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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500956

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action du Grand accélérateur national d’ions lourds (GANIL), qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Leblois Environnement et Elitel Réseaux pour des désordres sur un chemin de ronde. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais. Les conclusions de la société Leblois Environnement au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DOREL-LECOMTE-MARGUERIE

12 décembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400623

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain de trois requêtes (n° 2400623, 2400778 et 2500016) visant à contester des titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique pour le recouvrement d’attributions de compensation négatives. La commune invoquait notamment l’illégalité de la délibération fondant ces titres, l’absence de signature et de motivation, ainsi que des atteintes à ses principes budgétaires. En cours d’instance, la commune du Lorrain s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Par conséquent, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509758

Avocat : DOLCIANI

10 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509758.20251210• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505269

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505269.20251210• 9ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511671

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande visant à assortir d'une astreinte l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 20 février 2025, relative au renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. Suite à la convocation de l'intéressé par le préfet du Nord pour la fabrication de son titre de séjour, M. B... s'est désisté de ses conclusions à fin d'astreinte. Le juge des référés a donné acte de ce désistement partiel, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions de M. B... tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'administration ayant satisfait à ses obligations avant l'introduction de la requête.

Avocat : DORE

10 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SEPUR d’une demande de condamnation de l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris au paiement de provisions pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de collecte et transport de déchets. La société requérante s’est désistée de son recours par un acte enregistré le 25 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’établissement public au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1912112

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société IBIS STYLES HOTEL, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État liées aux énergies renouvelables. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la contribution par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

9 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512535

Contrat de location de photocopieurs. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. La société Koesio Aura demandait une provision pour l'immobilisation des matériels après la fin du contrat. Le juge rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le contrat, ne comportant ni mission de service public ni clause exorbitante, relève du droit privé et donc du juge judiciaire.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305272

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montbazon pour obtenir réparation des désordres affectant une grange réhabilitée en salle des mariages, notamment des fissures, qu'elle estimait de nature décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en écartant la faute du maître d'ouvrage. Il a condamné solidairement la société Chevalier Guillemot architectes et la société SNEF (venant aux droits d'Alphaclim) à verser à la commune 56 210,52 euros TTC, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 7 490,75 euros au titre des frais d'expertise. Les conclusions dirigées contre la société Alphaclim et la société Regnier CC (en liquidation) ont été déclarées irrecevables en raison de leur disparition juridique.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503695

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503695.20251205• 7ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205322

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par le comptable du pôle de recouvrement spécialisé de l’Hérault, a statué sur la contestation d’une créance fiscale de 70 630,33 euros déclarée dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SARL MP. Le juge a rejeté la requête du comptable, considérant que la SARL MP était recevable à contester la créance, celle-ci n’ayant pas été définitivement établie faute de réclamation préalable dans les délais. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 624-5 du code de commerce, confirmant l’incompétence du juge-commissaire et la nécessité de saisir la juridiction administrative. En conséquence, la créance n’a pas été admise à titre définitif.

Avocat : CABINET DORIA AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307070

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation, mais le tribunal estime qu'il a fait obstacle à l'exécution de cette décision en raison d'une dette locative de 15 000 euros, qu'il n'a pas cherché à apurer. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, un tel comportement délie l'administration de son obligation de résultat. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : DOUCE

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300791

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour des préjudices résultant de faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que de l’inertie de l’administration à y répondre. La requérante invoque les articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits de harcèlement n’étaient pas caractérisés et que l’administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi toute faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

4 décembre 2025• Chambre 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507764

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 13 juin 2025 à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières. Cette extension vise à mettre en cause les assureurs de la société Cabrol (MMA Iard, Axa France Iard) ainsi que la société Veritas, afin de préserver les droits de l'hôpital. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties. Les assureurs mis en cause ont formulé des protestations et réserves, mais la demande a été jugée utile et a donc été accueillie.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306470

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet des Côtes-d’Armor du 4 septembre 2023 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire obtenue le 17 juin 2019. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été régulièrement respectée. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en se fondant sur l’article R. 221-1 du code de la route et l’arrêté du 20 avril 2012 pour invalider l’épreuve en raison d’un doute sur sa réalité. La demande de M. B... a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DOLLE

4 décembre 2025• Vice-Président 6 ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203794

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... et son assureur, Groupama d’Oc, pour obtenir réparation des préjudices résultant du vol et de la destruction de son véhicule par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département de la Loire-Atlantique. La requête de la société d’assurance a été jugée irrecevable faute de demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité du département, même sans faute, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301586

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, de deux requêtes visant à engager la responsabilité de l'État pour des faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que pour l'inertie de l'administration à y répondre. La requérante sollicitait l'indemnisation de ses préjudices à hauteur de 25 000 euros, sur le fondement des articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits de harcèlement n'étaient pas caractérisés et que l'administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi tout lien de causalité avec les préjudices allégués.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

4 décembre 2025• Chambre 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300758

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Phicado, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en raison des arrêtés préfectoraux de restriction des usages de l'eau pris durant l'été et l'automne 2022 en Charente-Maritime. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État, notamment pour vice de procédure, erreurs d'appréciation et atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les mesures de restriction étaient justifiées par la situation de sécheresse exceptionnelle et proportionnées à l'objectif de préservation de la ressource en eau, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité caractérisée n'était établie. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300782

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’entreprise individuelle Laurent Robert, exploitante de l’établissement Calypso lavage, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 454,66 euros en réparation des préjudices subis du fait des arrêtés préfectoraux de restriction des usages de l’eau pris en Charente-Maritime durant l’été et l’automne 2022. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de l’État, estimant que les arrêtés litigieux n’étaient entachés d’aucun vice de procédure, d’erreur de droit ou d’appréciation, et qu’ils ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux libertés invoquées. Il a également rejeté la responsabilité sans faute fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques et le principe de solidarité nationale, au motif que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l’environnement et l’article 7 de la Charte de l’environnement.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308624

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. E... et Mme D... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur garage par l’affaissement du mur de soutènement de la Traitoire, un cours d’eau artificiel. Les requérants recherchaient la responsabilité du SMAPI, de la commune de Hasnon ou de l’État, invoquant un défaut d’entretien d’un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que la Traitoire est un cours d’eau non domanial relevant de l’article L. 215-14 du code de l’environnement, et que les désordres provenaient d’un défaut de fondations des constructions privées, imputable aux propriétaires. Aucune faute des personnes publiques n’a été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été écartées.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

3 décembre 2025• 6ème chambre