LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DJINDEREDJIANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté était légal et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : DJINDEREDJIAN

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504883

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la faible durée de séjour de l'intéressée (un an) et de l'absence de séparation familiale ou d'obstacle à la poursuite de la scolarité de sa fille au Bangladesh.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJINDEREDJIAN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504356

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du délai de départ volontaire de trente jours, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le délai de départ volontaire était conforme à l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : DJINDEREDJIAN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants géorgiens, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DJINDEREDJIAN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506380

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation exceptionnelle de l'intéressé sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision se fonde sur l'intégration scolaire et professionnelle remarquable de M. A, entré en France à 14 ans, ayant obtenu un baccalauréat professionnel et poursuivi des études supérieures.

Avocat : DJINDEREDJIAN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505162

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été validées.

Avocat : DJINDEREDJIAN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511345

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D E, ressortissant afghan, qui contestait les décisions du 28 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente mois et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature valable et que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DJINDEREDJIAN

18 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502051

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée, compte tenu de la courte durée de son séjour en France (dix mois) et de la possibilité pour ses enfants de la suivre dans leur pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJINDEREDJIAN

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. G C, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône du 20 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, les brochures ayant été remises en farsi, langue comprise par le requérant. Enfin, le tribunal a estimé que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des articles 24 et 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : DJINDEREDJIAN

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502349

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l’arrêté du 5 août 2024 de la préfète de l’Ain l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de l’absence d’attaches familiales solides en France. Il a également estimé que le refus d’un délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à l’exécution de la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502863

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A C, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la simple promesse d'embauche du requérant ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502861

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Elle a jugé que la durée de présence en France, la formation linguistique et la promesse d'embauche de l'intéressée ne constituaient pas des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502867

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du préfet de la Haute-Savoie lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son maintien en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DJINDEREDJIAN

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500936

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant kosovar, qui contestait l’arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire et a jugé que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin dès le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA en procédure accélérée, conformément à l’article L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : DJINDEREDJIAN

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500922

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a annulé l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie obligeait une ressortissante kosovare à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le fait que la décision d'éloignement a été prise moins de quatre mois après le dépôt d'une demande de titre de séjour par l'intéressée, sans que l'autorité administrative ait préalablement statué sur cette demande. Le tribunal a ainsi jugé que l'arrêté était illégal en l'absence de décision préalable sur la demande de titre de séjour, en application des articles L. 611-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : DJINDEREDJIAN

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504583

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire et a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le visa de court séjour de l’intéressé était expiré à la date de l’arrêté. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour ont également été rejetées.

Avocat : DJINDEREDJIAN

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505120

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que la notification de l'arrêté à l'intéressé, et non à sa mère habilitée, ne constituait pas un vice de procédure affectant la légalité de la décision. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'indisponibilité des soins nécessaires au Kosovo, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou d'un risque de traitements inhumains en cas de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJINDEREDJIAN

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505113

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à Mme A C, ressortissante cap-verdienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancienneté de présence en France et de la présence de son conjoint ressortissant européen et de leurs deux enfants nés en France. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme A C et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : DJINDEREDJIAN

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505116

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C, ressortissants macédonien et albanais, pour contester les arrêtés du 10 avril 2025 par lesquels la préfète de la Haute-Savoie leur a imposé une obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, la préfète a retiré ces arrêtés par un nouvel arrêté du 23 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les demandes d’annulation des requérants, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté les demandes de frais de justice, en l’absence de circonstances particulières justifiant leur mise à la charge de l’État.

Avocat : DJINDEREDJIAN

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504082

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie a obligé Mme A, ressortissante nigériane, à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation de la requérante, la préfète ayant été informée de sa demande de titre de séjour pour raison médicale sans l'avoir prise en compte. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-4 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

8 août 2025• 3ème Chambre