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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DJIMIEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600244

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant haïtien, n'apporte pas la preuve de l'urgence de la mesure de suspension et ne démontre pas l'existence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'appréciation des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : DJIMI

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait le retrait et la rectification d'une publication sur la page Facebook officielle de la commune de Saint-Gingolph, sans formuler de conclusions en annulation ou en indemnisation. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que la requête ne contenait pas l'exposé de conclusions recevables au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJIMI

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601489

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension d’une décision de la commune de Saint-Gingolph refusant de retirer une publication sur sa page Facebook. La demande fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable, faute de requête en annulation valable contre la décision contestée. La demande subsidiaire, fondée sur l’article L. 521-2 du même code, a également été rejetée, la condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant pas remplie.

Avocat : DJIMI

13 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600172

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Wilfredo Coiffure Mixte pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société se bornant à mentionner la durée de la fermeture sans démontrer en quoi celle-ci préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DJIMI

12 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600005

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « B... coiffure mixte » pour une durée de trois mois. La société requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre, mais le juge estime que cette liberté s'exerce dans le respect de la réglementation. Il relève que le contrôle a constaté que 100 % de l'effectif salarié était en situation de travail illégal (travail dissimulé et emploi d'étrangers non autorisés), ce qui constitue une infraction grave justifiant la sanction. La demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : DJIMI

14 janvier 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501204

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l’arrêté, conformément aux articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La notification de la décision mentionnait les voies et délais de recours.

Avocat : DJIMI

11 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501236

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions présentées sur ce fondement ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : DJIMI

1 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400944

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 14 octobre 2025, après que M. A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 30 octobre 2024. Constatant que les décisions attaquées ont été retirées et que la requête est devenue sans objet, le tribunal fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat n’étant pas la partie perdante dans cette affaire.

Avocat : DJIMI

3 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401665

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Postérieurement à la requête, M. B... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de l’OFPRA le 5 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à abroger l’arrêté attaqué le 1er janvier 2025, conformément à l’article L. 613-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : DJIMI

21 octobre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400862

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Cette solution a été retenue car le préfet de la Guadeloupe avait abrogé l’arrêté contesté et que le préfet de l’Orne avait délivré à l’intéressée une carte de séjour valide. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJIMI

6 octobre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500975

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les moyens soulevés, notamment le risque de traitements inhumains et dégradants en cas de retour en Haïti (au regard des articles 3 de la CEDH et L. 721-4 du CESEDA), n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a donc été rejetée.

Avocat : DJIMI

22 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500965

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la contestation de son placement en rétention administrative ne relève pas de sa compétence mais de celle du juge judiciaire. Concernant la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire, le juge considère que l'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est pas manifestement illégale.

Avocat : DJIMI

17 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401492

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que l’intéressé, ayant obtenu un titre de séjour en cours d’instance, n’a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le silence du requérant dans le délai imparti a été interprété comme un désistement, dont il a été donné acte par ordonnance.

Avocat : DJIMI

10 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401571

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, M. B a obtenu la protection subsidiaire de l’OFPRA le 5 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à conclure au non-lieu à statuer. Par un mémoire du 20 juin 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJIMI

7 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400895

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant une attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. En cours d’instance, M. A a obtenu la protection subsidiaire de l’OFPRA le 28 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à conclure au non-lieu à statuer. Par un acte enregistré le 19 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025.

Avocat : DJIMI

7 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510392

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour les requérants haïtiens. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’a pas été jugée remplie, les requérants n’ayant pas démontré être exposés personnellement et actuellement à des menaces pour leur vie ou leur santé, malgré le contexte insécuritaire général en Haïti. Par conséquent, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : DJIMI

23 juin 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500387

Avocat : DJIMI

24 avril 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500397

Avocat : DJIMI

24 avril 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401503

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

13 novembre 2024
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401437

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

24 octobre 2024