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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

162 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

162

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DJIMIEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500990

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de la continuité de sa présence en France et que la situation de sa concubine, dont le titre de séjour avait expiré, ne s'opposait pas à une reconstitution familiale hors de France. Les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont donc été écartés.

Avocat : DJIMI

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501076

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, notamment au regard de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France. Elle a également jugé que cette mesure ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJIMI

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501227

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une attestation de demande d'asile et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était légalement fondé à refuser cette attestation, car le requérant, dont la première demande d'asile et le premier réexamen avaient été définitivement rejetés, n'avait plus droit au maintien sur le territoire français au moment de sa seconde demande de réexamen, conformément aux articles L.542-1, L.542-2 et R.521-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une appréciation différente au regard des conventions internationales invoquées.

Avocat : DJIMI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501206

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... A... D..., une ressortissante dominicaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600181

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté l'absence d'urgence, le préfet ayant convoqué le requérant pour déposer une nouvelle demande, rendant la mesure de suspension sans objet. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond de la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : DJIMI

5 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01547

Avocat : CABINET DJIMI

24 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500791

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de la requérante, qui réside en France depuis 2019 avec sa mère titulaire d'un titre de séjour et souffre d'une déficience mentale reconnue. La décision s'appuie sur les circonstances particulières de l'espèce, sans se fonder sur un texte spécifique pour ce motif. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale".

Avocat : DJIMI

13 février 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600177

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de sa requête en suspension et en injonction. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Saint-Gingolph de retirer une publication sur la page Facebook de la commune. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte avant tout débat contradictoire.

Avocat : DJIMI MARIE CATHERINE

12 février 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401226

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en plein contentieux par Mme B... E... d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de placements en retenue administrative et en zone d’attente, a rejeté ses conclusions. La juridiction s’est déclarée incompétente pour connaître des demandes liées au placement en rétention administrative, estimant que celles-ci relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 740-1 et L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DJIMI

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500573

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé les arrêtés du 29 avril 2025 par lesquels le préfet obligeait une ressortissante dominicaine à quitter le territoire français, prononçait une interdiction de retour de deux ans et l’assignait à résidence. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant et l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la présence en France de la requérante depuis 2004, de ses deux enfants français dont un mineur pour lequel elle constituait un soutien indispensable, et de ses efforts d’insertion. Le tribunal a ainsi retenu une erreur manifeste d’appréciation de la situation personnelle et familiale de l’intéressée.

Avocat : DJIMI

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500655

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait sa qualité de mère d'un enfant français, fondant sa demande sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la reconnaissance de paternité par le père français était frauduleuse, car établie dans le seul but d'obtenir un titre de séjour, et a donc écarté la filiation invoquée. En conséquence, le refus de séjour et la mesure d'éloignement ont été jugés légaux, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI

29 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01543

Avocat : CABINET DJIMI

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA105Décision

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600045

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. D..., ressortissant haïtien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin du droit au maintien sur le territoire français après une décision de rejet de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DJIMI

15 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501324

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme D... visant à contester le retrait de sa carte de résident de dix ans et sa substitution par une carte de séjour pluriannuelle de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ne plaçant pas la requérante en situation irrégulière ni ne créant une précarité administrative immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DJIMI

14 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501319

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme D... visant la décision du sous-préfet de Pointe-à-Pitre du 5 novembre 2025. Cette décision retirait sa carte de résident de dix ans pour lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de deux ans, au motif d'un non-respect de la procédure de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la décision n'ayant pas pour effet de placer la requérante en situation irrégulière ou de précarité administrative. Il n'examine donc pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DJIMI

14 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501321

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 novembre 2025 par laquelle le sous-préfet de Pointe-à-Pitre a retiré sa carte de résident à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, le retrait d'un titre de séjour ayant une incidence immédiate et grave sur la situation personnelle et familiale de l'intéressé, qui réside en France depuis 28 ans et dont plusieurs enfants sont de nationalité française. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 432-11, et du code de justice administrative.

Avocat : DJIMI

14 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500280

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de droit commun de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié à l'adresse connue de l'administration, avait été retourné avec la mention "destinataire inconnu", et que M. A... n'avait pas apporté la preuve d'avoir signalé son changement d'adresse. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 761-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJIMI

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400101

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. B... contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant, ressortissant dominicain, invoquait sa qualité de père d’un enfant français pour bénéficier d’un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, ni entretenir de liens récents avec lui, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande d’annulation et les injonctions.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500897

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Haïti. Le tribunal a estimé que, malgré la situation de violence généralisée en Haïti, celle-ci n'atteignait pas un niveau d'intensité suffisant pour créer un risque réel de traitements contraires à l'article 3 pour M. A... du seul fait de son retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DJIMI

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500118

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé les premiers moyens inopérants et a écarté le second, estimant que Mme C... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, faute de preuves de résidence continue, de liens établis avec ses enfants ou d'insertion professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

16 décembre 2025• 1ère Chambre