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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIOUFEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507291

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer un titre de séjour pour étranger malade et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions de gravité prévues par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie également sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602469

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision de clôture de son dossier de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, considérant que le refus d'instruire pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l'absence de pièces rend l'instruction impossible, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète n'ayant pas démontré de manière probante le caractère incomplet du dossier, le juge a toutefois relevé cette insuffisance dans le cadre de l'appréciation de la recevabilité.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIOUF-GARIN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601298

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et les autres mesures sollicitées par le requérant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était plus remplie suite à la prise d'un arrêté préfectoral explicite (refus de titre et obligation de quitter le territoire), contre lequel un recours suspensif est possible. Seule la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600826

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme C..., parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du non-renouvellement du titre de séjour, et que le moyen tiré du caractère incomplet du dossier soulevé par la préfète n'était pas établi. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjointe de réexaminer la situation de la requérante sous six semaines et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : DIOUF-GARIN

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600674

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler son certificat de résidence. Le requérant s'est désisté après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance. Le juge des référés a également admis provisoirement M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Aucune des dispositions invoquées (accord franco-algérien, CESEDA, CEDH) n'a été appliquée au fond en raison du désistement.

Avocat : DIOUF-GARIN

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513423

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... D..., ressortissant marocain, époux d'une ressortissante italienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète de l'Isère ayant délivré au requérant, en cours d'instance, une attestation de régularité de séjour l'autorisant à travailler. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DIOUF-GARIN

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513282

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours, sous astreinte.

Avocat : DIOUF-GARIN

22 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506776

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a considéré que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'accord franco-sénégalais et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513549

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., parent d'enfant français. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante étant maintenue en situation irrégulière et privée de ses allocations. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : DIOUF-GARIN

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510237

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la requérante n'établissait pas l'indisponibilité de son traitement en Côte d'Ivoire, ni une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de l’Isère a fait droit à la demande en délivrant un titre de séjour, ce qui a privé d’objet les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512063

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu un rendez-vous en préfecture, a maintenu sa demande de frais irrépétibles, mais celle-ci a été rejetée. L’ordonnance admet l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : DIOUF-GARIN

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509044

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant de justifier du caractère réel et sérieux de sa formation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DIOUF-GARIN

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512476

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant béninois, prise par la préfète de l'Isère. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIOUF-GARIN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510944

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 janvier 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction de la requête, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511782

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante nigériane, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la menace de rupture de son contrat de travail, ainsi que des moyens portant sur le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais qu'en l'espèce, il s'agissait d'une première demande de changement de statut. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation de l'urgence au regard de la situation concrète de l'intéressée.

Avocat : DIOUF-GARIN

9 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03461

Avocat : DIOUF

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510378

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A... C... épouse B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la requérante a obtenu satisfaction et s'est désistée de ses conclusions en référé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l'État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507795

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du 10 février 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de validation de sa première année de BTS et le caractère à distance de sa formation. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment l'erreur de droit et le défaut d'examen, ont également été écartés.

Avocat : DIOUF-GARIN

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches familiales en Géorgie. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire, se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 octobre 2025• 1ère Chambre