après l’acquisition ne permettait pas de bénéficier du régime de marge prévu à l’article 268 du code général des impôts, faute d’identité juridique entre le bien acquis et le bien vendu. La solution retenue s’appuie sur la directive 2006/112/CE et la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne (arrêt C-299/20).

Avocat : FLEURENTDIDIER ET ASSOCIES

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501184

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment une courte formation en menuiserie et un contrat de travail temporaire, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501794

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant pas de considérations humanitaires, et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les moyens d'insuffisance de motivation et d'illégalité de la décision fixant le pays de destination, ainsi que ceux relatifs à l'interdiction de retour (articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA) et à l'assignation à résidence (article R. 733-1 du CESEDA), ont également été écartés comme infondés.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501793

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501153

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de remise des brochures d'information était inopérant, car la décision contestée intervient en fin de procédure d'asile. Il a également écarté le moyen fondé sur le droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de la Cour nationale du droit d'asile était définitive à la date de l'arrêté, rendant légal le fondement de l'obligation de quitter le territoire français sur la base des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501034

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la délivrance d’un titre de séjour en cas de rupture de la vie commune imputable à des violences conjugales. Le tribunal a jugé que, bien que cet article ne crée pas un droit au renouvellement automatique, il ouvre une faculté pour l’autorité préfectorale d’apprécier la situation, sous le contrôle du juge, en tenant compte des violences subies et du délai écoulé depuis la rupture de la vie commune. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-5 du CESEDA.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501656

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 14 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Tulle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu préalablement était infondé, dès lors que l'intéressé avait été entendu lors de son audition par les services de police le 29 juin 2025. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la situation de M. D, en situation irrégulière et sans perspective de régularisation, justifiant la mesure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502513

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette modification fait suite à la mise à la retraite d'office pour invalidité et à la radiation des cadres de Mme A, décisions devenues définitives et constituant un élément nouveau. Le juge a donc supprimé la suspension de la décision de refus de réintégration ainsi que l'injonction de réintégration provisoire qui avaient été ordonnées.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 septembre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401246

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le concours de la force publique pour expulser des occupants de son logement, après le rejet implicite de sa demande par la préfecture du Var. En cours d’instance, le préfet a indiqué que le concours avait été accordé le 12 septembre 2024, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

18 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502975

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension présentée par un élève-gardien de la paix contestant la décision du jury d'aptitude professionnelle et l'arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité pour inaptitude professionnelle. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, discrimination) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIDIER HOLLET-NICOLE HUGUES

31 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502463

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours en excès de pouvoir formé par un élève gardien de la paix contre une décision du jury d'aptitude professionnelle et un arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité pour inaptitude professionnelle. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Nîmes. Il estime que le litige, portant sur une cessation d'activité, relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu de la dernière affectation du requérant, à savoir l'école nationale de police de Nîmes. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nîmes.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

30 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501296

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Corrèze a assigné à résidence M. A, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant l'intéressé à résidence en Corrèze, alors que celui-ci résidait dans le Puy-de-Dôme, sans tenir compte de ses déclarations. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501297

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la requête de M. D, ressortissant surinamien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Brive-la-Gaillarde pour une durée de quarante-cinq jours, prise par le préfet de la Corrèze le 2 juillet 2025. Le juge estime que la décision contestée, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'est entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'assignation à résidence est une mesure nécessaire pour garantir l'exécution de l'arrêté d'expulsion dont M. D fait l'objet. Par conséquent, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 juillet 2025