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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600456

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, sont légalement motivées et ne méconnaissent pas les droits du requérant. Elle écarte notamment les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600470

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français et d'une assignation à résidence. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent en vertu d'une délégation, que la motivation était suffisante, et que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues à l'article L. 731-1 du CESEDA, étaient respectées. La requête a donc été intégralement rejetée.

VAZ DE AZEVEDO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603402

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante détenait une attestation de prolongation d'instruction valable lui conférant un séjour régulier. Il a également considéré que la mesure sollicitée n'était pas utile, l'instruction étant en cours et une convocation en préfecture ne permettant pas de résoudre le blocage technique invoqué.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

6 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500141

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'annulation du refus de regroupement familial pour ses quatre enfants mineurs. Le juge a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de ressources stables et suffisantes ni d'un logement stable, comme l'exigent les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

6 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303042

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'association Fermanville Environnement, qui demandait l'annulation du refus d'inscrire le sémaphore de Fermanville aux monuments historiques et une injonction de l'y inscrire. Le juge estime que la procédure suivie par le préfet de région, qui a sollicité l'avis de la commission régionale compétente, était régulière et que la décision de refus, qui n'est pas une décision individuelle, n'avait pas à être motivée. La décision s'appuie sur les articles R. 621-54 et R. 621-56 du code du patrimoine et l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EMMANUELLE BOURDON - CELINE BART AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501687

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de Saône-et-Loire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant l'absence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Elle a également jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

6 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405999

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le caractère inauthentique des actes d'état civil produits, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation du refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le juge a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 10 avril 2024, suffisamment motivée, s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le requérant, dont le titre de séjour était expiré, ne pouvait prétendre à un visa de retour.

Avocat : CANDON

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500818

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024, considérant que le préfet de Maine-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne démontrant pas que les soins nécessaires étaient disponibles dans le pays d'origine, au regard des exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures d'éloignement qui en dépendaient.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400523

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par un vétérinaire demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnisation et la condamnation de l'État pour défaut d'affiliation aux régimes de retraite (CARSAT et IRCANTEC) durant ses missions de mandat sanitaire (1971-1989). Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la demande indemnitaire était irrecevable, une décision antérieure de la Cour administrative d'appel de Lyon ayant déjà jugé l'absence de demande préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AUDOUARD ELISABETH

6 mars 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601461

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant iranien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, prononcer l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que ce référé n'autorise pas sauf à prévenir un péril grave.

Avocat : ASSADOLLAHI

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, et qu'elle méconnaissait ainsi les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : SADOUN

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la seule présentation d'une pièce d'identité contestée suffisait à constituer une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également relevé une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'insertion professionnelle et de la durée de résidence du requérant.

Avocat : DOSE

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606043

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais a rejeté sa demande de suspension, considérant qu'il n'y avait plus d'urgence à ordonner une mesure provisoire. Cette décision s'appuie sur le fait que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026, ce qui a rendu la demande de suspension sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral n'était entaché ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SILVA MACHADO

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403267

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposé à une ressortissante turque. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un manque d'assiduité aux formations civiques, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancienneté de résidence (13 ans), de la présence de son époux résident et de ses trois enfants nés et scolarisés en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : DOGAN

6 mars 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507400

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, la juridiction n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419636

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement prises, suffisamment motivées et ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour fonder sa décision.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026• 12eme chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans avoir à examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

5 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508825

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet puisque le requérant avait déjà déposé sa demande de renouvellement avant de saisir la justice. La demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 mars 2026