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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DJIMIEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401571

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, M. B a obtenu la protection subsidiaire de l’OFPRA le 5 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à conclure au non-lieu à statuer. Par un mémoire du 20 juin 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJIMI

7 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400895

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant une attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. En cours d’instance, M. A a obtenu la protection subsidiaire de l’OFPRA le 28 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à conclure au non-lieu à statuer. Par un acte enregistré le 19 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJIMI

7 juillet 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300043

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte au droit d'asile, de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de prise en compte de son état de vulnérabilité lié au VIH. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300045

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, car la demande d'asile n'avait pas été enregistrée avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. Il a également estimé que la décision fixant le pays de renvoi était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour était justifiée, sans erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300046

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation du droit d'asile, estimant que la requérante n'avait pas démontré avoir sollicité l'asile avant la décision d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300048

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas atteinte au droit d'asile, car la demande d'asile n'avait pas été enregistrée avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. Il a également considéré que la décision fixant le pays de renvoi était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2, L. 541-3, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300042

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, car Mme A n'avait pas formellement demandé l'asile avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400959

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de la réalité et de l'intensité des liens personnels et familiaux en France, ni de son insertion dans la société française, et a donc écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300044

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande d'asile avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300047

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation du droit d'asile, jugeant que la requérante n'avait pas déposé de demande d'asile avant l'édiction de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401171

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de l'intensité des liens personnels et familiaux de M. B, présent en France depuis l'âge de sept ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions précitées du CESEDA et de la CEDH.

Avocat : DJIMI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401440

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1), ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par M. C, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés.

Avocat : DJIMI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401423

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la durée de séjour de Mme B n'était établie qu'à partir de 2021, que sa relation de concubinage n'était pas démontrée et que son insertion professionnelle était trop récente pour justifier un droit au séjour. En conséquence, le tribunal a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401507

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une résidence stable et continue en France avant 2021 et que ses liens familiaux, notamment avec sa mère et ses demi-sœurs, n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510392

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour les requérants haïtiens. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’a pas été jugée remplie, les requérants n’ayant pas démontré être exposés personnellement et actuellement à des menaces pour leur vie ou leur santé, malgré le contexte insécuritaire général en Haïti. Par conséquent, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : DJIMI

23 juin 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400846

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet à l'encontre de M. E, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. E, entré mineur en France en 2015, y avait suivi une scolarité complète jusqu'au baccalauréat, vivait avec sa mère en situation régulière et ses frères et sœurs (dont un de nationalité française), et justifiait d'une insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJIMI

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400597

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le préfet a refusé un titre de séjour à un ressortissant haïtien, marié à une Française, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie familiale stable et d'une insertion professionnelle en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DJIMI

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400784

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision attaquée avait été notifiée le 17 janvier 2024 et que le recours, enregistré le 20 juin 2024, dépassait le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen de fond invoqué par le requérant, tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a donc pas été examiné.

Avocat : DJIMI

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400629

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis neuf ans et de sa qualité de mère d'un enfant français. Le tribunal a jugé que les moyens tirés des articles du code étaient inopérants contre l'obligation de quitter le territoire, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour Mme A d'établir la stabilité de sa présence ou une insertion professionnelle notable.

Avocat : DJIMI

15 mai 2025• 2ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500387

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant un titre de séjour et obligeant M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur les condamnations pénales du requérant, dont des violences avec arme, et l'absence de preuve suffisante de sa contribution à l'entretien de son enfant français.

Avocat : DJIMI

24 avril 2025