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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIOPEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505072

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : DIOP

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509459

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 27 mars 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien, au motif d’un défaut d’examen de sa demande fondée sur les articles L. 421-5 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La juridiction a considéré que le préfet n’avait examiné la demande que sur le seul fondement de l’article L. 435-1, sans se prononcer sur l’article L. 421-5. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIOP

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DIOP

12 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503521

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme tardive la requête de Mme B contestant l'arrêté du 29 août 2025 du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante, placée en rétention le même jour, disposait d'un délai de quarante-huit heures pour contester la mesure d'éloignement en application des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sa requête, enregistrée le 31 août 2025 à 20h13, soit au-delà de ce délai, a été jugée irrecevable. Le tribunal a fondé sa décision sur le 4° de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : DIOP

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509826

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge estime que la demande fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de justification de démarches récentes et face à cette contestation sérieuse, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIOP

20 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. La requérante invoquait l'urgence en raison du début des cours le 1er septembre 2025, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas caractérisée, la formation visant un perfectionnement linguistique accessible au Kenya et une rentrée différée étant possible. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIOP

6 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513467

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante ayant déposé sa demande après l'expiration de son titre et n'apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences concrètes du refus. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIOP

29 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301811

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la requête était recevable. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIOP

8 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que la décision était motivée et que le préfet ne s'était pas estimé en compétence liée, le risque de fuite étant établi sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant qu'elle était motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIOP

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504560

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y revenir pendant deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, et que les autres moyens (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation) manquaient de précisions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment précis.

Avocat : DIOP

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431507

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l’arrêté du préfet de police du 27 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’aucune erreur de fait n’était établie concernant l’absence de document de voyage, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DIOP

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502627

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant égyptien, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, motivé par l'absence de pièces obligatoires (justificatifs de ressources et d'insertion), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Il a également écarté l'application de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, au profit des règles spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-10 et R. 431-11). La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

30 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502629

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge estime que ce refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de pièces obligatoires listées à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA, et écarte l'application de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugé non pertinent pour les demandes de titres de séjour.

Avocat : DIOP

30 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407835

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Haut-Rhin. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B, éligible au regroupement familial, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas excessive et que l'intérêt supérieur de son enfant n'était pas méconnu, compte tenu du caractère temporaire de la séparation.

Avocat : DIOP

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable malgré le recours pendant contre la mesure d'éloignement. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DIOP

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307563

Avocat : DIOP

13 février 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403308

Avocat : DIOP

6 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316231

Avocat : DIOP

3 février 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405342

Avocat : DIOP

16 janvier 2025• URGENCES JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106610

Avocat : DIOP

16 janvier 2025• 6ème Chambre