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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504871

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de renouvellement de carte professionnelle par le CNAPS. Cette constatation intervient car l'autorisation a été délivrée à l'intéressé après l'introduction du recours, rendant les conclusions principales sans objet. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LANDOULSI

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603387

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal constate que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401182

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal concerne le rejet d'une demande d'annulation du refus implicite de rendez-vous pour une demande de titre de séjour, en raison de l'absence de confirmation du maintien des conclusions par la requérante. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement après mise en demeure infructueuse.

Avocat : HOUINDO

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505766

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de carte de séjour, cette demande étant devenue sans objet suite à la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate du requérant la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle accordée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi précitée.

Avocat : DORE

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505797

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. Le litige principal est devenu sans objet suite à la délivrance d'un titre de séjour au requérant et à son désistement. Le tribunal donne acte de ce désistement et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DORE

17 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600305

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation étrangers, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation, prise concomitamment avec l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment écarté le moyen tiré de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, relevant que l'OQTF désignait la Tunisie comme pays de renvoi et non l'Italie, dont la nationalité alléguée par le requérant n'était pas établie.

Avocat : DONZEL

17 février 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600312

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté son recours en annulation, considérant que la décision était régulière et que le préfet était compétent. La juridiction a appliqué les articles L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DONZEL

17 février 2026• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601645

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du Val-d'Oise renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation, et que les conditions légales de l'article L. 731-1 du CESEDA étaient remplies, le délai de départ volontaire ayant expiré. Il a également estimé que le droit au maintien sur le territoire, prévu aux articles L. 541-1 et L. 541-2 du CESEDA, avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : DOGAN

17 février 2026• Etrangers urgents
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505917

**Sujet principal** : Transmission d'un dossier contentieux relatif à une mesure d'éloignement d'un étranger en raison d'un changement de lieu de rétention administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal administratif de Rouen, saisi initialement, ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d'Orléans. Cette transmission est motivée par le placement ultérieur du requérant en rétention administrative dans le ressort du tribunal d'Orléans. **Textes appliqués** : Les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et R. 221-3 du code de justice administrative (CJA), qui fixent la compétence territoriale du juge administratif en fonction du lieu de rétention.

Avocat : KADDOURI

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504592

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas établie de manière suffisamment stable et intense pour justifier un droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BIDOIS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus implicite de titre de séjour, faute de demande préalable établie. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement justifié la mesure d'éloignement en se fondant sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue valide ainsi la décision préfectorale en écartant l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIDOIS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600291

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Morbihan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension des décisions administratives, et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux titres de séjour.

Avocat : COHADON

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407295

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas préalablement la commission du titre de séjour, et ce, même en invoquant une menace pour l'ordre public. Le tribunal a ainsi fait application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du CESEDA.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

17 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600454

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., ressortissante thaïlandaise, d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

17 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601572

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour lui fixer un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour pour étranger malade. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF » pour effectuer sa démarche, malgré les diligences accomplies. Appliquant les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, le juge a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de proposer un rendez-vous sous huit jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CANDON

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601208

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2026 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Muret. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de base légale de l’arrêté municipal sous-jacent. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que la commune de Muret ne justifiait pas avoir satisfait à ses obligations d’accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000, privant ainsi l’arrêté de base légale. La décision s’appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

17 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600600

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d'Armor fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à l'expulsion de Mme C... de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressée, mère de quatre enfants dont un en bas âge, et de l'absence de solution d'hébergement alternative, l'expulsion entraînant une mise à la rue. La solution retenue écarte l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles invoquées par le préfet.

Avocat : DOLLE

17 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600601

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Côtes d'Armor visant à ordonner l'expulsion de M. E... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de la situation familiale de l'intéressé, père de quatre enfants dont un nourrisson, et de l'absence de justification suffisante par le préfet de la saturation du dispositif d'accueil. En outre, la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, une demande d'asile ayant été déposée pour le plus jeune enfant de M. E..., sans que l'OFPRA ait encore statué. La décision s'appuie sur les articles L. 552-2, L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLE

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401183

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le refus implicite du préfet du Nord de lui octroyer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle applique en conséquence les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit un désistement d'office en l'absence de confirmation.

Avocat : HOUINDO

17 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402792

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure, demandée par une patiente suite à son accouchement au centre hospitalier de Hyères, vise à éclaircir les causes, responsabilités et préjudices liés à sa prise en charge. Le juge a estimé que la demande était utile et susceptible de se rattacher à un futur litige, tout en rejetant les protestations des parties et en laissant à l'appréciation des experts la question d'un pré-rapport.

Avocat : DORN

17 février 2026