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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501868

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable. Le requérant a informé le tribunal de son désistement le 25 juin 2025, sans qu'aucun obstacle ne s'y oppose. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517525

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers le Portugal. La requérante, ressortissante congolaise, demandait l'asile en France mais était titulaire d'un visa portugais périmé depuis moins de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, écartant les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance de l'article 12 du règlement (UE) n°604/2013 (responsabilité de l'État membre ayant délivré le visa) et de violation de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la compétence des autorités portugaises pour examiner la demande d'asile.

GOUEDO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518116

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., un ressortissant nigérian, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire pour l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que les mesures de contrôle (interdiction de quitter le département, présentation quotidienne au commissariat, remise des documents d'identité) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées au regard des articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de la décision préfectorale et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KADDOURI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518440

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que la requérante présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que les éléments de vulnérabilité invoqués (absence de ressources, hébergement précaire, stress post-traumatique) n'étaient pas établis de manière à caractériser une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KADDOURI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518984

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 15 octobre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant camerounais. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le requérant, qui a formé un recours préalable obligatoire devant la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV), n'établit pas qu'il ne pourrait pas obtenir un report d'inscription ou poursuivre sa formation à distance dans l'attente de la décision de cette commission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

6 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501280

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'assignant à résidence à Reims pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles L. 432-13 et R. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-3 du CESEDA, permettant d'assigner à résidence un étranger faisant l'objet d'une décision d'expulsion, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient inopérants ou infondés.

Avocat : LUDOT

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302805

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... contestant sa radiation des effectifs pour abandon de poste par le centre hospitalier François Tosquelles. Le requérant n'a pas justifié de son absence à la reprise de ses fonctions le 22 mai 2023, malgré une mise en demeure claire et régulière, et n'a pas démontré que son supérieur hiérarchique avait validé une prolongation de son absence. La décision de radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste, a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305148

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Euronat de deux recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations du conseil municipal de Grayan-et-l'Hôpital du 20 juillet 2023. La première délibération approuvait l'envoi d'un courrier aux titulaires de droits de jouissance sur le terrain d'un centre naturiste pour les informer de leur droit de substitution en cas de résiliation du bail à construire, et la seconde approuvait l'envoi d'une mise en demeure à la société requérante. Le tribunal a relevé d'office que ces délibérations constituaient des mesures d'exécution d'un contrat de droit privé. En conséquence, il a jugé que la juridiction administrative était incompétente pour en connaître et a rejeté les requêtes comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506964

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l’effacement de son signalement dans le système d’information Schengen (SIS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que son inscription au SIS, consécutive à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive, faisait obstacle à sa demande de régularisation au Portugal. Il a également jugé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’inscription au SIS étant légalement fondée sur l’article 24 du règlement (UE) 2018/1861 et l’OQTF non exécutée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MACHADO TORRES

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507401

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juin 2025 refusant le séjour à Mme A..., ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ABDOULOUSSEN

6 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304269

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., inspectrice du travail, contestant son classement au grade d'attachée principale d'administration lors de son détachement, estimant qu'elle aurait dû être classée au grade d'attachée hors classe. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables en l'absence de demande préalable. Il a également jugé que la requête en annulation était tardive, faute pour la requérante d'avoir apporté la preuve de l'envoi de son recours gracieux dans le délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 28 février 2023. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : DOREAN AVOCATS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407104

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., agent public employé par la société Orange, contestant son exclusion temporaire de fonctions pour douze mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure disciplinaire irrégulière (enquête partiale, violation des droits de la défense et du droit de se taire), et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505520

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 8 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi étaient irrecevables, car un récépissé de demande de titre de séjour délivré postérieurement avait implicitement abrogé ces décisions. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.

Avocat : DOLLE

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209557

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme B... et de la société CO3, qui contestaient des rehaussements fiscaux consécutifs à un apport de titres de la société BCC. L’administration fiscale avait estimé que la valorisation de ces titres, fixée à 2 250 000 euros lors de l’apport en septembre 2016, était surévaluée au regard de leur cession ultérieure en 2017 pour 1 404 537 euros. Le tribunal a jugé que la différence de valeur constituait une libéralité imposable, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires en matière d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et d’impôt sur les sociétés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l’évaluation des apports et à la qualification des actes anormaux de gestion.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300797

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Circle Safe, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 15 000 euros au titre de 2021. La société soutenait qu’une subvention de 50 000 euros de BPI France, affectée à des dépenses de sous-traitance inéligibles au CIR, ne devait pas être déduite de l’assiette du crédit. Le tribunal a jugé que, conformément au III de l’article 244 quater B du code général des impôts, cette subvention devait être intégralement déduite des bases de calcul du CIR dès lors qu’elle avait été accordée à raison d’une opération de recherche ouvrant droit au crédit, indépendamment de l’éligibilité des dépenses spécifiques qu’elle finançait.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308335

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la restitution de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La requérante sollicitait l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts pour vacance d'un logement destiné à la location. Le tribunal a jugé que la vacance des appartements n'était pas indépendante de la volonté de la propriétaire, notamment en raison de l'absence de preuve d'une impossibilité financière de réaliser les travaux nécessaires. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMADORI

6 novembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403312

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 6 novembre 2025.

Avocat : BOUYADOU

6 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00031

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02458

Avocat : SCP ALCADE ET ASSOCIES;SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET;SELARL LANDOT & ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505656

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025 pour un logement de type T4, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il constate que la demande a été reconnue prioritaire et qu'aucun logement conforme n'a été proposé, ce qui l'oblige à ordonner le relogement de l'intéressée. La solution retenue est donc l'injonction au préfet de procéder au relogement, assortie d'une astreinte, en application des dispositions précitées.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 novembre 2025