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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Cransac-les-Thermes pour obtenir la condamnation in solidum du groupement de maîtrise d'œuvre et de la société Boutonnet au titre de la garantie décennale, en raison de fissures et d'infiltrations affectant un bâtiment du camping municipal. La juridiction a examiné la nature des désordres, leur imputabilité et l'application des principes de la responsabilité décennale des constructeurs, en se fondant sur les articles 1792 et suivants du code civil. La solution retenue a consisté à rejeter les demandes de la commune, en considérant que les désordres invoqués, notamment les fissures, ne compromettaient pas la solidité de l'ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination dans le délai d'épreuve de dix ans, et que les infiltrations relevaient d'un défaut d'exécution non couvert par la garantie décennale. Le tribunal a également mis hors de cause la société Boutonnet pour les fissures et a rejeté les appels en garantie, tout en laissant les dépens à la charge de la commune.

Avocat : ADONNE AVOCATS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510503

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l’expulsion de M. A du logement pour demandeurs d’asile qu’il occupait indûment à Angers. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence était satisfaite, le maintien de l’intéressé compromettant le bon fonctionnement du service public d’hébergement dans un contexte de forte tension, et que la demande ne faisait l’objet d’aucune contestation sérieuse, la demande d’asile de M. A ayant été définitivement rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADDOURI

10 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303463

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A, détenu au centre de détention de Bapaume, qui réclamait le paiement d'un arriéré de salaire de 3,50 euros pour des mois de travail en 2021 et 2022, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'administration pénitentiaire avait commis une erreur de calcul sur la rémunération due, mais que cette somme avait déjà été accordée à titre provisionnel par une ordonnance de référé du 31 décembre 2024. Concernant le préjudice moral, le juge a estimé que l'erreur de calcul, limitée dans le temps, ne constituait pas un traitement attentatoire à la dignité et n'ouvrait pas droit à réparation. La requête a donc été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de procédure pénale et du code pénitentiaire relatives à la rémunération du travail des détenus.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303305

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, détenu au centre de détention de Bapaume, qui réclamait le paiement d’un arriéré de salaire de 68,35 euros pour des activités professionnelles exercées en mars et avril 2022, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Le juge unique a constaté que l’administration pénitentiaire avait sous-évalué la rémunération due au regard des articles D. 432-1 du code de procédure pénale et du décret du 22 décembre 2021 fixant le SMIC à 10,57 euros de l’heure. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le préjudice financier avait déjà été réparé par une ordonnance de référé provision du 10 novembre 2023 accordant la somme de 68,35 euros, et que le préjudice moral n’était pas établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303482

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu, qui demandait le versement d'arriérés de salaire pour son travail en atelier au centre de détention de Bapaume, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'administration pénitentiaire avait déjà accepté de verser à M. A une somme de 1 264,27 euros au titre des salaires dus, montant supérieur à sa demande initiale de 823,65 euros. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de M. A concernant les arriérés de salaire, considérant que sa créance était éteinte par ce paiement. S'agissant du préjudice moral, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve d'un préjudice distinct de celui déjà réparé par le versement des arriérés de salaire, et a donc également rejeté cette demande. La requête a été intégralement rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303470

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire (611,77 €) et une indemnité pour préjudice moral (1 500 €). Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà versé à M. A la somme de 780,80 € au titre des arriérés de salaire, ce qui couvrait les sommes dues pour la période de juillet 2021 à avril 2022. En l'absence de préjudice moral démontré, la demande indemnitaire a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles D. 432-1 du code de procédure pénale et les textes fixant le SMIC.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303307

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire (299,73 €) et un préjudice moral (1 500 €) liés à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin entre février et mai 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà proposé de verser 456,67 € au titre des arriérés, soit un montant supérieur à la demande, et a rejeté la requête. Il a estimé que le préjudice moral n'était pas démontré, l'erreur de calcul étant limitée dans le temps et sans caractère attentatoire à la dignité. La décision s'appuie sur les articles D. 432-1 du code de procédure pénale et les arrêtés fixant le SMIC.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505353

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

7 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505353.20250707• Juge des référés, formation collégiale
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506832

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, à titre principal, la communication d'une expertise médicale et l'organisation d'une contre-expertise psychiatrique, et à titre subsidiaire, une nouvelle expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du même code. Le juge a estimé que la demande de communication était devenue sans objet, M. A ayant reçu le document, et que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les autres demandes, l'intéressé étant en congé de maladie ordinaire. La demande subsidiaire a été jugée irrecevable pour défaut de requête distincte.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

