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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande en référé d'un ressortissant bangladais visant à enjoindre au préfet d'enregistrer son changement d'adresse et les demandes de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment l'accompagnement ou la solution de substitution pour le dépôt en ligne. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : DOOKHY

17 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511473

Avocat : RIDOUX

16 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511473.20260216• Juge des référés
« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407684

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... et de la société Dae-Chi contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que la décision implicite s’appropriait les motifs consulaires avec suffisamment de précision. Il a jugé que le motif tiré du caractère non fiable des informations communiquées n’était pas fondé, l’administration n’apportant aucune précision à l’appui de cette allégation. En revanche, le tribunal a validé le motif de risque de détournement de l’objet du visa, en se fondant sur l’absence de preuve d’une résidence habituelle hors de France, condition requise par l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un emploi saisonnier. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CALVO PARDO

16 février 2026• 10ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400849

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Keep Cool Sainte-Clotilde Futura d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés municipaux de Saint-Denis lui ordonnant de supprimer une publicité irrégulière. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 11 décembre 2025. Par ordonnance du 16 février 2026, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Saint-Denis au titre des frais de justice.

Avocat : DODAT AVOCAT

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510593

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler le refus préfectoral de convoquer et d'admettre son séjour. La juridiction estime que le moyen tiré du défaut de motivation est manifestement infondé et que les autres griefs, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, ne sont pas suffisamment étayés. L'ordonnance de rejet est prononcée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

Avocat : DOS SANTOS

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601003

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient d’enjoindre à la commune d’Abjat-sur-Bandiat et à la communauté de communes du Périgord Nontronnais de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions édifiées sans autorisation d’urbanisme. Le juge a estimé que la demande, qui visait à contraindre l’administration à exercer ses pouvoirs de police, ne relevait pas des mesures utiles et urgentes que le juge des référés peut prescrire sur ce fondement, en l’absence de contestation sérieuse ou de péril grave. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 480-1 et L. 480-4 du code de l’urbanisme, rappelant que le juge des référés ne peut se substituer à l’autorité administrative compétente pour dresser un procès-verbal d’infraction.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604544

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence, a statué par ordonnance. Il a constaté que le requérant était assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604555

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, ressortissant algérien en situation irrégulière depuis 2016, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments liés à sa situation familiale. La demande est donc rejetée comme étant mal fondée sur ce point essentiel de la procédure de référé.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403512

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le recours était irrecevable pour tardiveté, car l'intéressé n'avait pas respecté le délai de deux mois pour contester la décision implicite née le 31 mai 2023. Il a appliqué les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, relevant que le récépissé délivré constituait un accusé de réception régulier informant des voies et délais de recours.

Avocat : TORDO

16 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602502

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet du renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. La juridiction a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet, le CNAPS ayant délivré une nouvelle carte au requérant après l'introduction du recours. Elle a donc refusé de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a mis à la charge du CNAPS une somme de 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DONAZAR

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601465

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement d'un titre de séjour "Passeport Talent – Carte bleue européenne". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation personnelle du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602287

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré une attestation maintenant le requérant en situation régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions relatives au séjour des étrangers.

Avocat : DORE

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602221

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour pluriannuel et l'injonction au préfet de délivrer ce titre. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : DORE

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515362

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Var du 21 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité du contrôle d’identité était inopérant et que la motivation de l’obligation de quitter le territoire était suffisante au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens relatifs à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’erreur manifeste d’appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. Enfin, la décision d’interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment motivé sa durée en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : BOUYADOU

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600276

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant finalement délivré le titre sollicité en cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GIRONDON

16 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504531

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été jugé légal, le préfet ayant pu se fonder sur le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, notamment en raison de l'opposition déclarée de l'intéressé à son retour au Maroc, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOP MAME ABDOU

16 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600803

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant brésilien. Le juge a retenu un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité liée à son changement de genre, de son état de santé et de l'absence de liens familiaux dans son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de cette nouvelle décision.

Avocat : DORE

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603345

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, après l'introduction du recours, d'une attestation de prolongation d'instruction à la requérante, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

16 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502849

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 18 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait procédé à un réexamen complet de la situation de l'intéressé, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée. Il a estimé que la décision de refus ne violait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses en France et de la présence de sa famille au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407351

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite du préfet de l’Aude refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BIDOIS

16 février 2026• 2ème chambre