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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403646

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Eurofilet France. Celle-ci réclamait le paiement de prestations de fourniture et d'installation de filets anti-pollution commandés par la commune de Cassis. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable pour la fourniture des filets, soit 25 525,80 euros TTC, mais que la demande était contestable pour les prestations d'installation non réalisées. La commune a été condamnée à verser cette provision, assortie des intérêts moratoires prévus par les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

17 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600454

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., ressortissante thaïlandaise, d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRONDON

17 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601572

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour lui fixer un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour pour étranger malade. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF » pour effectuer sa démarche, malgré les diligences accomplies. Appliquant les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, le juge a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de proposer un rendez-vous sous huit jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CANDON

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601208

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2026 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Muret. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de base légale de l’arrêté municipal sous-jacent. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que la commune de Muret ne justifiait pas avoir satisfait à ses obligations d’accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000, privant ainsi l’arrêté de base légale. La décision s’appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

17 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600600

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d'Armor fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à l'expulsion de Mme C... de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressée, mère de quatre enfants dont un en bas âge, et de l'absence de solution d'hébergement alternative, l'expulsion entraînant une mise à la rue. La solution retenue écarte l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles invoquées par le préfet.

Avocat : DOLLE

17 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600601

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Côtes d'Armor visant à ordonner l'expulsion de M. E... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de la situation familiale de l'intéressé, père de quatre enfants dont un nourrisson, et de l'absence de justification suffisante par le préfet de la saturation du dispositif d'accueil. En outre, la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, une demande d'asile ayant été déposée pour le plus jeune enfant de M. E..., sans que l'OFPRA ait encore statué. La décision s'appuie sur les articles L. 552-2, L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLE

17 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402792

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure, demandée par une patiente suite à son accouchement au centre hospitalier de Hyères, vise à éclaircir les causes, responsabilités et préjudices liés à sa prise en charge. Le juge a estimé que la demande était utile et susceptible de se rattacher à un futur litige, tout en rejetant les protestations des parties et en laissant à l'appréciation des experts la question d'un pré-rapport.

Avocat : DORN

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande en référé d'un ressortissant bangladais visant à enjoindre au préfet d'enregistrer son changement d'adresse et les demandes de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment l'accompagnement ou la solution de substitution pour le dépôt en ligne. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : DOOKHY

17 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511473

Avocat : RIDOUX

16 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511473.20260216• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407684

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... et de la société Dae-Chi contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que la décision implicite s’appropriait les motifs consulaires avec suffisamment de précision. Il a jugé que le motif tiré du caractère non fiable des informations communiquées n’était pas fondé, l’administration n’apportant aucune précision à l’appui de cette allégation. En revanche, le tribunal a validé le motif de risque de détournement de l’objet du visa, en se fondant sur l’absence de preuve d’une résidence habituelle hors de France, condition requise par l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un emploi saisonnier. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CALVO PARDO

16 février 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403512

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le recours était irrecevable pour tardiveté, car l'intéressé n'avait pas respecté le délai de deux mois pour contester la décision implicite née le 31 mai 2023. Il a appliqué les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, relevant que le récépissé délivré constituait un accusé de réception régulier informant des voies et délais de recours.

Avocat : TORDO

16 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande d'indemnisation contre l'État pour refus de concours de la force publique suite à une décision d'expulsion judiciaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ce refus implicite, fondée sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a condamné l'État à indemniser le propriétaire pour son préjudice locatif, mais a rejeté une partie des autres chefs de préjudice invoqués comme non établis.

Avocat : ELMAN-DOUCE

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602502

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet du renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. La juridiction a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet, le CNAPS ayant délivré une nouvelle carte au requérant après l'introduction du recours. Elle a donc refusé de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a mis à la charge du CNAPS une somme de 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DONAZAR

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601465

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement d'un titre de séjour "Passeport Talent – Carte bleue européenne". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation personnelle du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602287

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré une attestation maintenant le requérant en situation régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions relatives au séjour des étrangers.

Avocat : DORE

16 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600366

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante guyanienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.

Avocat : ABDOU-SALEYE

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600276

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant finalement délivré le titre sollicité en cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GIRONDON

16 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307245

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant des actes de poursuite pour le recouvrement de l'impôt sur le revenu 2021 et de la taxe d'habitation 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un simple avis de passage préalable à une saisie mobilière et contre le rejet de sa réclamation, ces actes ne constituant pas des décisions susceptibles de recours. Les conclusions à fin de décharge des impositions ont également été déclarées irrecevables en l'absence de contestation d'un acte de poursuite, et les moyens relatifs au bien-fondé des impositions ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce litige portant sur le recouvrement. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CODOGNES

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504531

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été jugé légal, le préfet ayant pu se fonder sur le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, notamment en raison de l'opposition déclarée de l'intéressé à son retour au Maroc, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOP MAME ABDOU

16 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600803

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant brésilien. Le juge a retenu un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité liée à son changement de genre, de son état de santé et de l'absence de liens familiaux dans son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de cette nouvelle décision.

Avocat : DORE

16 février 2026• Reconduite à la frontière