7 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 482689

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:482689.20250704• 5ème et 6ème chambres réunies
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502671

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502671.20250704• 5ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207106

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. A, d'une demande en plein contentieux visant à obtenir le paiement d'arriérés de salaire pour un travail effectué en détention en février, mars et avril 2022, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le ministre de la justice a reconnu le bien-fondé de la créance salariale de 306,15 euros, mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale relatifs à la rémunération minimale du travail des détenus, a fait droit à la demande d'arriérés de salaire. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice moral, faute pour le requérant d'en établir la réalité.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207495

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu à la maison d'arrêt de Valenciennes, qui contestait le calcul de sa rémunération pour des périodes de travail entre juin 2018 et novembre 2020. Il demandait le versement d’un arriéré de salaire de 917,45 euros et 1 500 euros pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l’administration pénitentiaire avait déjà versé à M. A une indemnité de 1 170,42 euros, qu’il avait acceptée, couvrant les sommes réclamées au titre des arriérés de salaire. Par conséquent, la demande relative aux salaires a été rejetée comme étant sans objet. Concernant le préjudice moral, le tribunal a estimé que M. A n’apportait pas la preuve d’un préjudice distinct de celui déjà réparé par l’indemnité versée, et a donc rejeté cette demande. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale relatifs à la rémunération du travail en détention.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208363

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu au centre de détention de Bapaume, d'une demande d'indemnisation pour arriérés de salaire (41,35 €) et préjudice moral (1 500 €) liés à une rémunération insuffisante de son travail en détention en octobre 2021. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui fixent un salaire minimum indexé sur le SMIC, et a constaté que l'administration n'avait pas respecté ce taux horaire. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser à M. A la somme de 32,07 € au titre des arriérés de salaire, conformément à l'ordonnance de référé du 10 décembre 2024, et le rejet de la demande de préjudice moral, celui-ci n'étant pas établi.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209160

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire pour un travail effectué en détention entre juin 2021 et avril 2022, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, rappelant que la provision accordée en référé n'a pas autorité de chose jugée au principal. Sur le fond, il a fait droit à la demande d'arriérés de salaire en se fondant sur les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui garantissent une rémunération minimale indexée sur le SMIC.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502798

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant des bornes escamotables et un totem installés sur la Place des 140. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes des dysfonctionnements, notamment par temps de pluie, et permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, etc.) et chiffrer le coût des travaux de réparation. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303308

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait le versement d’un arriéré de salaire de 4,80 euros et 1 500 euros pour préjudice moral, en raison d’une rémunération non conforme aux articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, jugeant que le rejet d’une demande de provision en référé ne rend pas sans objet le recours au fond. Sur le fond, il a considéré que le préjudice financier et moral n’était pas établi, et a donc rejeté l’intégralité des conclusions de M. A.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303455

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, détenu à la maison d'arrêt de Valenciennes, qui demandait le versement d'arriérés de salaire (90,01 euros) et une indemnisation pour préjudice moral (1 500 euros) liés à son travail en détention entre septembre 2021 et juin 2022. Le tribunal a constaté que l'État avait déjà versé à M. C une somme de 193,82 euros au titre des arriérés de salaire, que ce dernier avait acceptée, éteignant ainsi sa créance. En l'absence de préjudice moral établi, la demande d'indemnisation a également été rejetée. La décision s'appuie sur les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, devenus les articles L. 412-20 et D. 412-64 du code pénitentiaire.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406301

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une expertise pour contester les critères d’évaluation de la valeur locative cadastrale de sa propriété. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car les éléments en litige pourront être tranchés par le juge de l’impôt au vu des preuves débattues devant lui. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TANDONNET

2 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206701

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune de Clairfayts. La commune demandait la condamnation de la société EITF Citeos et de la SARL Gexpeo (venant aux droits de la SARL Michel Bon) pour des désordres affectant l'éclairage public. Le tribunal a estimé que la responsabilité décennale des constructeurs n'était pas engagée, car les désordres (présence de nids de fourmis et de terre dans les pieds des bornes) n'étaient pas imputables aux constructeurs mais résultaient d'un défaut d'entretien par la commune. Les conclusions subsidiaires fondées sur un manquement au devoir de conseil ont également été rejetées.

Avocat : DE GERANDO AVOCATS

1 juillet 2025• 2ème Chambre