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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01590

Avocat : KADDOURI

29 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536950

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant mineur réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie en l'espèce. Il a notamment relevé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses arguments sur sa précarité administrative et familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CARDOSO

29 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 504599

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502589

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel la préfète de la Creuse a refusé le séjour à Mme C..., l'a obligée à quitter le territoire, et lui a interdit le retour pour deux ans, ainsi que de l'arrêté d'assignation à résidence du 15 décembre 2025. La requérante, qui invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a pas démontré l'urgence justifiant la suspension. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DOUNIES

26 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536114

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler ou, à titre subsidiaire, de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se maintenant en situation irrégulière depuis mars 2022 et ne justifiant pas d’une nécessité impérieuse d’obtenir un rendez-vous à brève échéance, malgré un rendez-vous déjà fixé au 23 juin 2026. La décision a été prise par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : COLORADO

26 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502357

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants (articles 2 et 3 de la CEDH) et son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa vulnérabilité, de son état de santé (schizophrénie) et de la situation en Haïti. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-2 n'étaient pas remplies, sans caractériser une urgence particulière ou une illégalité manifeste.

Avocat : DOFFOU

26 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502362

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A..., ressortissant guyanien présent en France depuis l'âge d'un an, à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales stables en France et de l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et a mis à la charge de l'État le versement d'une somme au titre des frais de justice.

Avocat : DOFFOU

26 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502921

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté, par ordonnance, la requête de Mme C... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 20 juillet 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car elle se bornait à énoncer des moyens de légalité interne sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502358

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a considéré que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : DOFFOU

26 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524585

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité, à l’impossibilité d’effectuer des stages universitaires et à son état de grossesse, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité du refus. Le juge a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour avait été déposée par téléservice, alors que l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne prévoit pas cette procédure pour ce type de titre, rendant la demande irrecevable et la décision implicite de rejet légalement fondée. En conséquence, l’urgence n’a pas été retenue et la requête a été rejetée.

Avocat : NDOYE

26 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524452

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison d’arrêt d’Osny-Pontoise, qui demandait des mesures urgentes pour garantir son accès aux soins psychiatriques, aux douches et aux promenades, ainsi que la restitution de ses effets personnels. Le juge a estimé que l’administration pénitentiaire avait pris les diligences nécessaires pour assurer l’accès de l’intéressé à l’unité sanitaire et aux activités, et que le refus de soins et la destruction de ses effets par le détenu lui-même ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de la santé publique, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DOUMI

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516885

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant demandé un rendez-vous en préfecture. Par conséquent, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500698

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Normandie d’autoriser l’instruction en famille pour leurs enfants. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 24 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a clos l’instance.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523207

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que le litige ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car le requérant exerçait son activité dans plusieurs départements et que le siège de son employeur était situé à Paris. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DONAZAR

23 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503664

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... pour contester un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, et une assignation à résidence. Le juge a constaté que les recours, soumis à un délai de sept jours en vertu des articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été enregistrés le 7 décembre 2025, soit après l'expiration de ce délai. L'argument de M. B... sur une notification dans une langue non comprise a été écarté, les procès-verbaux signés et sa maîtrise du français ne permettant pas de retenir une méconnaissance des délais. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEDOURET

23 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503666

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette les requêtes de Mme B... dirigées contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. Le juge constate que les recours, relevant de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été introduits le 7 décembre 2025. Or, les arrêtés ayant été notifiés le 28 novembre 2025, le délai de recours de sept jours, non prorogeable, était expiré, rendant les requêtes irrecevables. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requêtes sont donc rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : BEDOURET

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400748

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du bureau syndical du SYVADEC modifiant le plan de financement prévisionnel d’un centre de tri. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire non susceptible de recours, un engagement budgétaire ne pouvant résulter que d’une inscription budgétaire. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SYVADEC au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513730

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requête, transmise par le tribunal de Grenoble, ne soulevait que des moyens de légalité externe (incompétence de la signataire et insuffisance de motivation) qui ont été jugés manifestement infondés. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MOUNDOUBOU

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515762

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) de retenir l’indemnité mensuelle d’engagement de service public exclusif de Mme A..., praticien hospitalier. Le juge a estimé que le courriel du 15 septembre 2025 constituait un acte préparatoire non susceptible de recours et que la perte de rémunération sur un seul mois, déjà échu, ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

23 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508007

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

22 décembre 2025• 1ère chambre