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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300323

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A B, professeure de l'éducation nationale, contestant un titre de perception de 8 247,99 euros émis pour le recouvrement de traitements perçus à tort entre mars et octobre 2020, après son admission à la retraite pour invalidité. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire et une erreur de droit, soutenant que les sommes avaient été versées durant sa période de disponibilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 27 du décret du 14 mars 1986, pour considérer que le paiement du traitement au-delà de la date de la retraite constituait une erreur matérielle et non une décision créatrice de droits, justifiant ainsi le recouvrement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AUDOUIN

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510449

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de l’association Juristes pour le respect du droit international, qui sollicitait un constat d’expert sur une cargaison d’armes à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, la cargaison ayant vocation à quitter les lieux avant que le constat ne puisse être réalisé. Il a également relevé que l’association ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir pour un litige futur, la demande visant à établir une éventuelle carence de l’administration dans le contrôle des transferts d’armement. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DORADO

23 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302832

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société MAIF Assurances, subrogée dans les droits de la région Grand-Est, afin d’obtenir la condamnation de la société Dalkia sur le fondement de sa responsabilité contractuelle. Le litige portait sur un dégât des eaux survenu le 14 février 2021 au lycée Paul-Emile Victor d’Obernai, causé par une défaillance du dispositif de protection contre le gel de la centrale de traitement de l’air. Le tribunal a jugé que cette défaillance constituait un manquement de la société Dalkia à son obligation contractuelle de maintien en parfait état de fonctionnement des installations, prévue à l’article 4 du cahier des clauses techniques particulières. En conséquence, la société Dalkia a été condamnée à verser à la société MAIF Assurances la somme de 30 652,92 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 février 2023, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLAUDON ET ASSOCIÉS

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111746

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Maine-et-Loire de lui accorder un droit rétroactif au revenu de solidarité active (RSA) à compter de son entrée en France en 2017. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a écarté comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation). Appliquant les articles L. 262-4, L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles, il a jugé que le RSA ne peut être ouvert qu'à compter du dépôt de la demande, soit en janvier 2021, et non de manière rétroactive à la date d'obtention du statut de réfugié.

Avocat : KADDOURI

20 juin 2025• 12eme chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497514

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497514.20250619• 7ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300718

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2020. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de l'option pour le versement forfaitaire libératoire prévu à l'article 151-0 du code général des impôts, au motif que M. B n'avait pas déclaré ses recettes d'auto-entrepreneur. Le tribunal a jugé que la méconnaissance de cette obligation déclarative ne constitue pas une dénonciation de l'option, et a donc accordé la décharge des impositions supplémentaires en droits et pénalités.

Avocat : SELARL Frédéric DOUET avocat

18 juin 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400029

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A contestant une dette de prime d'activité de 2 579,87 euros notifiée par la CAF du Var et le refus de remise de dette. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la notification de dette du 25 mai 2022, faute de recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Il a également rejeté les conclusions injonctives tendant au versement de la prime d'activité, celles-ci n'étant pas fondées sur une demande préalable. La solution retenue est donc le rejet de la requête de M. A.

Avocat : PIDOUX

17 juin 2025• Aide sociale
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501751

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme A afin de déterminer l’origine et les causes des malfaçons et désordres affectant sa propriété à Ouveillan, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger des responsabilités. Les demandes de mise hors de cause de la commune d’Ouveillan et du syndicat intercommunal de voirie ont été rejetées, leur participation étant susceptible d’éclairer l’expert.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

17 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303010

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du 24 janvier 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Alpes du Nord avait rejeté le recours de Mme A contre un indu d’aide au logement familial de 6 273,10 euros. Le tribunal a jugé que la MSA n’avait pas motivé en droit sa décision et n’avait pas démontré le bien-fondé juridique de l’indu, notamment en ne citant pas les dispositions applicables du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, Mme A a été déchargée de l’obligation de payer cette somme. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1-4, D. 542-28 et R. 831-14 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les règles de motivation des décisions administratives.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 juin 2025• Juge unique 8
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200776

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, agent du SDIS de la Haute-Vienne, contestant ses évaluations professionnelles pour 2019 et 2020 ainsi que l'avis défavorable de la commission administrative paritaire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les comptes rendus d'entretien professionnel en raison de leur tardiveté, la requête ayant été enregistrée plus de deux mois après leur notification. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre l'avis de la commission administrative paritaire, cet avis étant un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme B a été rejeté, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DOUNIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108547

