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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juillet 2020. Le tribunal a jugé que la carence de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement actuel cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. M. B... n'a pas prouvé que son logement était inadapté à ses besoins ou à ses capacités financières, malgré l'allocation supplémentaire invalidité de son épouse. La requête a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2021, qui n'a pas été relogée et demandait 20 000 euros de dommages et intérêts pour la carence fautive de l'État. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l'État est engagée pour les troubles dans les conditions d'existence résultant de l'absence de relogement dans le délai légal. Cependant, il précise que le seul motif de l'ancienneté de la demande de logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation ; il faut démontrer que le logement actuel est inadapté, notamment en termes de surface. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501505

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501505.20250925• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501423

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501423.20250925• 8ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301795

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Ces rehaussements résultaient de la remise en cause par l'administration fiscale du caractère professionnel de son activité de location de meublés en Corse. Le tribunal a statué sur l'application de l'article 156 du code général des impôts, qui conditionne l'imputation des déficits industriels et commerciaux à une participation personnelle, continue et directe du contribuable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la qualification de l'activité (para-hôtelière ou simple location) et le droit aux déficits et au crédit d'impôt pour investissement en Corse.

Avocat : SELARL NOMODOS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501587

Le Tribunal administratif de Dijon a donné acte du désistement de la société Myd'l de ses conclusions principales en paiement, la communauté de communes Yonne Nord (CCYN) ayant réglé la somme due après l’introduction du recours. Le juge a estimé que l’action en paiement n’était pas prématurée, la livraison de la plateforme élévatrice étant intervenue avant la saisine du tribunal. En conséquence, la CCYN a été condamnée à verser 1 000 euros à la société Myd’l au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que la demande reconventionnelle de la CCYN a été rejetée.

Avocat : BARDOUX ARIANE

24 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 mai 2025. Cette extension, demandée par la SA Axa France Iard, vise à inclure l'EURL Orta et la SARL Sodem IA Ingenierie dans les opérations d'expertise concernant des désordres affectant des revêtements de sols souples. Le juge a considéré que la participation de ces deux entités, intervenues dans les travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, était utile pour déterminer les causes des dommages. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner ou d'étendre toute mesure d'expertise utile.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

24 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203085

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société suisse SA GV Royale Mansions, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contribution sur les revenus locatifs pour les années 2017 à 2019. Ces impositions faisaient suite à la mise à disposition gratuite d’une villa à Saint-Jean-Cap-Ferrat au profit de ses associés, qualifiée d’acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que l’administration avait établi l’absence de contrat de location et l’occupation régulière du bien, justifiant la réintégration des recettes non perçues dans les résultats de la société. La solution s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, relatifs à la définition du bénéfice net et à la gestion normale d’une entreprise.

Avocat : CIAUDO

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300233

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D et M. C, associés-gérants de l'EURL L-Yachting, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient le refus de l'administration de reconnaître le caractère professionnel de l'activité de location de bateau de plaisance, ce qui remettait en cause l'imputation des déficits de la société sur leur revenu global. Le tribunal a jugé que l'activité de location de bateau de plaisance de l'EURL L-Yachting ne présentait pas un caractère professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute pour les requérants de démontrer l'existence d'une recherche effective de profits en 2015 et d'une activité régulière en 2016 et 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à leur charge.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201998

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les litiges opposant la société Koné à l'OPAC de la Savoie concernant le solde de plusieurs marchés publics de maintenance d'ascenseurs. Dans la première affaire (n°2201998), la société contestait les pénalités et créances retenues par l'OPAC sur les marchés n°14.214 et 14.218, et réclamait le paiement de factures impayées. Dans la seconde affaire (n°2307858), elle contestait la compensation opposée par l'OPAC pour refuser le paiement du solde du marché n°18.354. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Koné, considérant notamment que la requête n°2201998 était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303673

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a estimé que, par un jugement du 10 janvier 2025, le recours de M. B contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français avait été rejeté. En conséquence, M. B n'étant pas autorisé à résider régulièrement en France, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FADOUL

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 470918

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470918.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503342

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SAS Free Mobile, qui demandait la décharge des cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l'Eure et la Seine-Maritime, ainsi que la restitution de sommes totalisant plus de 3,7 millions d'euros. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive européenne 2018/1972 établissant le code des communications électroniques. Le tribunal a estimé que ces requêtes soulevaient des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025, qui avait écarté l'ensemble des moyens soulevés, et qu'elles n'appelaient pas de nouvelle appréciation des faits. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence du Conseil d'État, les requêtes ont été rejetées comme ne présentant plus à juger de questions autres que celles déjà résolues.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

19 septembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503713

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SAS Free Mobile, qui demandait la décharge des cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l'Eure et la Seine-Maritime, ainsi que la restitution de sommes totalisant plus de 3,7 millions d'euros. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société, tirés de l'incompatibilité de l'IFER-SR avec la directive européenne 2018/1972, étaient identiques à ceux déjà tranchés par le Conseil d'État dans une décision du 5 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc statué par ordonnance, sans nouvelle appréciation des faits, et a rejeté les requêtes comme ne présentant plus de questions nouvelles à juger.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

19 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509049

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'ordonner à France Travail de financer la suite de sa formation au certificat d'aptitude aux fonctions de directeur d'établissement ou de service d'intervention sociale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les seules allégations de la requérante ne justifiant pas une intervention dans le délai de 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HOUINDO

19 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301248

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Pharmacie Alfonsi Biguglia. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la DDETSPP de Haute-Corse de lui accorder une autorisation d'activité partielle pour 22 salariés. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas d'une circonstance de caractère exceptionnel au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail, la suspension de son activité résultant de la caducité de ses licences d'exploitation pour non-respect des conditions de transfert. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DONSIMONI & ASSOCIES

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202808

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la SCI Les Billonnais contestant six titres de perception émis par la direction régionale des finances publiques de Normandie pour un montant total de 42 816 euros, correspondant à un indu d'aides du fonds de solidarité créé par l'ordonnance du 25 mars 2020. La société soutenait que la date de commencement d'activité retenue par l'administration était erronée et que son chiffre d'affaires de référence devait être calculé différemment. L'administration a partiellement admis le bien-fondé de la requête, ramenant le montant réclamé à 27 001 euros. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n°2020-371 du 30 mars 2020 pour trancher le litige.

Avocat : SELARL Frédéric DOUET avocat

19 septembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503852

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503852.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504118

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504118.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503283

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503283.20250918• 5ème chambre