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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205288

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Sarthe refusant la remise en eau de deux étangs. Le tribunal a jugé que le requérant apportait la preuve de l'existence matérielle des étangs avant l'abolition des droits féodaux, ce qui leur confère le statut d'ouvrage "fondé en titre" au sens des articles L. 214-1 et L. 214-6 du code de l'environnement. Il a également considéré que l'absence d'utilisation prolongée ou le délabrement partiel ne caractérisaient pas une ruine de l'ouvrage entraînant la perte de ce droit.

Avocat : GOUEDO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision préfectorale de la Mayenne du 6 octobre 2021. Cette décision ordonnait la régularisation administrative d'un étang, considéré comme non fondé en titre et soumis à la législation sur l'eau (articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement). Le tribunal a jugé que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité, car la décision statuait sur une demande des propriétaires et n'était donc pas soumise à une procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration).

Avocat : GOUEDO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602899

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 est légal, notamment car il est suffisamment motivé et démontre un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 251-1 et suivants). La juridiction considère que le comportement de M. G..., fondé sur des faits délictuels, constitue une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement.

Avocat : TSANGA NDOMO

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313354

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... B... visant à annuler les délibérations du SIAAP fixant les taux de la redevance interdépartementale d'assainissement pour 2023 et 2024. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 3451-2 du code général des collectivités territoriales et l'absence de consultation de la commission des services publics locaux, n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté la demande d'injonction à négocier de nouvelles conventions et a condamné le requérant à verser une somme au SIAAP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414296

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2024 refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour préalablement à sa décision, comme l'exigent les articles L. 432-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603424

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de police de motiver le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, de le reconvoquer et de lui délivrer un récépissé provisoire. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de la décision administrative de rejet, sans qu'un péril grave justifiant une telle suspension ne soit caractérisé. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les règles du silence de l'administration prévues aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DOKODO ZIMA

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601475

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505579

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral attaqué est régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de la mesure. Elle écarte les moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407549

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant le rejet de sa demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 1er août 2025, considérant que le préfet de l'Aude avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration réelle et des liens familiaux du requérant en France, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet ont été jugées sans objet, celle-ci ayant été remplacée par la décision explicite.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603103

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a fait droit à la requête d'un père demandant la suspension du refus de visa pour sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur d'appréciation sur l'état civil et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, il a ordonné la suspension de la décision attaquée, enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa sous un mois, et alloué une somme de 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HOUINDO

9 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600617

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen et la condamnation de l'État aux dépens ont également été écartées, tandis que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : BEDOURET

9 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600710

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler une prolongation d'interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de l'Allier était compétent pour prolonger l'interdiction de retour, cette mesure étant justifiée par le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que le préfet de Saône-et-Loire avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

9 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité, notamment au regard du principe contradictoire. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505751

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante népalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les exigences de procédure contradictoire, notamment au regard de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas applicables à une décision de refus de titre de séjour prise en réponse à une demande. Le tribunal a également considéré que la requérante, en sollicitant un titre de séjour, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement en cas de refus.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505887

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant un titre de séjour "étranger malade" à une ressortissante brésilienne et lui notifiant une OQTF. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet de l'Aude n'avait pas produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, pourtant requis par les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de mémoire en défense et de la production de cet avis, le tribunal a jugé que la garantie procédurale essentielle à l'examen des droits de la requérante n'était pas respectée.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506174

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une OQTF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision n'était entachée ni d'un vice d'incompétence, ni d'un défaut de procédure contradictoire, et qu'elle respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a notamment jugé que les règles de procédure spécifiques à ce code s'appliquaient, écartant l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602715

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard en cas d'inexécution, et condamne l'État à payer 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505461

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à une décision statuant sur une demande, et que le requérant avait eu la possibilité de présenter ses observations lors du dépôt et de l'instruction de sa demande de titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain, de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : BIDOIS

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601483

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... E... D..., un ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Italie, via Eurodac) était régulière et que les moyens soulevés, notamment concernant les conditions d'accueil en Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : CARDOSO

9 mars 2026• Reconduites à la frontière