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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DINIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301697

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 21 février 2023 par laquelle le maire de Roquefort-les-Pins avait informé M. B de l’existence d’une opposition tacite à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires formulée par la commune portait sur des documents non exigibles, ce qui n’a pu interrompre le délai d’instruction, et qu’une décision de non-opposition tacite était donc née le 2 janvier 2023. La décision contestée constituant un retrait d’une décision créatrice de droits, elle devait être précédée d’une procédure contradictoire préalable, conformément à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de procédure a conduit à l’annulation de la décision.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 avril 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03291

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

11 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501419

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Serip d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du maire de Sainte Maxime du 25 mars 2025 rapportant un permis de construire et refusant une nouvelle demande. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 avril 2025. Par ordonnance du 11 avril 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

11 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201161

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la société PLC, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'exercice 2021. Le tribunal a jugé que les aménagements extérieurs litigieux ne constituaient pas des locaux commerciaux ouverts à la clientèle, et que la société ne démontrait pas leur éligibilité au dispositif de faveur prévu à l'article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

Avocat : FERRANDINI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201215

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de la SARL La Pietra, exploitant un hôtel, visant à obtenir un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de travaux de rénovation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel après que l'administration a accordé un remboursement complémentaire de 2 726 euros. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les travaux de rénovation, n'ayant pas étendu les capacités de l'établissement, ne constituaient pas un "investissement initial" au sens de l'article 2 du règlement (UE) n° 651/2014, condition nécessaire à l'éligibilité au crédit d'impôt prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts.

Avocat : FERRANDINI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503070

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Européenne d'équipement et d'aménagement d'une demande d'annulation partielle de la procédure de passation d'un marché de travaux de maçonnerie lancé par l'office public de l'habitat 13 Habitat. La société requérante contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 comme anormalement basses, estimant que l'office ne justifiait pas d'indices objectifs suffisants pour engager la procédure de vérification prévue aux articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les indices relevés par l'office justifiaient la mise en œuvre de cette procédure et que les réponses apportées par la société n'étaient pas suffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de ses offres.

Avocat : DEFENDINI

8 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306060

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 déclarant d'utilité publique et cessible un projet de réhabilitation et de création de logements sociaux au Cannet. Le tribunal a jugé que le rapport d'enquête publique ne faisait pas état de désordres affectant spécifiquement les appartements du requérant, contrairement à ce qu'il soutenait. Il a également estimé que le projet répondait à une finalité d'intérêt général, notamment en raison du faible taux de logements sociaux dans la commune, et que la commune ne pouvait réaliser l'opération sans recourir à l'expropriation des lots de M. C. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203415

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de la SCI Méditerranée contre le refus de permis de construire un immeuble de 60 logements à Nice. La commune opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté, mais le tribunal a jugé le recours recevable. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'autorité doit vérifier le respect des prescriptions du plan de prévention des risques naturels (PPRN), sans se limiter à la seule production d'une attestation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles R. 431-16 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203353

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Artis, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Peymeinade refusant d'élargir le chemin du Candéou pour permettre la desserte d'un lotissement de 7 lots. Le tribunal a jugé que cette décision implicite de refus de réaliser des travaux de voirie n'était pas au nombre des décisions devant être motivées en application du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404426

Demande de provision pour accident de trottinette. Tribunal administratif de Nice, juge des référés. Rejet de la requête : l'obligation de la commune du Cannet n'est pas sérieusement contestable, l'excavation étant visible et l'usage d'une trottinette exigeant des précautions particulières. Application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. M. B est condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

7 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200921

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2019. La requérante soutenait que le prix d'acquisition de parts sociales cédées avait été minoré par l'administration, car il n'incluait pas certains frais (comme des frais d'intermédiaires ou d'emprunt). Le tribunal a jugé que, si ces frais peuvent en principe être intégrés au prix d'acquisition, il incombe au contribuable d'en apporter la preuve, ce que Mme B n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

Avocat : FERRANDINI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200924

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) rejette la requête de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour l'année 2019. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que son prix d'acquisition de parts sociales devait être majoré de frais, comme le prévoit l'article 150-0 D du code général des impôts, faute de justificatifs. Concernant les pénalités pour manquement délibéré de 40 % (article 1729 du CGI), le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire de l'administration et substitué une pénalité de 10 %.

Avocat : FERRANDINI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200923

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux au titre de 2019, suite à une plus-value de cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des parts devait être majoré des frais exposés, mais le tribunal a jugé qu'ils n'apportaient pas la preuve de ces frais, comme l'exige l'article 150-0 D du code général des impôts. Concernant les pénalités pour manquement délibéré de 40 % prévues à l'article 1729 du même code, le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire de l'administration en substituant une pénalité de 10 %, estimant que la bonne foi des contribuables était établie. La demande de décharge des impositions restantes a donc été rejetée, et celle relative aux frais de justice a été écartée.

Avocat : FERRANDINI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401872

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme F contestant l'arrêté du maire du Cannet du 18 octobre 2023 prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence de la signataire et la méconnaissance de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme, estimant que la demande confirmée ne pouvait être réexaminée sur le fondement de dispositions postérieures à la décision annulée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 600-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

27 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203935

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Opio pour la réhabilitation d'un garage. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, jugeant la requête recevable. Sur le fond, elle a estimé que le dossier de demande n'était pas incomplet, que le permis n'avait pas été obtenu par fraude et que la démolition accidentelle du garage ne nécessitait pas un permis de démolir préalable. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 7 avril 2022 et la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles R. 431-7 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203653

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SNC Marignan Côte d'Azur, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 février 2022 par lequel le maire de Peymeinade avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour un ensemble de 95 logements. Le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, ni méconnu les articles UB6 et UB9 du plan local d'urbanisme (PLU). Il a également jugé que la commune n'avait pas à faire usage de la faculté d'adapter les règles du PLU prévue à l'article UB6, dès lors que le projet ne répondait pas aux conditions d'insertion requises. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et la société requérante a été condamnée à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205550

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société civile immobilière Plateau Napoléon, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du maire de Grasse refusant d'abroger partiellement la délibération du 25 juin 2019 classant ses parcelles en zone 2AU. La société soutenait que ce classement était incompatible avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) et méconnaissait l'article R. 151-20 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé que le maire avait compétence pour rejeter la demande dès lors que les dispositions contestées étaient légales. Appliquant les articles R. 153-19 du code de l'urbanisme et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a estimé que le règlement du PLU ne contredisait pas les orientations du PADD, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la société.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 mars 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01551

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301430

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C contestant la décision du maire de Cagnes-sur-Mer du 15 mars 2023 l’excluant temporairement des marchés pour défaut d’installation d’une protection antidérapante au sol. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure et de l’atteinte à la liberté d’entreprendre, en se fondant sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et, par voie de conséquence, le rejet de la demande indemnitaire de M. C pour pertes de chiffre d’affaires et préjudice moral.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 mars 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303637

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, était saisi par M. C de deux requêtes connexes : l'une en annulation d'une décision du maire de Cagnes-sur-Mer du 15 mars 2023 l'excluant des marchés communaux pour défaut d'installation d'une protection antidérapante, et l'autre en indemnisation des préjudices résultant de cette décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure et de la disproportion de la sanction. Il a ainsi jugé que la décision d'exclusion était légale, ce qui a conduit au rejet tant de la demande d'annulation que de la demande indemnitaire fondée sur l'illégalité fautive de cette décision.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 mars 2025• 5ème Chambre