169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
169
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 467
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique des travaux de restauration immobilière à Libourne. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment concernant l'habilitation de la femme de l'art, l'indépendance de son rapport, le contenu du dossier d'enquête publique et la régularité de cette enquête, ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme (articles R. 313-33 et R. 313-24) et du code général des collectivités territoriales.
Avocat : SELARL AEDIFICO
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par la commune de Vendays-Montalivet. La juridiction a jugé la requête irrecevable au principal, considérant que la requérante, qui avait engagé puis désisté d'une instance contre le permis initial, était tenue de contester le permis modificatif dans le cadre de cette même procédure, conformément à l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également rejeté la demande de condamnation de la commune aux dépens et la demande reconventionnelle de la SCI Monta Plage.
Avocat : SELARL AEDIFICO
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus préfectoral d'échanger un permis de conduire belge. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement partiel en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et son permis modificatif pour un projet immobilier au Maisnil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la motivation des arrêtés, la régularité du dossier et la conformité au PLU (et ultérieurement au PLUi), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement d'urbanisme applicable.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCCV Les Hamptons visant à annuler le refus de permis de construire pour huit logements à Neufchâtel-Hardelot. Le juge a estimé que le projet, par son architecture moderne et sa densité, était de nature à porter atteinte au caractère du site, caractérisé par des habitations traditionnelles de faible hauteur sur de vastes parcelles, justifiant le refus au titre de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La juridiction a également considéré que les motifs tirés de la charte du parc naturel régional et des dispositions du PLUi sur la protection des espaces verts et de la biodiversité étaient susceptibles de fonder légalement la décision de rejet.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait l'annulation du refus de permis de construire et la délivrance de ce permis. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond du litige.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant à annuler un permis de construire. La juridiction constate que la requérante n'a pas régularisé son recours en produisant les justificatifs de notification et de qualité exigés par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une mise en demeure. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis d'aménager comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas régularisé leur recours dans le délai imparti, notamment en ne produisant pas les justificatifs de notification et les actes établissant leur intérêt à agir exigés par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. La demande de suspension a également été jugée irrecevable pour défaut de requête distincte, conformément à l'article R. 522-1 du même code.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Courrier Plus. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 2 d’un marché de prestations de courrier, en raison d’une erreur de taux de TVA (2 000 % au lieu de 20 %) dans le fichier DQE, qu’elle estimait devoir être rectifiée d’office par le département des Hauts-de-Seine. Le tribunal a considéré que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu le règlement de la consultation, dès lors que l’erreur, affectant l’ensemble des candidats, n’avait pas créé de rupture d’égalité et que l’analyse des offres sur la base du total HT était régulière. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Brisants Plage d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 8 juin 2023 par lequel le maire de La Teste-de-Buch ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. A... pour la construction d’une « gloriette ». Le tribunal a estimé que la construction projetée ne pouvait être qualifiée de gloriette au sens du plan local d’urbanisme (PLU), mais constituait une annexe classique, ce qui méconnaît les dispositions de l’article 6 du règlement de la zone UPA. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une éventuelle régularisation de ce vice.
Avocat : SELARL AEDIFICO
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arcachon du 1er décembre 2022 accordant un permis de construire modificatif à la SARL Les Vagues pour un projet de reconstruction après démolition. Le requérant soutenait notamment que ce permis ne pouvait être délivré sous forme modificative et méconnaissait plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (UF6, UF7, UF10, UF11). Le tribunal a estimé que le permis était entaché de vices tenant à l’implantation, à la hauteur excessive du bâtiment et à l’atteinte au caractère des lieux, en violation des articles UF6, UF7, UF10 et UF11 du PLU. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre une éventuelle régularisation.
Avocat : SELARL AEDIFICO
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Courrier Plus. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché de services postaux lancé par le département des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le règlement de la consultation attribuait la compétence territoriale au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Courrier Plus d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché public de services de courrier lancé par le centre hospitalier de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de l’intégralité de sa requête, y compris des conclusions relatives aux frais de justice. En conséquence, le tribunal a pris acte de ce désistement et a radié l’affaire du rôle, sans se prononcer sur le fond du litige.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire belge. En cours d'instance, le préfet a abrogé la décision contestée et rouvert l'instruction de la demande, privant d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des propriétaires voisins, contestant un permis de construire délivré le 23 septembre 2025 par le maire de Beaucamps-Ligny à la société Astrid promotion pour un ensemble immobilier. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment un vice d'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de permis de construire, ainsi que la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'aspect extérieur, aux espaces libres et plantations, et au stationnement. La société défenderesse conteste ces moyens en soutenant la régularité de la procédure et la conformité du projet. La décision du tribunal n'est pas reproduite ici, mais l'affaire porte sur l'appréciation de l'urgence et de l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la société immobilière picarde demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Amiens à la SAS Spriing pour 18 logements collectifs. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen relatif à la méconnaissance des règles d’accès du PLU était inopérant, le permis étant délivré sous réserve des droits des tiers et le juge administratif n’ayant pas à vérifier la validité d’une servitude de passage. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2131-1 et R. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les règles d’urbanisme applicables.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C... et M. F..., acquéreurs évincés, contestant la délibération du 7 novembre 2025 par laquelle la commune de Le Doulieu a exercé son droit de préemption urbain. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable en ce qu'elle était dirigée contre le courrier du maire, acte non décisoire. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue comme présumée s'agissant d'une décision de préemption. Cependant, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération attaquée.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a rejeté la requête de la SARL Stanhome France, qui contestait une lettre d'injonction de la DGCCRF du 29 novembre 2022 lui ordonnant de supprimer plusieurs allégations environnementales et dermatologiques sur ses produits d'entretien. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que les modifications apportées à ses pratiques en cours d'instance rendaient le litige sans objet, et a donc refusé de constater un non-lieu à statuer. Sur le fond, il a jugé que les injonctions contestées n'étaient pas entachées d'erreur de droit, notamment en ce qui concerne la distinction entre "naturel" et "d'origine naturelle", et qu'elles ne méconnaissaient pas le principe de proportionnalité. La demande de délai supplémentaire pour la mise en conformité a également été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme et M. B... qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 4 août 2023 par le maire de Berck-sur-Mer à la société Sigla Neuf pour un ensemble de 36 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles UD 3.1 et UD 4 du PLUi ainsi que de l'article R.111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.
Avocat : EDIFICES AVOCATS