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Schindler d’une demande de condamnation de l’OPAC de la Savoie au paiement de 75 252,89 euros HT pour des prestations de maintenance d’ascenseurs exécutées. L’OPAC opposait une compensation avec un titre exécutoire de 77 406,60 euros pour des travaux de remise en état et pénalités, mais la Cour administrative d’appel de Lyon a déchargé la société de cette obligation à hauteur de 65 830,60 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision de rejet, considérant que la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a appliqué les articles 1347 et 1347-1 du code civil, jugeant que la créance de l’OPAC, devenue litigieuse et partiellement annulée, n’était pas certaine et ne pouvait donc donner lieu à compensation légale.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Free Mobile d’une demande de décharge des cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec l’article 42 de la directive (UE) 2018/1972, en ce qu’elle constituait une taxation forfaitaire sans lien avec les coûts administratifs ou un objectif rationnel. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d’État dans sa décision du 5 février 2025. Cette décision a ainsi confirmé la légalité de l’IFER-SR au regard du droit de l’Union européenne.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502958

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l'IFER-SR pour les années 2023 et 2024 dans le Tarn, en demandant la décharge et la restitution de 826 967 euros. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que l'affaire présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision du 5 février 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503317

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué par ordonnance sur la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux relative aux stations radioélectriques (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l’Aveyron. La société soutenait que cette taxe méconnaissait l’article 42 de la directive (UE) 2018/1972, en constituant une imposition non justifiée et disproportionnée, ou une entrave au développement des réseaux. Le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d’État dans sa décision du 5 février 2025 (n° 495371 et suivants). Cette solution s’appuie sur les directives 2002/20/CE et 2018/1972, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406435

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien militaire de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral et trouble dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition à l’amiante durant sa carrière. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et du code du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait pas apporté la preuve d’une exposition suffisante pour caractériser un préjudice indemnisable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406438

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son préjudice moral (anxiété) et les troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition prolongée à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration avait proposé des protocoles transactionnels et que M. B n'avait pas démontré de faute de l'État dans la mise en œuvre des mesures de protection. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation de sécurité de l'employeur, mais le tribunal a estimé que les périodes d'exposition antérieures à 1997 ou hors service militaire n'étaient pas indemnisables. Aucune condamnation de l'État n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301204

Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi en plein contentieux par la SARL Baracom, était amené à statuer sur la légalité de la résiliation des lots n°1 et 2 d'un marché public de conseil en communication prononcée par le syndicat mixte ILEVA, ainsi que sur une demande indemnitaire de 125 000 euros. Le tribunal a relevé d'office que le contrat, conclu pour deux ans à compter du 28 juin 2022, était arrivé à expiration le 28 juin 2024, rendant sans objet les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles. Par ailleurs, il a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en l'absence de demande préalable adressée à l'administration. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DODAT AVOCAT

12 juin 2025• 2ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503007

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503007.20250611• 7ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201615

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune d'Anglet en plein contentieux pour obtenir réparation des désordres affectant la "Maison pour Tous", notamment un défaut de régulation et des infiltrations rendant l'ouvrage impropre à sa destination. La commune recherchait la responsabilité de l'assureur dommages-ouvrage Axa France Iard et, à titre subsidiaire, la responsabilité décennale des constructeurs (Cegelec, Bio'Fluides Concept, Gerfa Sud-Ouest, Labèque). Le tribunal a rejeté les demandes de la commune, considérant que les désordres n'étaient pas imputables aux sociétés mises en cause et que les conditions de la garantie décennale n'étaient pas réunies. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et les obligations de l'assureur dommages-ouvrage.

Avocat : SCP LERIDON - LACAMP

11 juin 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune de Pornic d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater et déterminer les causes de multiples désordres affectant les travaux de réhabilitation d’un immeuble et de construction d’un ensemble immobilier, apparus pendant la garantie de parfait achèvement. La commune a sollicité que la mission de l’expert soit étendue à un nouveau désordre et qu’elle inclue un avis sur les responsabilités, tout en se désistant à l’égard de la société DL Atlantique, dont les désordres avaient été repris. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, confiant à l’expert la mission de constater les désordres, d’en déterminer l’origine et les causes, d’évaluer les travaux nécessaires, et de donner un avis sur les responsabilités encourues, sans préjudice du partage de responsabilité entre constructeurs. La décision a également pris acte du désistement partiel de la commune et rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Shipelec et de la société Sandra Troffigué Architecte, cette dernière voyant

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

11 juin 2025