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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503336

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, de l'interdiction de retour de deux ans et de l'assignation à résidence, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOUCERAIN

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503337

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUCERAIN

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503338

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de restriction administrative.

Avocat : DOUCERAIN

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500800

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet a assigné à résidence M. B..., ressortissant haïtien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal juge que l'éloignement du requérant ne constitue plus une perspective raisonnable. En effet, l'obligation de quitter le territoire français du 1er février 2023 a été annulée en tant qu'elle fixait Haïti comme pays de destination, et l'arrêté litigieux présuppose toujours ce pays. L'assignation à résidence est donc illégale. Les conclusions de M. B... tendant à la délivrance d'un titre de séjour sont rejetées, mais l'État est condamné à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : EDOUARD

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505510

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... A... épouse D..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes de Haute-Provence du 31 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUIDOT-IORIO

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501503

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par un capitaine d’artillerie en excès de pouvoir contre une décision de suspension conservatoire, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, concernant la discipline d’un officier nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application de l’article R. 311-1 3° du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

16 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304804

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société civile immobilière Vial de deux requêtes en annulation d'arrêtés du maire de Bouillargues refusant un permis de reconstruire à l'identique un bâtiment démoli. La juridiction a examiné la légalité des refus au regard de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, qui autorise la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit depuis moins de dix ans, sous réserve de certaines conditions. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le projet de reconstruction présentait des différences par rapport au bâtiment d'origine, notamment en termes d'implantation et d'aspect, ce qui ne permettait pas de bénéficier des dispositions de l'article L. 111-15. La solution retenue confirme ainsi la légalité des décisions de refus fondées sur l'absence de stricte identité entre la construction détruite et le projet de reconstruction.

Avocat : AUDOUIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03754

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300633

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B..., infirmière, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe (EPSM-G) de reconnaître son arrêt de travail comme un congé d’invalidité temporaire imputable au service, à la suite d’une agression verbale survenue le 17 mai 2022. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un vice de procédure (absence de saisine du conseil médical) et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni vice de procédure ni erreur d’appréciation, en application des articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et des décrets n° 86-442 du 14 mars 1986 et n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : ALBINA-COLLIDOR

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508812

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation médicale au regard des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MACHADO TORRES

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303935

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de l’Hérault du 17 mars 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé inopérant le moyen d’insuffisance de motivation, la décision de classement sans suite n’étant pas soumise à l’obligation de motivation prévue par l’article 27 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en classant la demande sans suite, le requérant n’ayant pas déféré à la mise en demeure de produire des pièces nécessaires à l’instruction, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ABDOULOUSSEN

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311988

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire contre une sanction de vingt jours de cellule disciplinaire (dont quatre avec sursis). Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la sanction, fondée sur les articles R. 232-4, R. 233-1 et R. 235-12 du code pénitentiaire pour des violences physiques sur un codétenu, n’était pas disproportionnée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ZADOURIAN

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas que son enfant ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, comme l'avait estimé l'avis du collège de médecins de l'OFII. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, et l'illégalité de la mesure d'éloignement, soulevée par voie de conséquence, n'a pas été retenue. La solution s'appuie sur l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDOULSI

16 décembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505377

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505377.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490769

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490769.20251215• 9ème et 10ème chambres réunies
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01556

Avocat : KADDOURI

15 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01757

Avocat : DOLLE

15 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02184

Avocat : KADDOURI

15 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02581

Avocat : DOLLE

15 décembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515942

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

15 décembre 2025