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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412516

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la requérante n'ayant pas établi avoir sollicité la communication des motifs auprès du préfet. Il a également écarté l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, rappelant que le séjour des ressortissants algériens est régi exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

12 mars 2026• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601643

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant des arrêtés d'expulsion. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement.

Avocat : AARPI BOURDON & ASSOCIES

12 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402742

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte. Il a rejeté sa demande de condamnation de l'Etat à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorisent à statuer par ordonnance en cas de désistement et lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

12 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600846

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces décisions et que le refus de titre de séjour était justifié par l'absence de garanties suffisantes sur la réalité et la sérieux des études du requérant, au regard des articles L. 313-7 et R. 311-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures d'éloignement et de contrainte, découlant légalement de ce refus, ont été jugées régulières.

Avocat : CARDON

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus d'admission au séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : KADDOURI

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'une fonctionnaire de police visant à annuler le refus de sa rupture conventionnelle et à obtenir réparation. Le tribunal a jugé que l'administration, en l'absence de délai légal impératif, n'avait pas commis de faute en répondant tardivement à la demande, et que le refus exprimé en 2022 ne constituait qu'une confirmation d'un rejet implicite antérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

Avocat : NDOYE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604387

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, assortie d'une demande d'autorisation provisoire de travail et d'une condamnation aux dépens. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que le requérant, en n'ayant sollicité un titre de séjour qu'à partir de 2025 malgré une présence en France depuis 2015, a contribué à créer lui-même la situation d'urgence invoquée. Par ailleurs, les circonstances alléguées (ancienneté du séjour) ne caractérisent pas une urgence justifiant une injonction à bref délai au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'autorise un tel refus qu'en cas de menace *grave* pour l'ordre public, et que la motivation de la décision était insuffisante à cet égard. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : SADOUN

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417073

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "salarié" d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen régulier de la demande malgré la production par le requérant des pièces complémentaires sollicitées. Il a en conséquence enjoint au préfet de statuer à nouveau sur cette demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600031

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B... C..., qui contestait la suspension de son droit d'exercer la profession de chirurgien-dentiste. Ce désistement est réputé acquis car le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique en conséquence les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : AUCHE HEDOU, AUCHE - AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513066

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain, ainsi que les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la compétence du signataire de l'arrêté n'était pas justifiée, ce qui constitue une illégalité. Elle a enjoint au préfet du Val-d'Oise de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte ni condamnation aux dépens.

Avocat : REDON

12 mars 2026• 7éme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214864

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette décision fait suite à l'accord donné par le préfet de la Loire-Atlantique après l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus implicite d'un titre de séjour. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour par la préfecture a privé la demande de son objet, rendant une décision sur le fond inutile. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour du préfet de la Vendée. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une secrétaire générale dûment habilitée, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans trouver de motifs humanitaires ou exceptionnels justifiant la régularisation.

Avocat : KADDOURI

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604321

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de deux arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de renvoi (Tunisie) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

11 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600439

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'étranger et que les conditions légales de l'assignation, prévues à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : DOUNIES

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509407

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant justifiait d'une résidence ininterrompue de plus de dix ans en France, lui ouvrant de plein droit à un titre de séjour "vie privée et familiale" en application de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SADOUN

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603450

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les arrêtés préfectoraux du 6 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise, signataire des décisions, était incompétent pour prendre une OQTF à l'encontre d'un ressortissant algérien, cette compétence relevant du ministre de l'intérieur en vertu de l'article L. 611-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette illégalité vicie l'ensemble des mesures d'éloignement qui en découlent.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600307

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de mise à pied disciplinaire d'une infirmière. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car la mesure contestée, qui maintient l'intégralité du traitement, a pour seul but de préserver le fonctionnement du service public. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : EDOUARD

11 mars 2026