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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 078

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DINGEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402201

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus préfectoral de délivrer une autorisation de travail à une ressortissante péruvienne pour un emploi d'aide à domicile en CDI. Le tribunal a jugé que l'emploi proposé, situé en Seine-Saint-Denis, n'entrait pas dans le champ des métiers en tension prévus par l'arrêté du 21 mai 2025, et que l'employeur n'avait pas démontré avoir satisfait à l'obligation de publicité préalable de l'offre d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DINGA ATIPO

30 mars 2026• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412446

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de visa de long séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : DINGAMGOTO

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501749

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant l'absence de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 500 euros au requérant en réparation de son préjudice. Il a également alloué 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, mais a rejeté la demande d'indemnité pour frais d'avocat.

Avocat : FOADING-NCHOH

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400747

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la SASU Eko Hydro 7, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour l’exercice 2021. La société demandait la décharge de ces impositions en invoquant le bénéfice de l’exonération prévue à l’article 44 sexies du code général des impôts pour les entreprises nouvelles, ou subsidiairement celui de l’article 44 quaterdecies. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de ces régimes, notamment en raison de la détention de son capital par d’autres sociétés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522526

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de Mme D... épouse A... B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées. Il a enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, en application des principes généraux régissant le droit des étrangers à voir leur situation examinée.

Avocat : DINGA ATIPO

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535109

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a convoqué l'intéressée pour le 8 janvier 2026, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DINGA-ATIPO

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513559

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de six points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 21 janvier 2023. Le requérant contestait la matérialité de l'infraction en invoquant des circonstances de circulation. Le juge a considéré ce moyen inopérant, la réalité de l'infraction étant établie par une condamnation pénale définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDINGA

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511911

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant tunisien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a fait droit à sa requête, considérant que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement et que l'administration n'avait pas répondu à ses sollicitations. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... sous huitaine et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un titre de séjour.

Avocat : DINGAMGOTO

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313856

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 700 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État a été retenue du 7 janvier 2022 au 11 avril 2024, date de son relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que cette carence avait causé des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses deux enfants mineurs.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400048

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de deux mois. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CRÉPIN NDINGA

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534974

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour trente-six mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen individuel de sa situation. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établi faute d'éléments probants.

Avocat : NDINGA

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534117

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 22 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, introduite après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement, en application des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDINGA

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534977

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pendant trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace à l'ordre public que représentait l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDINGA

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 22 novembre 2023, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : FOADING-NCHOH

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501747

Responsabilité de l'État pour carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant un demandeur comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a jugé que l'absence d'offre d'hébergement constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour indemniser les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté sans logement et hébergé chez un tiers, le tribunal lui a alloué une somme de 1 300 euros.

Avocat : FOADING-NCHOH

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431721

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 900 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et son enfant handicapé, hébergés chez un tiers. Le tribunal a rejeté la demande de frais d’avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOADING-NCHOH

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405546

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. Par cette ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DINGAMGOTO

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327787

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant la décision de la maire de Paris de mettre fin à son contrat de parcours d’accès aux carrières de la fonction publique (C...). Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit à un procès équitable et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que les moyens de légalité étaient infondés et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : NDINGA

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510222

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (invocation de l'article L. 423-23 du CESEDA inapplicable aux Algériens), soit non assortis de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524178

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette émis par le préfet de l’Essonne pour le recouvrement d’une créance locative. Le juge a constaté que le litige portait sur un contrat de bail ne comportant pas de clause exorbitante et n’ayant pas pour objet l’exécution d’une mission de service public, ce qui le qualifie de contrat de droit privé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, renvoyant le litige à l’ordre judiciaire.

Avocat : CABINET MAFOUA-BADINGA, TSIKA-KAYA, MOUBERI (ASSOCIATION)

15 octobre 2025