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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501746

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur lui avait refusé l'accès direct en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des risques de perturbation grave du service public de l'enseignement supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

11 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501747

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur avait refusé son admission en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des difficultés organisationnelles que la suspension causerait au service public de l'enseignement supérieur.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411139

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 800 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021, était hébergée chez un particulier avec ses deux enfants. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 10 septembre 2021 au 22 mai 2025. Le tribunal a accordé des intérêts au taux légal à compter du 30 mai 2024.

Avocat : FADOUL

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour chiffrer l'aggravation des désordres affectant l'immeuble de M. D, situé à Antugnac. La demande a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence. L'expert devra notamment constater l'état de l'immeuble, identifier les causes de l'aggravation et chiffrer le coût des travaux. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301711

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme F..., qui contestaient l'ordonnance modificative du président du tribunal administratif de Poitiers relative à la liquidation des frais d'expertise. La requête visait à réformer cette ordonnance et à obtenir un partage des frais avec la SAS Lisea. Le tribunal a constaté que le désistement, formulé sous condition, ne justifiait pas de mettre des frais irrépétibles à la charge des requérants. Il a donc rejeté les conclusions de M. A... à ce titre, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOUSSET

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301712

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme et M. F... d'une requête contestant une ordonnance du président du tribunal administratif de Poitiers relative à la liquidation des frais d'une expertise judiciaire. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur instance, sous réserve que ce désistement n'entraîne pas de frais irrépétibles à leur charge. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'expert tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre ces frais à la charge des requérants.

Avocat : DOUSSET

9 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509647

**Sujet principal :** Demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour pour une ressortissante sierra-léonaise bénéficiant d'une protection subsidiaire et d'une admission au séjour pour raisons médicales. **Juridiction :** Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer la requérante sous huit jours pour lui remettre un duplicata de son titre de séjour, sans astreinte. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARDONI

9 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406838

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne d’ajouter 4 points à son permis de conduire suite à un stage de récupération de points effectué en janvier 2024. En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a finalement accordé ces 4 points, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

4 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504736

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3, et a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

4 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507251

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui contestait une mesure d'éloignement vers le Nigéria. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à sa liberté d'aller et de venir, se prévalant d'un titre de séjour en Italie. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute d'éléments probants et cohérents sur la régularité du séjour en Italie de l'intéressée, et a rejeté la requête sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HABIBECHE DORSAF

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515002

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI LIVOS et autres. Les requérants demandaient la suspension d'un arrêté du maire d'Herbignac interdisant toute activité de location et d'hébergement sur leur propriété, invoquant une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près d'un mois après l'arrêté et n'ayant pas contesté une décision antérieure, et ce au regard de l'intérêt public lié au maintien de l'ordre public. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BARDOUL

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405650

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la caisse primaire d'assurance maladie du Havre d'un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement de 11 546,59 euros par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) au titre de débours. La caisse requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : BOURDON

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514314

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de sa demande de visa de long séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation d'avec son époux et ses filles majeures résidant en France ne suffisant pas à caractériser une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, d'autant que rien n'empêchait sa famille de lui rendre visite en Tunisie. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

2 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504794

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Buzet-sur-Baïse. Cette mesure vise à dresser un état des lieux des immeubles et terrains avoisinants avant le début d’un projet de démolition, afin de prévenir et de constater d’éventuels dommages liés aux travaux publics. La mission de l’expert désigné inclut également la possibilité de se poursuivre après l’état des lieux pour rechercher les causes et l’étendue des dommages qui surviendraient pendant l’exécution des travaux.

Avocat : TANDONNET

1 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514595

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a refusé le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'intérêt public lié à la protection de l'ordre public, compte tenu de la gravité des faits reprochés (condamnation pour accès frauduleux à un système de traitement de données), primait sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure ou d'une erreur d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUSDORF

28 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de nuit non rémunérées pour ses gardes de 24 heures effectuées entre 2002 et 2017. La juridiction a considéré que le requérant, qui avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ne pouvait se prévaloir d'un préjudice indemnisable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au régime d'équivalence pour les périodes d'inaction des agents de surveillance nocturne.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507043

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par l’ordre des avocats du barreau de Marseille, soutenu par la Ligue des droits de l’homme et le Syndicat des avocats de France, afin d’obtenir diverses injonctions contre le ministre de l’intérieur concernant les conditions de garde à vue dans les commissariats marseillais. Les demandes portaient sur la transmission régulière des effectifs au parquet, le nettoyage des cellules, l’aération et la température, l’éclairage, l’installation d’horloges et de systèmes d’appel, l’accès à l’eau et aux sanitaires, ainsi que la fourniture de matelas, couvertures et kits d’hygiène. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de l’ordre des avocats concernant la pose d’horloges. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif aux mesures urgentes et utiles.

Avocat : DOCTEUR

27 août 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505518

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B..., qui se maintiennent sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après avoir été définitivement déboutés de leur demande d'asile. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, compte tenu de la vulnérabilité particulière de Mme B..., qui souffre d'une décompensation psychologique sévère. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 552-15) et du code de justice administrative.

Avocat : DOLLE

26 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507367

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507367.20250825• Juge des référés
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502598

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant seul, a rejeté la requête de M. A C et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Pont-l'Evêque dans un délai de 48 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment fondé sur un risque d'atteinte à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

22 août 2025• JUGE STATUANT SEUL