12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
12 431
Décisions totales
383 581
Ordonnances
267 417
Avec résumé IA
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 23 avril 2024 du président directeur général de La Poste prononçant une exclusion temporaire de deux ans contre un agent. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'agent s'étant vu refuser l'assistance d'un défenseur de son choix lors d'un entretien managérial qui s'inscrivait dans le cadre de la procédure disciplinaire, en méconnaissance des articles L. 530-1 et L. 532-4 du code général de la fonction publique.
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Avocat : BARDOUL
Avocat : GAYDON
Avocat : LUDOT
La décision concerne une demande en responsabilité de la commune de Meaux pour recrutement et non-renouvellement abusifs de contrats à durée déterminée. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'agent, estimant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les juges ont appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment la loi du 26 janvier 1984, pour constater la régularité des modalités de recrutement et de gestion contractuelle.
Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui fondait la mesure sur l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière, était suffisante et ne révélait pas de défaut d'examen individuel de sa situation. Elle a également jugé que le droit au maintien sur le territoire prévu à l'article L. 541-1 du CESEDA n'était plus applicable après le rejet définitif de sa demande d'asile.
Avocat : DOGAN
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature, et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut d'urgence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN
Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE
Avocat : CANDON;BRACCINI
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 refusant son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France, était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BEDOURET
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CARDOSO
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral imposant une interdiction de retour de trois ans à un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière. Elle a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la décision devait être motivée au regard des critères légaux, ce qui était le cas en l'espèce.
Avocat : SILVA MACHADO
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité d'un arrêté préfectoral prolongeant de douze à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée au regard des critères légaux. La juridiction s'est fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la fixation de la durée des interdictions de retour.
Avocat : GALINDO SOTO
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était territorialement compétent pour prendre ces mesures et que les griefs soulevés, notamment sur la motivation et la proportionnalité, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : TSANGA NDOMO