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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410813

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir et en indemnisation par une étudiante contre l'université Paris Cité, alléguant une série de décisions illégales, des fautes de service, du harcèlement moral et des discriminations liées à son handicap dans le cadre de sa scolarité. La juridiction a rejeté la demande principale d'indemnité de 100 000 euros, considérant que les agissements reprochés, bien que constituant parfois des fautes de service, n'étaient pas de nature à engager la responsabilité de l'université pour un préjudice distinct de celui déjà réparé par l'annulation de certaines décisions. Le tribunal a toutefois condamné l'université à payer à l'étudiante la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du procès.

Avocat : LONDONO LOPEZ

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600786

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de division de terrain. Le juge estime que la condition d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'est pas établie, notamment au regard des règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TROUVE DOMINIQUE

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions d'accueil en Croatie ne présentaient pas de risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH. Il a également rappelé que la faculté pour un État membre d'examiner une demande d'asile en application de l'article 17 du règlement Dublin III est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur.

Avocat : DOGAN

18 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, qui mentionnait les textes applicables et les principaux éléments de fait, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DOOKHY

18 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306248

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait un arrêté municipal réglementant la circulation sur un chemin. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'enregistrer un désistement et de statuer lorsque plus aucune question substantielle n'est en débat.

Avocat : SELARL BILLARD-DOYER AVOCATS

17 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500478

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500478.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500479

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500479.20260317• 9ème chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503822

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la fermeture administrative de son établissement. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL JURIDOME

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530872

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, et a estimé que la situation personnelle de l'intéressée (durée de séjour, insertion professionnelle limitée et vie commune récente) ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-23.

Avocat : CALVO-PARDO

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534693

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 est légal, ayant été signé par une autorité compétente par délégation et intervenant après une audition respectant les droits de la défense. Elle constate que le requérant, entré avec un visa expiré et sans avoir demandé son renouvellement, se maintenait irrégulièrement sur le territoire, situation relevant clairement des cas prévus par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, qui autorise une OQTF dans ce cas de figure. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : DOOKHY

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605093

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) d'un an prononcée contre M. A... par le préfet de police. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure n'était pas disproportionnée au regard des circonstances, notamment le rejet de la demande d'asile. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606655

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté prolongeant l'interdiction d'accès d'une étudiante aux locaux de l'université Sorbonne Nouvelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, l'université ayant pris des mesures pour permettre à l'étudiante de passer ses examens et de suivre ses enseignements. En revanche, il a accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503809

**Sujet principal** : Recours contre un refus d'admission au séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) d'une ressortissante tunisienne, fondé sur des motifs familiaux et humanitaires liés à l'état de santé de son enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme l'arrêté préfectoral. Il estime que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante (article 8 de la CEDH), et que l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE) ne s'oppose pas au retour de la famille en Tunisie, où des liens familiaux existent. **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH), Article 3 de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE), et le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1).

Avocat : BENDO

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201343

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'abroger un Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUi). Le juge a estimé que le classement des parcelles litigieuses en zone agricole n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du PLUi et des dispositions de l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Considérant que l'illégalité des délibérations approuvant le PLUi n'était pas établie, le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'obligation d'abrogation prévue par l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604209

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a accueilli la requête en partie. Il a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, afin de lui permettre de régulariser sa situation. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un rendez-vous, estimant que l'obtention du récépissé rendait cette mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), combiné avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que la situation administrative de blocage (impossibilité d'obtenir une autorisation de travail sans titre de séjour valide) justifiait une

Avocat : CARDOT

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604200

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant la quitter le territoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête en suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : DOUCOURE NIAMÉ

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404575

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le tribunal a retenu la faute de l'État, engagée par l'inaction du préfet des Yvelines après une décision de la commission de médiation, et a condamné l'État à verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement et encadrent les obligations de l'État en cas de reconnaissance de priorité.

Avocat : BOURDON

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401724

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 qui rejetait sa demande de titre de séjour et lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixait un pays de destination. Le tribunal a jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était irrecevable, car elle n'avait pas été présentée dans les délais requis par l'article L. 614-4 du CESEDA, et a estimé que les moyens soulevés contre la légalité de l'OQTF n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BEDOURET

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602728

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était mal fondée et a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOU BECHIR

16 mars 2026