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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303885

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de propriétaires demandant la dépose d'une canalisation d'eau potable située sur leur terrain et la réparation de leur préjudice. La juridiction a jugé que la canalisation constituait un ouvrage public et que sa démolition porterait une atteinte excessive à l'intérêt général, notamment à l'alimentation en eau d'autres usagers. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'expropriation et de la domanialité publique, considérant que la régularisation de l'emprise restait possible.

Avocat : DOMELEX

5 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514910

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé à un étranger ayant sollicité le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, car le préfet avait délivré une nouvelle carte de résident de dix ans avant l'ordonnance. Par conséquent, il n'a pas statué sur l'injonction mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

BALDO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une ancienne agent public demandant le paiement d'indemnités de licenciement et de préavis, pour irrecevabilité. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, était opposable et avait expiré, couru à compter de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Il a rappelé que les dispositions protectrices des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, relatives à l'accusé de réception, ne s'appliquent pas aux relations entre l'administration et ses agents, conformément à l'article L. 112-2 du même code.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605762

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale) n'étaient pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GARRIDO

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601805

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance de l'attestation par l'administration, et rejette les autres conclusions. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).

Avocat : ASSADOLLAHI

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603279

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que les conséquences du refus étaient suffisamment graves et immédiates. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406820

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation des propriétaires contre l'État pour le refus du préfet d'accorder le concours de la force publique en vue d'une expulsion. Le tribunal a considéré que le préfet, en ne répondant pas à la réquisition, n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État, son pouvoir d'appréciation étant discrétionnaire pour des motifs d'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, qui régissent le concours de la force publique.

Avocat : DOUKHAN AVNER

4 mars 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401388

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus d'abroger un arrêté préfectoral de 2022 lui refusant un titre de séjour et à enjoindre la préfecture de lui octroyer un rendez-vous. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus d'abrogation, considérant que la décision initiale de refus de titre avait produit tous ses effets, et a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de rendez-vous, celle-ci étant devenue sans objet après le refus d'enregistrement de la nouvelle demande de titre par la préfecture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : HOUINDO

4 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601339

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un réfugié visant à enjoindre à la préfète du Rhône de débloquer son compte ANEF pour renouveler son titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une nécessité particulière à bref délai et l'administration ayant déjà engagé des démarches. La requête a donc été jugée mal fondée.

Avocat : CADOUX

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600125

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'établissait pas avoir présenté un dossier complet lors de son rendez-vous en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, condition nécessaire pour ordonner une telle injonction en référé.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300886

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la fin de non-recevoir opposée par la commune de Saint-Denis et a jugé que les requérants avaient un intérêt à agir. La juridiction a considéré que la demande de permis de construire, transmise par lettre recommandée électronique, constituait une saisine valable de l'administration, malgré le défaut de retrait de la commune. La solution s'appuie sur les dispositions du code des postes et des communications électroniques, qui assimilent l'envoi recommandé électronique à une lettre recommandée papier.

Avocat : ARMOUDOM

4 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600728

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension en référé d'une délibération municipale approuvant un projet d'équipements (crèche, salle de sport). Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant la régularité de la procédure (convocation du conseil municipal, enquête publique) et l'évaluation des besoins et des incidences du projet. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée.

Avocat : AUDOUIN

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501786

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le vice d'incompétence invoqué. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : PARDOE

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406812

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation formée par une propriétaire contre l'État. La requérante sollicitait la réparation du préjudice résultant du refus du préfet des Alpes-Maritimes d'accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. Le tribunal a jugé que le refus préfectoral, intervenu dans l'exercice d'un pouvoir d'appréciation, ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État au sens des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : DOUKHAN AVNER

4 mars 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504373

**Sujet principal** : Demande d'expertise préalable à une action contentieuse concernant des désordres affectant la toiture de locaux techniques d'une station de ski. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expertise demandée par la communauté de communes, estimant qu'elle présente un caractère utile pour déterminer les causes, les solutions de réparation et le coût des malfaçons alléguées, dans la perspective d'un futur litige. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : LERIDON LACAMP

4 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501279

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501279.20260303• 7ème et 2ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604539

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative faisait obstacle à une décision administrative existante, et le requérant n’avait pas justifié d’un péril grave justifiant l’urgence.

Avocat : COLORADO

3 mars 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02239

Avocat : SADOUN

3 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01088

Avocat : KADOCH

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du CESEDA, les conditions de séjour des ressortissants algériens étant régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LANDOULSI

3 mars 2026• 8ème Chambre