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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 078

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DINGEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300571

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait contesté son imposition sur le revenu et la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour l'année 2021. Le désistement intervient après que l'administration fiscale a procédé au dégrèvement total des impositions litigieuses. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements.

Avocat : CABINET KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411911

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à obtenir une réduction d'impôt sur le revenu pour l'année 2021. L'instance a pris fin par un désistement pur et simple du requérant, suite à un dégrèvement administratif préalable des impositions litigieuses. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

19 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506923

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'urgence. La juridiction a retenu la faute de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai légal de six mois suivant une décision de commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire. Elle a condamné l'État à verser 3 900 euros à la requérante en réparation de son préjudice, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FOADING-NCHOH

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506921

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'urgence. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a retenu la faute de l'État et a condamné celui-ci à verser 1 000 euros en réparation du préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FOADING-NCHOH

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411048

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 décembre 2022, qui n'a pas été relogé dans le délai légal. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité, mais a rejeté la demande d'indemnisation de 10 000 euros. En effet, M. A... ayant été reconnu prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente prolongé, il devait démontrer que son logement actuel était inadapté, ce qu'il n'a pas fait (logement de 28 m², non sur-occupé, sans insalubrité alléguée). La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FOADING-NCHOH

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431909

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 200 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2022, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction sous astreinte. Le tribunal a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence et du préjudice moral subis. L’indemnité a été fixée à 400 euros par personne et par année de carence, pour un total de 2 200 euros.

Avocat : FOADING-NCHOH

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302891

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Les requérants contestaient la réintégration dans leurs revenus de charges d'une SCI qu'ils dirigeaient, estimant que la procédure d'abus de droit n'avait pas été respectée et que les charges étaient déductibles. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas mis en œuvre la procédure d'abus de droit, mais avait seulement requalifié les faits sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts, et que les charges litigieuses n'étaient pas déductibles car elles correspondaient à une mise à disposition gratuite de locaux. La demande de décharge des majorations pour manquement délibéré a également été rejetée.

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410293

Le Tribunal administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 18 900 euros à l'encontre de l'État, prononcée en 2019 pour assurer le relogement de Mme A... en application du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de Paris ayant justifié du relogement au 17 novembre 2022, le tribunal a fixé la période de liquidation du 1er mai 2019 au 31 octobre 2022. L'astreinte est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément à l'article R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : FOADING-NCHOH

15 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 400 euros à M. A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 13 janvier 2021 le reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du foyer de quatre personnes. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La somme demandée de 30 000 euros a été réduite à 4 400 euros.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313844

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... D... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 avril 2019, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 17 octobre 2019, et la persistance de la situation, malgré un hébergement temporaire en résidence sociale depuis mars 2021, a causé des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430992

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 050 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence en raison d'un taux d'effort disproportionné (45 % des revenus pour le loyer). La somme allouée inclut le préjudice moral, sans frais supplémentaires pour l'avocat.

Avocat : FOADING-NCHOH

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415030

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 avril 2020, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 30 octobre 2020. Le tribunal a estimé que le maintien de son hébergement chez un tiers, en raison de cette carence prolongée, justifiait une indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FOADING-NCHOH

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405465

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 6 avril 2022, n’avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille dans un logement insalubre et dangereux. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 4 000 euros, compte tenu de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : FOADING-NCHOH

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504954

**Sujet principal :** Droit à l'hébergement d'urgence pour une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris. **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (ordonnance, juge unique). **Solution retenue :** Le tribunal constate que Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2024, n'a reçu aucune offre d'hébergement dans le délai légal de six mois. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer son accueil en urgence, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er novembre 2025. **Textes appliqués :** Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (recours en injonction pour les demandeurs reconnus prioritaires et non hébergés).

Avocat : FOADING-NCHOH

11 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D C, héritier de M. B C, contestant des mises en demeure de payer des impositions (impôt sur le revenu, prélèvements sociaux, impôts locaux) émises après le décès de ce dernier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'inopposabilité des actes pour défaut de notification valable et la prescription de l'action en recouvrement, relevaient du contentieux de l'assiette et non du recouvrement, et étaient donc irrecevables devant le juge administratif. Il a également considéré que la contestation de la régularité formelle des mises en demeure relevait de la compétence du juge de l'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 274 du livre des procédures fiscales et R. 311-5 du code des procédures civiles d'exécution, et met à la charge du requérant les frais de l'instance.

Avocat : DEDINGER

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423302

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation pour l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à lui proposer un relogement dans le délai de six mois constituait une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu du maintien de ses conditions d'hébergement et de la durée de la carence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C une somme de 500 euros en réparation de ses troubles dans les conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : FOADING-NCHOH

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206846

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SA Menarini France, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale pour les exercices 2012 à 2015. La société, tête d'un groupe fiscal, soutenait notamment que l'information préalable aux redressements était insuffisante et que l'amortissement d'actifs incorporels (droits de commercialisation de médicaments) était déductible. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que la société n'avait pas justifié de la durée prévisible des effets bénéfiques des actifs, rendant leur amortissement non déductible. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'amortissement des immobilisations incorporelles.

Avocat : CABINET KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

5 juin 2025• 7éme chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300585

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCI Le Madison, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2017-2020. La société avait déduit la TVA sur des travaux de rénovation d’un bien immobilier, mais l’administration a estimé que son option pour l’assujettissement à la TVA était invalide, car les locations consenties étaient destinées à l’habitation, ce qui est exclu par l’article 260 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la SCI n’avait pas démontré une intention réelle d’exercer une activité économique soumise à TVA, et que les locations saisonnières à partir de 2021 étaient exonérées en vertu de l’article 261 D du même code. En conséquence, les rappels de TVA et la majoration pour manquement délibéré (article 1729 du CGI) ont été maintenus.

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

28 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309274

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'État à verser 1 250 euros à M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, alors que sa demande avait été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de l'Essonne le 10 juillet 2019. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOADING-NCHOH

13 mai 2025• Présidente Boukhéloua
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504449

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 21 mars 2025, le requérant n'a pas produit la décision administrative ou la preuve du dépôt de sa demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc rejeté l'affaire par ordonnance sans instruction contradictoire.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

6 mai 2025