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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306470

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet des Côtes-d’Armor du 4 septembre 2023 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire obtenue le 17 juin 2019. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été régulièrement respectée. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en se fondant sur l’article R. 221-1 du code de la route et l’arrêté du 20 avril 2012 pour invalider l’épreuve en raison d’un doute sur sa réalité. La demande de M. B... a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DOLLE

4 décembre 2025• Vice-Président 6 ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203794

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... et son assureur, Groupama d’Oc, pour obtenir réparation des préjudices résultant du vol et de la destruction de son véhicule par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département de la Loire-Atlantique. La requête de la société d’assurance a été jugée irrecevable faute de demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité du département, même sans faute, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505110

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 mars 2025. Cette décision refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance du principe du contradictoire et à l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ABDOU

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514895

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : ABDOU

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502022

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante bolivienne, au motif d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Le préfet n'avait pas répondu à sa demande de changement de statut vers un titre "salarié", se limitant à examiner le renouvellement de son titre "étudiant". En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler.

Avocat : ABDOU-SALEYE

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02674

Avocat : SCP PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l’association pour la protection des animaux sauvages visant à annuler treize arrêtés préfectoraux du Lot autorisant des tirs de défense simple contre les loups. La préfète a soulevé une exception de non-lieu, arguant de la caducité des arrêtés et du prélèvement d’une louve, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’exécution des actes ne les prive pas d’objet en l’absence de retrait ou d’abrogation. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’arrêté du 23 octobre 2020, dont l’article 14 conditionne les tirs à la mise en œuvre de mesures de protection, et sur le III de l’article 6 définissant cette mise en œuvre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en appliquant ces textes, notamment le code de l’environnement et la directive Habitats.

Avocat : CANDON BENOIT

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519800

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indonésien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France. Il a également estimé que l'intéressé, bien qu'invoquant sa vulnérabilité, ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard.

Avocat : KADDOURI

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519833

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... A... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant, ayant déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du même code, sans justifier d'un motif légitime ou d'une vulnérabilité particulière, ne pouvait se prévaloir d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KADDOURI

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500432

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur de cabinet bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance, sans examiner le fond des autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301586

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, de deux requêtes visant à engager la responsabilité de l'État pour des faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que pour l'inertie de l'administration à y répondre. La requérante sollicitait l'indemnisation de ses préjudices à hauteur de 25 000 euros, sur le fondement des articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits de harcèlement n'étaient pas caractérisés et que l'administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi tout lien de causalité avec les préjudices allégués.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

4 décembre 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308332

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à l'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal applique les articles L. 612-20 (4° bis) et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, dans leur version issue de la loi du 25 mai 2021. Il estime que M. A... ne justifie pas d'une possession continue et régulière d'un titre de séjour pendant au moins cinq ans à la date de la décision attaquée, en raison d'une interruption entre 2016 et 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508467

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, fondé sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas méconnues. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300758

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Phicado, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en raison des arrêtés préfectoraux de restriction des usages de l'eau pris durant l'été et l'automne 2022 en Charente-Maritime. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État, notamment pour vice de procédure, erreurs d'appréciation et atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les mesures de restriction étaient justifiées par la situation de sécheresse exceptionnelle et proportionnées à l'objectif de préservation de la ressource en eau, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité caractérisée n'était établie. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300782

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’entreprise individuelle Laurent Robert, exploitante de l’établissement Calypso lavage, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 454,66 euros en réparation des préjudices subis du fait des arrêtés préfectoraux de restriction des usages de l’eau pris en Charente-Maritime durant l’été et l’automne 2022. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de l’État, estimant que les arrêtés litigieux n’étaient entachés d’aucun vice de procédure, d’erreur de droit ou d’appréciation, et qu’ils ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux libertés invoquées. Il a également rejeté la responsabilité sans faute fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques et le principe de solidarité nationale, au motif que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l’environnement et l’article 7 de la Charte de l’environnement.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502383

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur territorial de l'Ofii de Limoges du 13 novembre 2025 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile. Le juge a considéré que la requête était mal fondée car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et non de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette voie de recours spéciale, qui offre des garanties équivalentes, est exclusive de la procédure de référé suspension.

Avocat : DOUNIES

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502881

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un certificat de résidence à M. C..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à l'âge de 11 ans, de la scolarité continue et de l'absence de liens avec le père en Algérie. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence. Il a été enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503608

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503599

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS L’Anneau, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre du travail refusant l’autorisation de licencier M. A..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que la demande d’autorisation de licenciement présentait un lien avec les mandats syndicaux et prud’homaux exercés par M. A..., en raison de la concomitance chronologique entre la procédure disciplinaire et l’engagement syndical du salarié, ainsi que du comportement hostile de l’employeur envers les représentants du personnel. La solution retenue confirme le refus d’autorisation de licenciement, sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : GOURDON

3 décembre 2025• 5ème chambre