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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604555

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre le refus de visa long séjour pour études. Le juge a constaté que le requérant, mineur non émancipé de droit camerounais, avait agi sans représentant légal, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

10 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601285

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève d'un lycée militaire. Le juge estime que les conséquences alléguées de la sanction (isolement, frais, impact sur la scolarité et la carrière) ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de la décision. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : ANDRE DOMNINE

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310581

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnité de la commune de Wissant suite à la résiliation de son contrat de location au camping municipal. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle constituait, en réalité, un recours contre la décision de résiliation de 2015, formé tardivement au-delà du délai de deux mois prévu par la jurisprudence. Les textes appliqués relèvent du code de justice administrative concernant les délais de recours contentieux en matière contractuelle.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505200

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait un arrêté préfectoral de mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai volontaire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté, que la procédure était régulière et que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CARDON

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601467

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris contre un ressortissant nigérian. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'absence d'examen de la situation, de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA et de la disproportion des modalités. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : MACHADO TORRES

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205288

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Sarthe refusant la remise en eau de deux étangs. Le tribunal a jugé que le requérant apportait la preuve de l'existence matérielle des étangs avant l'abolition des droits féodaux, ce qui leur confère le statut d'ouvrage "fondé en titre" au sens des articles L. 214-1 et L. 214-6 du code de l'environnement. Il a également considéré que l'absence d'utilisation prolongée ou le délabrement partiel ne caractérisaient pas une ruine de l'ouvrage entraînant la perte de ce droit.

Avocat : GOUEDO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision préfectorale de la Mayenne du 6 octobre 2021. Cette décision ordonnait la régularisation administrative d'un étang, considéré comme non fondé en titre et soumis à la législation sur l'eau (articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement). Le tribunal a jugé que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité, car la décision statuait sur une demande des propriétaires et n'était donc pas soumise à une procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration).

Avocat : GOUEDO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602899

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 est légal, notamment car il est suffisamment motivé et démontre un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 251-1 et suivants). La juridiction considère que le comportement de M. G..., fondé sur des faits délictuels, constitue une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement.

Avocat : TSANGA NDOMO

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414296

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2024 refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour préalablement à sa décision, comme l'exigent les articles L. 432-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603424

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de police de motiver le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, de le reconvoquer et de lui délivrer un récépissé provisoire. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de la décision administrative de rejet, sans qu'un péril grave justifiant une telle suspension ne soit caractérisé. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les règles du silence de l'administration prévues aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DOKODO ZIMA

10 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508749

Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation française. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête comme irrecevable, car la requérante n'a pas préalablement formé une demande d'indemnité devant l'administration avant de saisir la justice pour la somme de 1 800 euros, ce qui est une condition de recevabilité. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (exigence d'une demande préalable pour les recours visant le paiement d'une somme d'argent).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601475

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505579

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral attaqué est régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de la mesure. Elle écarte les moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520734

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

9 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603353

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours irrecevable car il a été introduit le 26 février 2026, bien après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté du 10 juin 2025. Le tribunal fonde son ordonnance de rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : GUIDOT-IORIO

9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407549

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant le rejet de sa demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 1er août 2025, considérant que le préfet de l'Aude avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration réelle et des liens familiaux du requérant en France, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet ont été jugées sans objet, celle-ci ayant été remplacée par la décision explicite.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603103

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a fait droit à la requête d'un père demandant la suspension du refus de visa pour sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur d'appréciation sur l'état civil et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, il a ordonné la suspension de la décision attaquée, enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa sous un mois, et alloué une somme de 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HOUINDO

9 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600617

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen et la condamnation de l'État aux dépens ont également été écartées, tandis que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : BEDOURET

9 mars 2026• URGENCES ETRANGERS