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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602786

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident d'une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (suspension et injonction), le juge donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (articles L. 521-1 et L. 761-1).

Avocat : CARDOSO

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515154

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Bouches-du-Rhône a assigné M. B... à résidence par un arrêté du 20 décembre 2025, mettant fin à la mesure de rétention. En conséquence, les conclusions tendant à l’annulation de l’arrêté attaqué et à l’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La requête est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BOUYADOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600601

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de passeport et de carte d'identité. Le juge estime que le requérant, titulaire d'un passeport comorien, ne démontre pas une urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une suspension. Par conséquent, il n'est pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501530

Le Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa requête visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire et ne procède à aucun examen des moyens de légalité soulevés contre l'arrêté. La décision met fin à l'instance sans qu'il soit jugé sur le bien-fondé des arguments des parties.

Avocat : CARDON

25 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508080

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de séjour "passeport talent" à une ressortissante iranienne. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une inexacte application de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en méconnaissant la nature artistique de son activité d'illustratrice relevant du code de la propriété intellectuelle. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de trois mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : ASSADOLLAHI

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légalement fondée sur l'article L. 611-1 1° du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée ou d'un séjour régulier. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : CALVO-PARDO

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530796

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement de M. A..., ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que l'administration avait commis une erreur de fait en se fondant sur des éléments périmés, l'intéressé justifiant d'une inscription en école de commerce reconnue par l'État à la date de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois, en délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'intervalle, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOULSI

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504518

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de deux ressortissants brésiliens contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 11 juin 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, après avoir constaté que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACHADO TORRES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521704

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404316

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A... Cette décision fait suite à la production par le préfet de police d'une carte de résident délivrée au requérant, rendant ainsi le litige sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601137

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction à la préfète du Rhône, celle-ci ayant satisfait à ses obligations en convoquant l'intéressé et en lui accordant un titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au désistement et au non-lieu en référé.

Avocat : GARDONI

24 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500437

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour inaptitude médicale. Le juge a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière) et d'absence de procédure contradictoire. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 221-14 du code de la route (contrôle médical post-permis) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions défavorables).

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405192

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 24 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de carte professionnelle. Le requérant, invité par courrier du 5 janvier 2026 à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408516

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de Française. Le tribunal juge que l'administration n'a pas démontré le caractère frauduleux du mariage, les éléments invoqués (situation irrégulière, absence de preuve de vie commune avant le mariage) étant insuffisants, alors que le requérant justifiait d'une communauté de vie. La solution retenue se fonde sur l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration d'établir la fraude pour refuser un visa au conjoint de Français.

Avocat : CALVO PARDO

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315714

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande de naturalisation. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, dont l'avocat a cessé son activité, n'est plus joignable et n'a pas informé le tribunal de son changement d'adresse. La procédure est donc dans l'impasse et ne peut recevoir de suite.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601077

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de la CPAM de l'Ardèche prononçant la suspension conventionnelle d'un masseur-kinésithérapeute. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les difficultés financières alléguées par le praticien, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative relatives à la procédure conventionnelle et au référé-suspension.

Avocat : SCP AUCHE HEDOU

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603261

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une association visant à enjoindre à plusieurs autorités administratives de produire une attestation de détention ou de non-détention de documents relatifs à des autorisations de survol aérien. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment parce que l'association a déjà pu engager des recours au fond sur le même objet. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DORADO-ESCOBAR

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600797

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant a laissé s'écouler un délai de près de six mois après l'avis favorable de la commission du titre de séjour avant d'agir en justice. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DO ROGEIRO

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOKOLO

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400127

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le séjour pour des motifs d'ordre public, malgré la qualité de parent d'un enfant français du requérant, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également écarté le vice de procédure invoqué, considérant qu'il n'affectait pas la légalité de la décision.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

24 février 2026• 2ème chambre